Je le sais depuis longtemps mais j’ai le sentiment d’être à peine en train de le comprendre : je suis sur la bonne voie et je ne suis pas en retard. Quoi que je puisse ressentir en regardant ma vie : de la peur, de l’impatience ou de la joie, tout va bien. Ça va aller, je le sais.
Malgré mes chutes, je me suis toujours relevée. Je vois là la preuve que je suis plus forte et plus courageuse que je ne le pense. Mais, en même temps, croire en moi et en mon potentiel reste compliqué … J’ai l’impression de vivre comme si mes rêves n’étaient pas importants. Qui suis-je pour oublier mes rêves ? Sans eux, je ne suis rien.
Rêver n’est pas interdit. Pourquoi vivons-nous comme si c’était le cas ? Même si le monde nous fait croire que sans ceci nous ne pouvons avoir cela, nous devons nous rappeler qu’avec un peu de foi tout, absolument tout devient possible.
Si nous passons notre vie à réaliser les rêves des autres sans nous occuper des nôtres, nous serons seuls à éprouver des regrets lorsqu’il sera trop tard. Nous pouvons et nous devons prendre le risque de vivre notre propre vie en faisant de nos rêves des objectifs. Qui sommes-nous pour ne pas briller de notre propre lumière ?
Et si le monde avait besoin de nous, de notre histoire, de nos espoirs et de nos rêves ? Et s’il n’était pas trop tard mais que c’était enfin le moment ? Serons-nous celles et ceux qui vivent leurs rêves ou continuerons-nous de rêver notre vie ?
Les rêves peuvent toujours devenir réalité. Les miracles sont toujours d’actualités. Laissons nos cœurs nous guider et mettons un peu nos têtes d’adultes de côté. Nous avons besoin de nous, écoutons-nous. Choisissons les vérités libératrices de nos cœurs plutôt que les mensonges limitants de ce monde, nous y avons droit.