Lettre A L’Humanité #6

Tu pourrais me demander ce qu’est l’amour. Je te répondrai toujours que l’amour est la plus belle chose qui puisse exister. L’amour c’est ce que je ressens pour toi et pour chacun de mes enfants.

J’aimerai que tous se rendent compte que je ne souhaite que le bonheur de mes enfants. Je suis toujours là à vos côtés à attendre que vous vous en rendiez compte. Je vous tiens la main à chaque fois que vous avez peur. Je suis heureux lorsque vous m’êtes. Je suis fier de vous.

Je ne suis pas là à observer chacun de vous dans le seul but de pouvoir vous punir. Mon seul but, ma seule envie est de vous aimer, prendre soin de vous et vous guider. J’ai tellement de trésors à vous offrir et à vous confier.

Le problème est que vous avez du mal avec ce qui s’appelle la confiance. Beaucoup d’entre vous manquent de confiance en eux. Beaucoup d’entre vous ont du mal à accorder leur confiance à l’autre. Et je le comprends, je vous comprends.

Mais, j’espère qu’un jour chacun de vous saura me reconnaître comme son père. Je ne veux rien d’autre que de l’amour entre vous et moi. Je peux être le père dont vous avez besoin et que vous n’avez peut-être jamais eu.

Je peux être celui qui vous console lorsque vous êtes tristes. Je peux être la compagnie dont vous avez besoin lorsque vous êtes seuls. Je peux être celui qui vous encourage lorsque vous avez peur. Je peux être celui qui vous accorde une seconde chance lorsque tout le monde vous ferme sa porte.

Je peux être celui que vous voulez, mais je serai toujours celui dont vous avez besoin. Je suis là pour vous, pour chacun de vous. Je vous aime tous. Je vous pardonne tous. Je suis heureux que vous puissiez lire ces lignes, en espérant qu’elles vous aident à ouvrir les yeux sur la seule vérité qui compte réellement.

Je suis Dieu. Je t’aime. Je te pardonne. Je suis là pour toi. Je suis toujours prêt à te tendre la main, à t’écouter, à t’encourager … Je suis toujours prêt à te montrer l’amour que j’ai pour toi.

Avec Amour,
Dieu.

Combats D’Une Femme #1

« Sous l’emprise du mal »

Le 14 Novembre 2012 débutait mon histoire de pseudo-amour avec Alexy. Cette histoire s’est terminée le 16 Août 2013. Elle a donc duré 9 mois et 2 jours. Durant ces 9 mois et 2 jours, je n’ai été heureuse que les 4 premiers mois …

Le 14 Novembre 2012 : j’ai rencontré Alexy à la sortie d’une station de métro de Toulouse. Je me sentais angoissée et stressée, plus je m’approchais de cette station de métro, plus je me sentais mal.

J’étais plus qu’angoissée et stressée, j’étais comme apeurée, comme si je regardais un film d’horreur. Peut être qu’au fond de moi, je sentais ce que j’allais devoir endurer durant cette relation à cause de lui et de ce qu’il était.

Après 4 mois de relation, je lui ai dit que j’avais des doutes sur ce que je ressentais pour lui. Il a changé à partir de là …

Un mercredi après-midi, on était dans le métro pour aller chez moi. Il m’a dit qu’il adorerait me faire des bisous sur les fesses. Arrivés chez moi, dans ma chambre, après quelques minutes, je me suis allongée à plat ventre sur la chauffeuse que j’avais à l’époque dans ma chambre.

Il m’a fait seulement un bisou à chaque fesse. Il a commencé à me doigter l’anus. Il m’a demandé si ça me plairait qu’il me sodomise tout en continuant à me doigter. Il m’a posé la question mot pour mot à 3 reprises. Je lui ai dit non à chaque fois. J’ai fini par lui dire oui seulement parce qu’une peur m’a envahi à ce moment-là.

J’ai clairement senti que si je disais non une fois de plus, j’aurai pu me prendre un coup. Je ne sais pas s’il m’aurait frappé, toujours est-il que j’ai eu terriblement peur alors je l’ai laissé faire. Je l’ai laissé me faire du mal. Je l’ai laissé abuser de moi. Je l’ai laissé me violer.

Ce n’est pas la seule fois où je me suis sentie obligée d’avoir des rapports sexuels avec lui. Mais, c’est la seule fois qui m’a traumatisé …

Né(e) Pour Être Moi #23

Le texte que vous allez lire n’est pas comme les autres Né(e) Pour Être Moi que j’ai pu écrire. Il parle d’une partie sombre de ma vie. Il est la 2ème partie d’un autre texte que je publierai demain dans une nouvelle catégorie.

J’ai décidé qu’il était temps pour moi de donner un véritable sens à mes blessures intérieures. J’ai décidé de raconter des parties de mon histoire pour encourager d’autres personnes à le faire. Mais aussi pour montrer aux personnes qui ont une histoire semblable à la mienne qu’elles ne sont pas seules.

C’est pour cela que j’ai décidé de créer une nouvelle catégorie qui s’appelle Combats D’Une Femme. J’y aborderai des sujets qui touchent toutes les femmes d’une manière ou d’une autre, de la difficulté d’être une femme à notre époque.

Les articles de cette catégorie seront publiés tous les jeudi à 17h15. Jeudi car ce mot se prononce pareil que « je dis ». Il est temps que je libère ma parole en mettant des mots sur des maux que l’on ressent (presque) toutes à un moment ou à un autre de notre vie.

 
« Sous l’emprise du mal », pourquoi ce titre ? Tout simplement car j’ai fait une méditation sur l’énergie du succès. A un moment, dans cette méditation, on doit imaginer toutes nos peurs sortir de notre cœur.

A ce moment-là, j’ai vu le prénom Alexy sortir de mon cœur puis y revenir comme s’il était relié à un élastique. Son prénom était laid, du bois noir comme carbonisé. En voyant cela, j’ai réalisé l’emprise qu’il avait encore sur moi. La peur de lui qui résidait encore en moi.

Le 16 Août 2018, cela fera 5 ans qu’il est parti, qu’il s’est lassé de moi. Je ne veux plus être sous son emprise, ni ressentir de la peur à cause de lui et de tout le mal qu’il a pu me faire.

Je décide de me défaire de lui. Je décide de le laisser partir de moi, de ma mémoire, de mon cœur, de mon âme et partout où sa présence peut me déranger.

Je décide dorénavant de ma vie. Je choisis d’être libre en étant libérée de lui, de son emprise, de la peur, de la colère, de la rancœur, de la haine et de tout sentiment créée en moi à cause de lui et qui me ronge sans cesse depuis leurs créations.

Je me sépare de tout souvenir nuisible à mon bonheur. Je me choisis alors moi librement. Je me choisis moi avec tout ce que je suis. Je chois d’être libre de mes chaînes. Je choisis le bonheur, mon bonheur.

Lettre A L’Humanité #5

De quoi as-tu peur ? Pourquoi t’inquiètes-tu autant ? Ne sais-tu pas que je m’occupe de tout ? J’ai la solution à tous tes problèmes. Je sais quand et comment tes problèmes commencent et je sais quand et comment ils prendront fin. Tu n’as pas à avoir peur de quoi que ce soit, je suis là pour toi.

Aie confiance et fais-moi confiance. T’ai-je déjà déçu ? La réponse est non, j’ai toujours agi en ta faveur même si souvent tu as eu l’impression que j’étais en retard. J’ai toujours agi au bon moment pour toi. Je ne souhaite que ton bonheur.

Tu es mon enfant, je désire seulement prendre soin de toi. Je sais que bien souvent tu ne comprends pas les épreuves que tu traverses. Bien souvent, tu me reproches ce que tu vis, ce que tu as l’impression de subir. Je te comprends, je ne t’en veux pas.

Ton cœur ressent la souffrance, mon cœur la ressent aussi. Ce que tu comprendras plus tard, c’est que cette souffrance t’est utile. Cette souffrance est la source de ta force, la source de ton amour, de qui tu es vraiment. N’aie pas peur de ce que tu traverses, ne baisse pas les bras, n’abandonne pas.

Abandonner n’est pas la solution, ce n’est pas ce que je veux que tu fasses. Je ne permets pas les épreuves pour mon propre plaisir. Je permets les épreuves pour te forger un caractère à toute épreuve. Je permets tout cela pour que tu puisses un jour être fier/fière de qui tu es et de ce que tu as dû traverser pour être cette personne.

Tes cicatrices, qu’elles soient intérieures ou extérieures témoigneront de ton combat. Ne les cache pas, n’aie pas peur de les montrer, elles témoignent de ta force. L’essentiel, c’est que tu as eu la force de te relever, pas à quel point tu es tombé(e) bas. Je te le dis encore, tu peux tout faire. Tu es capable de tout.

Je veux que tu aies le courage de David pour écraser tous les Goliath qui se mettront sur ton chemin et qui te diront que tu ne vaux rien, que tu es ceci ou cela, que tu ferais mieux de mourir … N’écoute pas tous ces mensonges, ignore tous ces Goliath ou prouvent leur qu’ils ont tort car tu en es capable.

Je veux que tu aies la patience de Moïse. Toi aussi tu es passé(e), tu passes ou passeras par des déserts dans ta vie, chacun d’eux a toujours un début et une fin. Il te faudra être patient(e) et avoir confiance en moi et en mes promesses que je tiens toujours.

Je te promets que je serai toujours là pour toi-même lorsque tu ne sentiras plus ma présence à tes côtés. Je suis toujours là quelque part à veiller sur toi. Sois fort(e), sois courageux/courageuse, sois patient(e). N’oublie pas d’aimer, de t’aimer et d’aimer les personnes que je mets sur ton chemin.

Avec Amour,
Dieu.

De retour de vacances, de retour sur mon blog !

J’étais parti en vacances au Portugal en famille. Au moment où j’ai annoncé mon retour, je n’étais pas sûre des dates, c’est la raison pour laquelle je ne vous ai pas prévenu de mon absence.

Aujourd’hui, c’est sûr, je suis de retour pour une Lettre A L’Humanité tous les dimanches à 17h15 à partir d’aujourd’hui. Ainsi que pour un Né(e) Pour Être Moi tous les msercredi à 17h15 aussi.

J’espère que vous allez bien et que tout va bien pour vous. Je vous donne rendez-vous tout à l’heure à 17h15 pour une nouvelle Lettre A L’Humanité !

PS : Pour me faire pardonner, voilà des photos de mes vacances au Portugal !

Né(e) Pour Être Moi #22

En tant qu’être humain, nous nous posons souvent mille et une questions sur presque tout et n’importe quoi. En y réfléchissant bien, bon nombre de ces questions nous font seulement perdre du temps et de l’énergie. Il faudrait pouvoir de suite différencier une question utile d’une question futile.

Une question utile permet une réflexion sur la vie pour savoir si nous sommes sur la bonne voie, si nous avons fait les bons choix. Une question futile est une question sans grande importance car la réponse qui en découlera n’aura aucun impact ni sur notre vie, ni sur notre avenir.

En sachant cela, il est plus ou moins facile de se rendre compte que la plupart de nos questions ne sont que des questions futiles. Comment cesser de se poser ce genre de questions ? Comment cesser de perdre du temps et de l’énergie dans quelque chose d’inutile ?

Pour cela, il serait agréable que nous écrivions nos pensées dans un carnet. Ce carnet nous permettrait d’analyser nos préoccupations, nos sentiments, nos comportements, nos émotions … Il nous permettrait d’analyser entièrement la personne que nous sommes.

En écrivant, on se rend vite compte de nos plus grandes préoccupations et nous sommes alors aptes à réfléchir à de véritables solutions. Déposer nos problèmes sur du papier permet de prendre conscience de leur utilité ou futilité.

Ecrire dans un carnet permet aussi au cerveau de se décharger de ce qui ne lui est pas utile. C’est ce qui explique pourquoi l’écriture permet une sensation de bien-être et de liberté.

Certes, nous ne pouvons pas être tous doués pour écrire mais comme toute discipline, cela s’apprend. Le plus important, c’est d’avoir un don qui nous permet de nous exprimer, de nous libérer … qu’importe le domaine dans lequel nous pouvons exprimer ce don. Cela peut être la cuisine, la lecture, un sport, la musique …

Pour résumer, pour éviter de perdre du temps et de l’énergie dans la futilité, il faut apprendre à identifier ce qui nous est utile de ce qui est futile. Il faut ensuite appréhender un problème à la fois et réfléchir à des solutions. L’idéal est aussi d’avoir un don et une passion qui nous permet de l’exprimer.

Quelle autre solution pourrais-tu me proposer toi qui me lis ?

Lettre A L’Humanité #4 (Chanson)

Suite de l’article Lettre A L’Humanité #4

Matthew West – Do Something / Paroles + Traduction

I woke up this morning
Je me suis levé ce matin
Saw a world full of trouble now, thought
Vu un monde rempli de problèmes maintenant, j’ai pensé
How’d we ever get so far down, and
Comment avons-nous pu aller aussi loin, et
How’s it ever gonna turn around
Comment ça va tourner ?
So I turned my eyes to Heaven
Alors j’ai levé mes yeux au Ciel
I thought, “God, why don’t You do something?”
J’ai pensé, « Dieu, pourquoi ne fais-tu pas quelque chose ? »
Well, I just couldn’t bear the thought of
Bien, je ne pouvais pas supporter l’idée que
People living in poverty
Des gens vivent dans la pauvreté
Children sold into slavery
Des enfants vendus en esclavage
The thought disgusted me
L’idée m’a dégoûté
So, I shook my fist at Heaven
Alors, j’ai levé mon poing au Ciel
Said, “God, why don’t You do something?”
Dit, « Dieu, pourquoi ne fais-tu pas quelque chose ? »
He said, “I did, yeah, I created you” (now listen)
Il a répondu, « J’ai fait, oui, je t’ai crée toi » (maintenant écoute)

Chorus / Refrain
If not us, then who
Si ce n’est pas nous, alors qui
If not me and you
Si ce n’est pas moi et toi
Right now, it’s time for us to do something, yeah
Maintenant, il est temps pour nous de faire quelque chose, oui
If not now, then when
Si ce n’est pas maintenant, alors quand
Will we see an end
Verrons-nous une fin
To all this pain
A toute cette douleur
Oh, it’s not enough to do nothing
Oh, ce n’est pas suffisant de ne rien faire
It’s time for us to do something
Il est temps pour nous de faire quelque chose

I’m so tired of talking about
Je suis si fatigué de parler de
How we are God’s hands and feet
Comment nous sommes les mains et pieds de Dieu
But it’s easier to say than to be
Mais c’est plus facile de dire que de l’être
Live like angels of apathy who tell ourselves
Vivre comme des anges d’apathie qui se disent à eux-mêmes
It’s alright, “somebody else will do something”
C’est bon, « quelqu’un d’autre fera quelque chose »
Well, I don’t know about you
Bien, je ne sais pas pour toi
But I’m sick and tired of life with no desire
Mais je suis malade et fatigué d’une vie sans désir
I don’t want a flame, I want a fire and
Je ne veux pas d’une flamme, je veux un feu et
I wanna be the one who stands up and says
Je veux être celui qui se lève et dit
“I’m gonna do something”
« Je vais faire quelque chose »

Chorus / Refrain

We are the salt of the earth
Nous sommes le sel de la Terre
We are a city on a hill
Nous sommes une ville sur une colline
We’re never gonna change the world
Nous ne changerons jamais le monde
By standing still
En restant immobile
No, we won’t stand still x3
Non, nous ne resterons pas immobiles x3
No
Non

Chorus / Refrain

It’s time for us to do something x3
Il est temps pour nous de faire quelque chose x3

Lettre A L’Humanité #4

Moi, Le Seigneur, je désire aujourd’hui appeler chacun de mes enfants. Je désire les appeler pour qu’ils ressentent mon Amour et ma Paix. Je souhaite leur rappeler la raison de leur présence sur la Terre.

Puisque la Terre manque de lumière, j’appelle mes enfants à être cette lumière. Vous pouvez tous illuminez le monde. Vous possédez tous un talent, une qualité, une caractéristique qui vous est propre. Soyez fiers de ces différences présentes en vous. Elles sont le signe que vous êtes mes enfants.

Chacun de vous peut occasionnez les changements qu’il veut voir. Chacun de vous peut résoudre n’importe quel problème. Chacun de vous peut surmonter toute épreuve. Vous êtes mes enfants, mes soldats. Agissez en faveur du monde. Chaque problème présent dans ce monde peut disparaître grâce à vous.

Il vous suffit d’y croire en me faisant confiance et d’agir. Si aucun de vous ne se lance, qui le fera ? Cessez de croire tous ces mensonges qui vous disent que vous n’y arriverez pas parce que ceci, parce que cela … Ecoutez-moi, acceptez la vérité que vous êtes à la hauteur, vous êtes qualifiés. Vous l’êtes tous. Oui, absolument tous !

Homme ou Femme, vous pouvez tout faire, tout accomplir. Cessez de laisser la peur vous envahir. La peur n’est rien de plus qu’une menteuse. Le courage est la vérité. Choisissez le courage, choisissez la vérité. Partez à l’aventure, réalisez vos rêves, changez le monde, contribuez au bien de l’humanité ! Vous pouvez le faire, vous en êtes capables ! Croyez en vous, croyez en moi et agissez en mon nom !

DifferenCella est de retour !

J’ai décidé de reprendre sérieusement mon blog. Je me suis rendue compte à quel point ça me faisait du bien d’écrire et de publier des articles. J’espère d’ailleurs que mes articles vous aideront tout comme ils m’aident.

Je publierai 2 articles par semaine : Née Pour Être Moi tous les mercredis et Lettre A L’Humanité tous les dimanches. Je les programmerai pour qu’ils soient publiés à 17h15, mais ils risquent d’être publiés (parfois) avec du retard, je m’en excuse d’avance.

Bonne lecture à tous !

PS : n’hésitez pas à écrire des commentaires, à laisser des « j’aimes » ni même à me contacter. Vous pouvez d’ailleurs me retrouver sur Facebook.

Né(e) Pour Être Moi #21

Chacun et chacune de nous mène un combat à l’intérieur de lui/d’elle. La vie n’est facile pour personne. Chaque personne heureuse a dû se battre pour mériter son bonheur. C’est pour cela que si nous désirons être heureux/heureuse, il faut que nous nous en donnions les moyens.

Même lorsque le bonheur frappe « enfin » à notre porte, notre combat n’est pas terminé. La vie est et restera toujours compliquée. C’est à nous de choisir les combats qui en valent le coup, les personnes qui en valent de la peine.

Se montrer faible et vulnérable, c’est se montrer humain, c’est normal. Si le monde nous dit que nous sommes trop sensibles, disons-lui que c’est lui qui a perdu en humanité. La sensibilité, c’est ce qui fait de nous des humains.

Chacun et chacune de nous fait chaque jour le choix de se montrer humain(e) ou monstrueux/monstrueuse. Etre humain(e), c’est accepter de ne pas être parfait(e) et de ne jamais le devenir. Etre monstrueux/monstrueuse, c’est éviter de souffrir en faisant souffrir les autres, consciemment ou non. C’est à nous de choisir qui nous voulons être.

Nous avons le choix d’être un exemple d’amour ou un exemple de haine. Nous pouvons être de celles et ceux qui aiment, pardonnent, aident, soignent, accompagnent … Et nous pouvons être le contraire de ces personnes …

Ange ou démon, à nous de choisir notre identité. Bien que la vie ne soit pas aussi simple que cela, nous avons le choix d’être bon(ne) ou mauvais(e). Nous pouvons être qui nous voulons. Nous pouvons être comme nous voulons être. Nous sommes libres.

Cette impression que nous avons parfois d’être enfermé(e)s n’est qu’une impression. Tout peut changer et nous avons la capacité de nous libérer de tout ce qui nous retient. Face au bonheur comme face au malheur, c’est notre attitude qui fait les choses.

Face au bonheur, si nous avons une attitude de crainte et de peur, ce bonheur finira par fuir loin de nous. Face au malheur, si nous n’adoptons pas une attitude de combat, ce malheur continuera de s’installer dans notre vie. Qu’importe ce que nous sommes amené(e)s à vivre, notre attitude a le pouvoir de tout garder en place ou de tout faire voler en morceaux.

Nous devons donc apprendre à être conscient(e)s de nos attitudes face aux diverses situations que nous pouvons vivre au quotidien. C’est important pour notre bonheur mais aussi pour celui des autres. Notre attitude impacte toutes les personnes qui nous entourent et même celles que nous ne faisons que croiser.

Chaque visage que nous croisons laisse des traces de son passage dans nos vies, certains plus que d’autres. Certains laissent des traces négatives, d’autres positives. Certains déposent des fragments de bonheur dans nos cœurs tandis que d’autres laissent des morceaux d’amertume …

Notre visage fait de même dans la vie des autres. Nous pouvons semer de l’amour et du bonheur. Mais nous pouvons aussi semer de la haine et de la souffrance. Tout ne dépend que de nous et de notre attitude.

Quelle que soit notre attitude, notre visage, soyons qui nous sommes vraiment. Laissons tomber tous nos masques, ayons le courage de les laisser tomber. Ayons le courage de semer de l’amour et du bonheur dans la vie des autres. Aimer demande du courage, beaucoup de courage.

Nous sommes tous et toutes capables d’être suffisamment courageux et courageuses pour aimer comme nous devrions aimer. Nous devrions aimer sans peur, sans crainte … Nous devrions pouvoir aimer comme cela, prendre le risque de tomber, de nous briser … L’amour en vaut la peine, c’est à nous de bien choisir qui vaut la peine de souffrir ou non.