Lettre A L’Humanité #30

Ma chère enfant, Mon cher enfant,

Aujourd’hui, voici une lettre bien différente des autres, Je l’espère. Tu as bien changé ces derniers mois. Tu es passé.e par des moments difficiles qui t’ont permis plus ou moins de replonger dans les mémoires et blessures de ton passé.

Mais, sache que Je ne veux pas que tu souffres. Si je permets que tu revives ces souvenirs, c’est dans deux uniques buts : que tu te pardonnes tout ce que tu ne t’es pas encore pardonnée, et que tu guérisses de tout ce que tu n’as pas encore pu guérir.

Sache, Mon enfant, que Je suis à tes côtés même lorsque tu Me sens loin. Tu sais d’ailleurs, plus tu Me sens loin, plus Je prépare des choses dans le silence en ta faveur. Car, malgré ta douleur actuelle, Je te prépare un grand bonheur.

Lorsque tu revis des blessures et des regrets qui ravivent tes peurs, c’est pour que Je puisse te rassurer et que tu puisses te rassurer toi-même. Je souhaite que tu comprennes que tu es sur la bonne voie, même si tu te sens perdu.e actuellement.


Je sais que les temps actuels vous volent beaucoup de votre joie, mais J’en prépare des biens meilleurs que les précédents. Je ne dis pas que tout ce qui se passe actuellement va s’arranger en un clin d’œil. Il vous faut encore beaucoup de patience. Mais comme Ma Parole le dit :

« Celui qui persévèrera jusqu’à la fin sera sauvé. » (Matthieu 24 : 13)

La persévérance, voilà une attitude que J’aime voir chez Mes enfants. Certes, par moment, il vous est nécessaire de baisser les bras. Car, c’est lorsque vous abandonnez le combat que Je Me bats pour vous. Vos combats sont autant les vôtres que les Miens, mais vous adorez vous battre seul.e.

Mais, Je ne vous le reproche pas, car Je sais combien cela peut être difficile de demander de l’aide. D’autant plus que, ce bas monde vous apprend que demander de l’aide, c’est avouer ses faiblesses. Alors que dans Mon Monde, demander de l’aide, c’est simplement reconnaître que nous ne sommes pas seul.e.s.

Et Je sais très bien que lorsque les mensonges du monde se confrontent à la Vérité de Mon Royaume, cela provoque des combats en vous. Car, vous pouvez alors vous sentir comme tiraillé.e.s entre deux mondes. Je ne veux pas que vous vous sentiez comme cela.

Mais, c’est dans l’inconfort que vous êtes le plus attentif.ve.s, cela est donc une chose plus que nécessaire à votre perfectionnement. Ma parole vous dit d’ailleurs :

« Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait. » (Matthieu 5 : 48)

Pour vous rendre parfait.e.s, J’ai besoin de vous mettre au pied du mur et ce, pour votre seul bien. J’ai besoin de vous tout autant que vous avez besoin de Moi. Alors, s’il vous plaît, cessez de Me maintenir à l’écart.

Plus que votre Dieu, Je suis avant tout votre Père. Je souhaite que vous Me parliez comme les petits-enfants que vous êtes, même si le monde vous juge « âgé.e.s ». Je vous aime tel.le que vous êtes., laissez-Moi vous aimer.

Avec Amour,

Votre Dieu

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