Dans Ma Playlist #7

Croire en soi est la clé de toutes les portes de chacun de nos rêves. Pourtant, nous pouvons passer notre vie entière à nous demander pourquoi telle ou telle porte ne s’ouvre pas. La clé se trouve néanmoins dans notre main, personne ne peut nous la prendre sans notre autorisation.

Celui ou celle qui nous fait souffrir le fait car une partie de nous sait d’ores et déjà que nous serons plus fort.e.s après cette épreuve. Donc, si nous avons besoin d’un changement, il ne faut pas cracher sur ces mauvais moments par lesquels nous passons tous. Ce sont ces moments de solitude, de doute, de souffrance qui nous permettent de nous élever afin d’atteindre nos prochains buts.

En fait, nous devons grandir pour voir que nous sommes à la hauteur de chacun de nos rêves. Si nous ne nous élevons pas à leur hauteur, ils restent invisibles à nos yeux. Nos cœurs voient la réalisation de nos rêves et nous permettent donc de vivre ce qu’il nous est nécessaire pour l’atteindre.

Nous avons déjà tout ce qu’il nous faut en nous. Personne ne nous donnera ce que nous n’avons pas d’abord en nous. Chacune des leçons que la vie nous apprend est une leçon que nous connaissons déjà dans notre cœur. Mais, pour que la leçon reste gravée en nous, nous avons besoin d’expérimenter les résultats de nos mauvais choix.

Car oui, sans mauvais choix, il n’y a pas de droit chemin. Si on ne se trompe jamais, on ne pourra jamais se corriger. Si on ne tombe pas, on ne pourra pas trouver son propre équilibre. Si on ne doute pas, on ne trouvera pas les réponses dont on a besoin. Et ainsi de suite pour tout … Si on n’expérimente pas, on ne vit pas.

Nous devons donc apprendre à accepter les conséquences de nos actes qui nous ont amené là où nous sommes. Nous sommes le résultat de nos erreurs mais la solution à celles-ci. Nous sommes la somme de nos larmes mais la multiplication des sourires qui en découlent.

Dans Ma Playlist #6

Florent Mothe – Les Blessures Qui Ne Se Voient Pas

Il y a quelques jours, je suis retombée sur des textes que j’avais écrit il y a quelques années. En les lisant, je me suis aperçue combien j’ai pu être mal et combien je suis devenue forte. Mais, je me suis aussi rendue compte que certaines de mes blessures n’étaient pas encore guéries …

Je pense qu’il y a des évènements qui nous marquent plus que d’autres. Et malheureusement, nos plus gros traumatismes peuvent couler au fond de nous. On ne les voit plus et on ne les ressent plus non plus. On a donc facilement l’impression que l’on est guéri.e alors que ce n’est finalement pas le cas …

Si j’ai choisi cette chanson, c’est notamment pour la phrase suivante :

« C’est à nous-mêmes que l’on se joue la comédie, pour s’inventer qu’on est guéri. »

Il est plus facile d’ignorer que d’affronter ce qui ne va pas. Pourtant, à choisir de laisser couler, on peut finir par se noyer sans même s’en rendre compte. Pourquoi avons-nous aussi peur de ce qui se trouve au fond de nous ? Pourquoi avons-nous peur de creuser en nous ?

On nous dit qu’il est important de se connaître et se comprendre, mais personne ne dit comment faire. C’est comme si la guérison dépendant de chacun.e de nous, et quelque part, c’est le cas. Si l’on ne veut pas guérir mais continuer à souffrir, personne ne peut nous en empêcher, surtout si l’on ignore l’ampleur de notre blessure.

Des fois, je me dis que la vie serait plus belle sans souffrance. Mais, en vérité, sans souffrance, la vie manquerait de saveur. Notre bonheur ne prend sens que lorsque notre souffrance en prend un d’abord. Et pour donner du sens à sa souffrance, il faut la reconnaître, l’accepter et prendre le temps qu’il faut pour la guérir.


Je me rends compte que j’avais besoin de lire ces mots. Bien souvent, j’écris ce que j’ai besoin de lire. Écrire me permet de me rendre compte lorsqu’au fond de moi cela ne va pas très bien. Je suis heureuse d’avoir trouvé une passion qui me permet de faire un genre de thérapie.

Je souhaite que chacun.e de vous puisse trouver une passion lui permettant de se connaître, se comprendre et se guérir. Je vous envoie une belle dose d’amour. Nous finirons tou.te.s par réussir à guérir de chacune de nos blessures. Nous y arriverons quoiqu’il arrive, c’est promis.

Dans Ma Playlist #5

Greyson Chance – Waiting Outside The Lines

Pourquoi avons-nous si peur de vivre ? Que nous ayons peur d’échouer ou peur de réussir, nous avons surtout peur de vivre. À croire que nous préférons vivre une vie déplaisante plutôt que de vivre heureux.se au risque de souffrir. Mais n’est-ce pas ça la vie : prendre le risque de souffrir ?

Pourquoi devrions-nous regarder les autres avancer et réussir sans oser faire de même ? Certes, il ne faudrait pas que nous devenions des imitateurs les uns des autres. Mais, pourquoi certain.e.s devraient pouvoir vivre leurs rêves et d’autres n’en auraient pas le droit ?

Nous devrions cesser de nous refuser ce que beaucoup d’autres s’accordent. Car en vrai, pourquoi pas nous ? Pourquoi pas toi ? Pourquoi pas moi ? Nous sommes tous dignes de nos rêves sinon nous ne les aurions pas. Nos rêves nous choisissent plus que nous les choisissons. Et si nos rêves nous choisissent, pourquoi rester dans la peur qu’ils ne se réalisent pas ?


En écrivant ces mots, je dois avouer que des larmes me montent aux yeux. J’ai remarqué qu’il est facile pour moi d’écrire des textes motivants. Alors que, à côté de ça, ma vie ne me plaît pas tant que ça pour le moment. J’ai encore l’impression de chercher ma place, mon identité et mon rôle sur Terre.

J’estime qu’il est de plus en plus difficile de grandir dans un monde qui ne semble pas avoir besoin de nous. Pour beaucoup de choses, nous ne sommes qu’une série de chiffres, qu’un outil de travail et que sais-je encore … Est-ce cela l’esclavage moderne ? Et si, en y réfléchissant bien, nous étions esclaves uniquement car nous ne nous accordons pas l’importance que nous avons véritablement ?

Ce que je veux dire, c’est que tout être humain est important sinon il ne serait pas en vie. Puisque chacun.e de nous est important, chacun.e de nous a le droit de s’épanouir en vivant ses rêves. Si nous arrêtions d’avoir peur, quelles seraient nos excuses pour ne pas réaliser nos rêves ? De suite, je pense que nous en aurions beaucoup moins …

Certes, l’âge, le temps, l’argent, l’entourage … tout cela peut être un frein à nos rêves. Mais, sommes-nous sûr.e.s que ces arguments ne sont pas issus de nos peurs avant tout ? Et s’ils ne sont pas issus de nos peurs, peut-être le sont-ils de nos croyances limitantes ?


Plutôt que d’expliquer ce que sont les croyances limitantes, j’ai trouvé un article qui l’explique de façon claire. Il y a également des exemples ainsi que des conseils pour se défaire de ces croyances qui nous gâchent plus ou moins la vie.

Dans Ma Playlist #4

La Fouine – D’où l’on vient

Parfois, il nous faut vivre des situations similaires à nos mauvais souvenirs. Nous avons besoin d’être ramené vers qui on est vraiment. C’est comme un appel de soi à soi que l’on n’entendait pas à cause des bruits du monde. Un appel qui se fait tellement fort qu’il provoque comme un raz-de-marée en nous.

Voilà pourquoi il est important de ne pas se négliger. Bien trop souvent, nous portons notre attention sur notre apparence sans nous soucier de notre bien-être profond. Nous pouvons croire que nous sommes à l’aise dans notre vie, alors que ce n’est pas le cas. Une partie de nous se met parfois en mode automatique, voire même en mode survie.

Le pire, c’est que bien souvent, ce mode se déclenche sans que nous en ayons conscience. Cette partie de nous se met alors à subir la vie comme elle le peut, plutôt que de la savourer comme elle le devrait. La vie est une aventure à vivre et non une guerre à mener.

Certes, c’est plus facile à dire qu’à faire. La vie nous semble si injuste par moment que nous pensons ne rien pouvoir y changer. Néanmoins, se connaître soi nous permet de nous demander : « suis-je vraiment heureux.se ? ».

Pour rester sur le chemin du bonheur, ou enfin le trouver, il faut aller puiser des forces au travers de notre passé. Car le passé ne doit pas être oublié et mis de côté. Le passé est une partie de nous qui sera toujours là, qu’on le veuille ou non. Il ne doit être ni diabolisé ni honoré. Il doit juste être respecté pour ce qu’il a été, malgré ce qu’il aurait dû être ou ce qu’il aurait pu être.

Dans Ma Playlist #3

Le temps file et souvent nous défit. Chaque seconde marque une empreinte dans nos vies. Il y a des souvenirs mémorables dont on voudrait se séparer, et d’autres que l’on oubliera même si on ne le désire pas. Le monde est empli de milliers de façons de vivre mais combien de contrefaçons en font partie ?

Je ne veux pas être une contrefaçon, je veux vivre à ma façon. Je ne veux pas vivre une vie et me réveiller un jour en me demandant pourquoi j’ai agi de la sorte. Cela m’ait déjà arrivé et cela m’a fait prendre conscience de ce que je désire réellement dans la vie.

C’est vrai que bien souvent nos erreurs restent des cicatrices indélébiles, mais elles nous sont tellement utiles. Nous grandissons au travers de nos épreuves, elles nous montrent l’existence d’un chemin qui ne peut plus être le nôtre. Elles nous mènent alors vers une nouvelle direction, vers un nouveau moi.

C’est dans le reflet de notre regard qu’un jour s’éveille une étincelle. Une étincelle qui nous fait comprendre que nous sommes enfin sur le bon chemin. Une étincelle qui est la preuve de notre épanouissement. Un regard qui nous fait dire : « Si ma vie s’arrête demain, je serai fier.e de moi et je n’aurai aucun regret. ».

Voilà comment nous devrions tou.te.s vivre nos vies. Il ne faut pas chercher à tout prix à marquer l’Histoire, mais plutôt apprendre à écrire la nôtre. Il faut prendre conscience que plus que des corps et des visages, nous sommes aussi des âmes. Nous avons des missions de vie et nous ne pouvons nous épanouir que lorsque nous prenons le temps de travailler dessus.

Dans notre monde, je vois beaucoup trop de personnes emprunter un chemin qui ne leur correspond pas. Elles ne le font que par envie et non par Amour. L’envie ne peut mener qu’au désastre de la solitude et de la souffrance. L’Amour, lui mène au bonheur. Nos âmes sont remplies d’Amour, c’est nos expériences de vie qui nous pervertissent à l’envie.

De l’Amour à l’envie, il n’y a qu’un pas. Le chemin inverse est beaucoup plus long et difficile. Mais une fois ce chemin emprunté, malgré nos souffrances et nos peurs, l’envie nous fait de moins en moins envie. Car l’Amour est ce dont nous avons le plus besoin. Nous prenons alors conscience que l’Amour commence par nous-mêmes. Sans prendre soin de soi, il est impossible de demeurer dans l’Amour.

Certes, il est difficile de savoir ce que nous voulons vraiment. Le monde nous vend tellement de choses attirantes que nous pouvons facilement nous tromper de chemin. Car, bien souvent, les chemins les moins empruntés nous mènent vers les destinations les plus somptueuses. Tout ne tient qu’à notre décision et à notre jugement.

Quelle que soit la question, notre cœur connaît la réponse. Alors nous n’avons plus à nous plaindre de ne pas être heureux.se. Nous pouvons prendre notre vie en main et nous en avons même le devoir. Entre l’Amour et l’envie, c’est à nous de choisir. Accuser le monde de notre malheur est irresponsable, apprécier nos peurs et nos pleurs en cherchant les leçons à retenir de cela, voilà où se cache le bonheur et où débute l’Amour.

Pourquoi avons-nous souvent plus de compassion pour les autres que pour soi-même ? Ne pas s’aimer soi-même, c’est une forme d’égoïsme. N’aimer que soi-même en est une autre. Mais s’aimer et aimer, voilà le vrai désir de nos âmes.

Qu’importe où se cache ton cœur, prend le temps de l’écouter. Tu es ton trésor, prends en soin. Ne passe pas ta vie à t’attendre, mais vas te chercher. Ton vrai toi fait déjà parti de toi et n’attend que toi. Il est enfin temps que tu apprennes à faire connaissance avec toi-même, afin de pouvoir tomber amoureux.se de toi-même. Et ne plus jamais être une copie, mais ton original.

Dans Ma Playlist #2

Lorsque tu sais enfin qui tu es, tu attends plus de toi que de n’importe qui. Tu es ton plus grand projet et ta plus grande réussite. C’est en toi que se trouve la source de ton bonheur, être à l’écoute de toi te mènera toujours sur les plus beaux chemins.

Certes, il y aura des jours très difficiles. Mais, sans nuage tu ne peux voir d’arcs-en-ciel. Il faut toujours de la pluie et du brouillard pour que le soleil puisse briller au plus fort de son éclat. Il en va donc de même pour toi.

Chaque jour est une nouvelle chance de mieux être sans chercher à paraître. Chaque jour est une opportunité de réussir ce qui te tient le plus à cœur. Tu es la seule personne avec qui tu es sûr.e de devoir vivre jusqu’à la fin de ta vie. Fais donc en sorte d’avoir une belle relation avec toi-même. Ne cherche pas la clé du bonheur ailleurs que dans ton cœur et garde-la bien précieusement.

Tu es roi/reine de ta vie. Tu as la responsabilité de choisir de quoi est composé ton royaume. Cesse de choisir ce qui ne t’a jamais rendu heureux.se et ne le fera jamais. Trouve ce qui fait vibrer ton cœur et suis ce chemin, c’est le seul qui pourra te combler de bonheur. Ne te plains pas de la douleur quand tu peux la laisser partir et accepter le bonheur.

Ce n’est pas facile de lâcher la souffrance. Mais, tu ne peux accepter le bonheur si tu restes bloqué.e sur le chapitre précédent de ta vie. Il est temps que tu choisisses un nouveau départ. Tu n’es pas censé.é demeurer dans le passé. Il est fait de leçons que tu avais besoin d’apprendre pour te diriger sur le meilleur des chemins pour toi.

Ne perds pas ton temps à te cacher alors que tu peux briller. Laisse ton cœur te parler, respecte-toi et aime-toi sans attendre que quelqu’un le fasse pour toi. Tu as le droit de t’aimer car l’Amour commence par toi. Sois ce point de départ dont le monde a besoin. Tu n’es pas à un point de non-retour, un nouveau début est toujours possible.

Tu n’as pas le droit de laisser tes peurs et tes blessures te guider vers un avenir plus sombre que ton passé. Tu as le droit de choisir la lumière pour remplacer les ténèbres. Tu as le droit de choisir l’Amour pour remplacer les peurs et guérir les blessures. Tu as le droit de choisir ce qu’il y a de mieux et de meilleur pour toi.

Ne te contente pas du médiocre lorsque tu peux obtenir l’excellence. Ne te contente pas des larmes alors que tu peux rire. Ne te contente pas de la solitude, tant de personnes te ressemblent et se sentent seules aussi. Ose être toi-même et ton monde changera pour le meilleur. Les jours pluvieux et orageux ne doivent pas te faire oublier les jours ensoleillés.

Va toujours au bout du chemin qui te rend heureux.se. N’abandonne pas ces rêves que tu as et fais-en des projets. Ne t’abandonne pas, sois là pour toi-même, même si tu es seul.e. Ta vie n’est pas finie, tu peux toujours recommencer à zéro. Tes arguments et tes excuses ne sont pas valables. Tu as le droit de te tromper alors essaye au moins.

Trouve le courage d’être toi afin de montrer l’exemple aux autres. Brille car le monde a besoin de lumière. Avance, tombe, relève-toi et avance encore. Continue d’avancer et tu réussiras les plus beaux des projets : les tiens, toi.

Dans Ma Playlist #1

Au final, dans la vie, nous ne sommes esclaves que si nous l’acceptons. Chacune des chaines qui nous maintiennent atttaché.e.s ne sont que des illusions. Des illusions qui nous gardent dans une prison faite d’un brouillard et de rien d’autre. Tous ces problèmes qui emplissent nos têtes ne sont que des illusions également.

Toutes ces choses ne font que nous retenir de plonger en nous-mêmes pour découvrir cet être divin qui se cache au fond de chacun de nous. Il est plus facile de croire que nous ne valons rien plutôt que d’apprendre notre vraie valeur. Car notre vraie valeur ne peut être évaluée à l’échelle humaine.

Nous sommes chacun.e plus précieux que le plus cher des diamants sur Terre. La personne la plus riche du monde n’a pas suffisamment d’argent pour acheter notre valeur. Alors nous pouvons tous trouver le courage d’être nous-mêmes. Car lorsque j’observe le monde, je vois beaucoup de « zombies ».

Les « zombies » sont ces personnes qui font semblant d’aller bien, qui font semblant d’être quelqu’un qu’ils/elles ne sont pas et ne deviendront jamais. Ces « zombies » portent des masques et des costumes mais se sentent vides intérieurement. Chacun.e de nous a la responsabilité de détruire ces masques et ces costumes. Car au final qui nous interdit d’être nous-même ?

Certes, nous n’avons pas toutes les clés car beaucoup de domaines de nos vies dépendent des autres. Mais, sommes-nous réellement sensé.e.s vivre une vie qui n’est pas la nôtre juste pour les autres ? Le regard des autres ne doit pas être plus important que le nôtre. Personne n’a le droit de nous dicter nos choix. Ne laissons plus ce monde détruire le trésor que nous sommes.

Il y aura toujours des hauts et des bas, mais nous sommes responsables de notre propre bonheur. Qui sommes-nous pour le gâcher ? Qui sommes-nous pour gâcher nos propres vies ? C’est si facile de se dénigrer les uns les autres, de se détester, de se juger et ainsi de suite. Mais la facilité ne nous gardera ni heureux.ses ni en paix, alors pourquoi demeurer dans la facilité ?

Nous sommes suffisamment fort.e.s pour nous en sortir mais nous n’y arriverons pas chacun.e de notre côté. Nous avons besoin des autres. Mais, nous avons surtout besoin de nous élever et non de nous rabaisser. Ce changement ne peut commencer que si nous le décidons.

Nous devrions être de celles et ceux qui sont, qui agissent, qui parlent … Nous devrions être de celles et ceux qui sont ce qui ils ou elles sont, sans imiter qui que ce soit. Nous devrions être de celles et ceux qui agissent avec courage et compassion, sans peur ni jugement. Et nous devrions être de celles et ceux qui parlent pour être la voix de celles et ceux qui n’osent pas.

C’est nous qui décidons, qui dessinons la vie. Que le verre soit à moitié plein ou à moitié vide, nous aimons ou abimons la vie. Sourire nous va bien, souffrir ne nous mène à rien. Quand nous faisons le vide, quand nous faisons le plein, nous n’allons pas mal, nous allons bien. C’est nous décidons.