Je Choisis Le Bonheur #3

Pour trouver la direction du bonheur, il faut savoir reconnaître ses erreurs. Faire face à son passé n’est pas une chose simple mais quand on veut, on peut. La meilleure chose à faire pour y arriver c’est d’écrire son propre journal intime pour se libérer de tout le poids que l’on a sur les épaules. Écrivez absolument tout ce que vous avez vécu, toutes vos erreurs, vos chagrins, vos moments de bonheur … Écrivez tout ce que vous ressentez aussi dur que cela puisse être, cela vous sera très bénéfique, je vous le promets.

Ce sera dur, vous vous sentirez mieux mais votre douleur sera toujours là, quelque part. C’est à vous que revient le devoir de passer au-dessus de votre douleur. Faites tout ce que vous pouvez pour savoir d’où vient cette douleur. Une fois que l’on sait pour quelle(s) raison(s) on souffre, c’est beaucoup plus facile d’aller de l’avant. Un médecin dirait qu’on ne peut pas soigner un malade si on ne sait pas de quoi il souffre … Vous êtes votre propre médecin. Vous avez le choix de laisser votre douleur grandir ou de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour découvrir tout ce qui cause votre douleur pour la calmer le plus possible.

Si vous êtes comme moi, qu’écrire votre journal intime ne suffit pas à apaiser votre douleur, confiez-vous à un ou une amie en qui vous avez totalement confiance. Si vous avez un(e) vrai(e) ami(e), parlez-lui de tout ce qui ne va pas. C’est dur voire impossible d’en parler mais ça fait beaucoup de bien de savoir qu’une personne connaît le poids de notre douleur. Et si vous ne pouvez pas en parler à cette personne de vive voix, envoyez-lui un mail. C’est ce que j’ai fait et aujourd’hui, je ne regrette pas mon choix. En parler m’a vraiment aidé à guérir alors pourquoi pas vous ?

Et si vous ne savez pas à qui parler ou que vous n’avez personne à qui parler, n’hésitez pas à m’envoyer un mail (differencella@gmail.com).

« Le fait de transformer en un -beau texte- un écrit au départ seulement douloureux, lourd de souvenirs personnels, donne un sentiment de sublimation à la traversée de sa propre douleur, donne un sens à notre démarche d’écriture, un sentiment légitime de fierté. »  Jean-Yves Revault

« C’est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près. » Stendhal

« La blessure cicatrisée, on oublie la douleur. » Proverbe chinois

Je Choisis Le Bonheur #2

Cet article est un des mails que j’ai reçu après m’être abonné (gratuitement) à un site : Opération Succès (http://www.operation-succes.com)
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« Il était une fois quatre individus qu’on appelait
Tout le monde – Quelqu’un – Chacun – et Personne.
Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé que Quelqu’un le ferait.
Chacun pouvait l’avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.
Quelqu’un se fâcha car c’était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu’un le ferait…
En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n’avait fait ce que Quelqu’un aurait pu faire. »
*** MORALITÉ ***
Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu’il doit sans nourrir l’espoir
Que Quelqu’un le fera à sa place …
Car l’expérience montre que
Là où on attend Quelqu’un,
Généralement on ne trouve Personne !
Bien amicalement,
Fabrice

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« 100% des choses qu’on ne tente pas échouent. » Wayne Gretzky

« Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses. » F. D. Roosevelt

« Ce ne sont pas les choses que nous avons faites pendant notre vie que nous regrettons sur notre lit de mort. Ce sont les choses que nous n’avons pas faites. Trouvez votre passion et suivez là. » Randy Pausch

Je Choisis Le Bonheur #1

Cet article est un des mails que j’ai reçu après m’être abonné (gratuitement) à un site : Club Positif (http://cpositif.com/)
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Un porteur d’eau indien avait 2 grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages. Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de 2 ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »
« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »
« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit : « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendue compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite ? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

Morale de l’histoire : Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. Il vaut mieux prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous ! Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d’apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
Merci d’apprécier amicalement mes imperfections – et, plus important pour vous – d’apprendre à aimer les vôtres ! 🙂

PS : La semaine prochaine, le message du Club sera particulièrement important pour vous…
Bien amicalement,
Cyril

Pour vous abonner : http://cpositif.com/

« On ne peut découvrir la joie que lorsque l’on peut donner un sens à sa souffrance. » Jean Paul II

« On peut renaître de sa souffrance. Aucune blessure n’est irréversible. On peut transformer ses blessures en force. » Guillaume Musso

« Notre personnalité ne peut se développer dans le calme. Ce n’est qu’à travers les souffrances que l’âme se renforce et que le succès arrive. » Helen Keller