Jeudi Je Dis #18

Je dis qu’il est temps pour moi d’être heureuse, de croire à un champ des possibles infiniment plus grand et de réaliser mon potentiel. Je sais que j’ai cette fâcheuse tendance à négliger ma relation à moi-même. Tendance qui au lieu de m’aider, me nuit. Au lieu de me laisser briller, je ne cesse de me laisser sombrer.

J’ai envie de croire que c’est la dernière fois que je m’abandonne. De toute manière, cela ne tient qu’à moi : soit je réussi, soit j’échoue mais il est temps de déclarer : « Abandonner, plus jamais et mes rêves vont se réaliser ».

Je me dis que si rêve de grandeur, je peux aussi réaliser et vivre en grand. Il y a une citation de Bob Proctor qui dit :

« If you can hold it in your head, you can hold it in your hand. »

Bob proctor

En français, cela se traduit par : « si tu peux le tenir dans ta tête, tu peux le tenir dans ta main ». Autrement dit, chaque rêve qui me tient à cœur peut devenir ma réalité. Il ne reste qu’a moi de faire le nécessaire pour transformer une possibilité en authenticité.

Jeudi Je Dis #17

Aujourd’hui est une belle journée si je le décide. Après tout ce temps que j’ai perdu à me morfondre, je peux m’épanouir telle une fleur en décidant qu’il en est simplement temps. Je sais que l’on peut se dire que certaines personnes ne méritent pas leur succès. Mais, je crois que je suis prête à me défaire de l’idée que l’on puisse penser cela de moi.

Je sais très bien ce que j’ai traversé, tout le travail que j’ai accompli pour en arriver là. Alors, si l’on veut me dénigrer, que cela arrive. La haine ne m’emportera pas, elle n’en a plus le pouvoir sur moi. Et je vois que plus j’évolue dans l’Amour, moins le regard des autres me perturbe.

Tant d’années à chercher la paix intérieure que je l’ai trouvé sans même m’en rendre compte. A croire que c’est cela devenir soi : s’épanouir de plus en plus tout en étant de moins en moins attentif à la négativité et à nos peurs. C’est alors que I’on se rend compte du beau chemin parcouru et que chaque chose en a valu la peine.

Jeudi Je Dis #16

Cette nuit, j’ai fait un rêve dans lequel un vieux monsieur m’a mis du blush (du rose sur les joues) sans que je le lui demande. Il a tellement appuyé avec son pinceau que cela m’a créé des boutons avec du noir au milieu. Et c’étaient des boutons que j’étais la seule à pouvoir voir et toucher, personne d’autre ne les voyait …
En repensant à ce rêve, voici l’interprétation que j’en ai fait : j’étais devenue une version de moi qui correspondait à celle que je devais être pour être acceptée et validée par les autres. J’ai évolué en demeurant cette version de moi. Maintenant, je suis capable de voir que j’étais fausse sans le vouloir …
Et depuis que je travaille à devenir moi, tout va de mieux en mieux et mes peurs et blessures se taisent et s’éloignent de plus en plus. Je peux dire que je suis passée de paraître à être. J’aime me dire cela car dans « paraitre », il y a « para » et « être ». Comme un parasol protège du soleil, je me protégeais d’être moi en quelque sorte …
J’avais cette croyance que si je me protégeais de cette façon, cela m’empêcherait d’être de nouveau blessée. Et contrairement à ce que je croyais, aujourd’hui je me rends compte que je n’ai fait que prolonger ma peine.
Je dis cela car j’étais bloquée dans une vie qui ne m’appartenait pas réellement. Désormais, j’apprends à bâtir ma vie en la fondant sur qui je suis et qui je souhaite devenir. J’aspire à plus de paix, plus de joie, plus d’amour et plus de vérité. J’ai fini par prendre conscience que j’ai le pouvoir de devenir moi et d’avoir la vie qui va avec, tout est avant tout question de volonté et d’intention.

Jeudi Je Dis #15

Encore une fois, je me suis perdue. A trop vouloir être parfaite, je suis devenue superficielle malgré moi. Et c’est toujours le même combat, ne pas vouloir entrer dans le moule et se sentir de plus en plus poussée à y entrer. C’est comme si mes choix ne comptaient pas, et mes rêves encore moins …

J’ai compris que le monde n’est pas un ami et pourtant, puisque certains mènent la belle vie, comment puis-je le considérer comme un ennemi ? D’autant que je sais très bien qu’il ne faut pas nécessairement être mauvais ou faire des machineries pour réussir. Parfois, et je dirai même la plupart du temps, il suffit d’un projet et de beaucoup de travail.

Le problème, c’est que lorsque l’on manque de confiance en soi, on se sent facilement de trop dans ce monde. C’est comme si on croyait qu’il n’y a pas de réelle place pour nous, qu’une autre personne la mérite plus que nous alors que ce n’est pas le cas.

Mais, en passant des années à croire que c’est la vérité, elle le devient vraiment pour nous. Et sans nous en rendre compte, on devient une parmi tant d’autres. On a beau se dire que ce n’est pas vrai, cette croyance reste là, bloquée en nous. Comment se défaire de ce loup déguisé en brebis ?

Jeudi Je Dis #14

Je dis que je n’ai pas à avoir honte de qui je suis. Je dis que je n’ai plus à laisser mon passé me faire croire que je ne suis pas assez, que je ne mérite pas d’être heureuse et que je dois accepter ma vie telle qu’elle est car en tentant de la changer je risque d’échouer …

Au fond, je veux apprendre à avancer malgré la peur. En plus, je pense avoir autant peur de réussir que d’échouer. Mais, quelque part, je suis encore plus terrifiée à l’idée de ne pas faire évoluer ma vie tout comme j’évolue aussi.

Pourquoi est-ce normal de vivre sa vie en fonction de son travail ? Pourquoi est-ce normal de passer plus de temps à travailler qu’à profiter de la vie ? Pourquoi est-ce normal de n’avoir que 5 semaines par an de « vraie vie » ?

Des tas de personnes ont changé leurs vies, n’y ai-je pas droit aussi ? Qu’ont-elles de plus que moi ? La maturité ? Un diplôme en particulier ? Peut-être et sûrement que oui dans la majorité des cas. Mais, je sais que la Foi déplace toujours des montagnes. Et je crois que Jésus est mort pour que je sois entièrement libre, alors j’ai le droit et même le devoir de créer ma liberté.

A moi d’avancer sur mon chemin sans regarder ni écouter celles et ceux qui préfèrent la voie toute tracée. Ma vie, mon identité, ma voie et peut-être ma destinée au bout de la route. Je sais que tout ira bien. Dorénavant, je choisis de croire en moi car Dieu croit en moi. Si mon rêve est Son Rêve, il deviendra ma réalité.

Il me faut un peu de Foi et beaucoup de travail mais je sais que la récompense en vaut la peine. Une vie facile est souvent combinée à une pauvreté permanente. Alors au risque d’échouer, je souhaite prendre le risque de réussir.

Jeudi Je Dis #13

Est enfin venu le temps pour le train de ma vie de repartir, lui qui est longtemps resté Gare de la Paix et de la Guérison, pour que je trouve enfin la lumière et la clarté d’esprit qui me manquait …

Je me suis de nouveau rendue compte que je vivais encore un pied dans le passé et l’autre dans le futur, je vivais entre blessures et peurs. J’ai ce réflexe de toujours vouloir contrôler afin de me protéger et pour cela, quoi de mieux que de me convaincre inconsciemment d’un mensonge ?

J’étais persuadée de porter encore une blessure alors que je ressens qu’elle est guérie depuis longtemps. Rectification : JE suis guérie de ce qui a créé cette blessure. Mais, par peur d’être de nouveau blessée, je me suis persuadée du contraire pendant des années. Et, je dois avouer qu’une partie de moi est encore persuadée que se libérer d’une blessure passée, c’est forcément créer de la place pour une nouvelle blessure.

Pourtant, malgré cette peur, je veux apprendre à vivre l’instant présent. D’autant plus que quelque part, je me dis que je ne vis plus dans le présent depuis ma première grosse blessure. Cela fait donc plus d’une dizaine d’années, c’est déjà beaucoup trop long … Je dois changer ça pour moi, pour les personnes qui m’entourent et pour toutes les personnes qui me ressemblent.

Ma vie n’a pas à être chaotique car je ne le suis pas. Je suis certainement trop rêveuse et parfois trop naïve, mais je veux cultiver cette partie enfantine de moi-même. Il est temps d’embrasser la vie avec joie et courage, malgré les blessures passées et la peur constante de l’avenir.

Car la vie est bien plus que cela et la vie c’est surtout aujourd’hui et maintenant. Après tout, c’est le seul jour qui compte vraiment.

Jeudi Je Dis #12

Je suis née pour être moi mais par moment, j’oublie ce que cela signifie. Je deviens alors une version de moi-même contraire à celle que je suis réellement. Moi qui suis lumière et qui souhaite incarner la vision du changement que je souhaite voir dans ce monde, je me perds beaucoup trop facilement dans mes ténèbres.

J’ai souvent cette sensation de ne pas être au mieux ni même au meilleur de moi-même. Et je sais que je suis jeune, que j’ai le temps mais surtout, il est temps que je reconnaisse que je me mets trop de pression. A trop chercher à être parfaite, j’en deviens encore et toujours son contraire…

En vérité, je n’ai qu’à m’autoriser à être, sans analyse et sans recherche, de manière à cesser de vivre sous pression. Cela va être difficile car je suis de nature anxieuse, mais je ne peux plus laisser l’anxiété autant diriger ma vie. Je ne suis pas mon anxiété, elle n’a pas à être moi non plus.

A moi de me donner toutes les chances de savourer la vie à sa juste valeur. Je n’ai pas à me battre car cela m’épuise de toute manière. Je dois juste accueillir le moment présent et laisser une place au changement.

Je n’ai pas à me battre contre moins de ténèbres, moins de peur et moins de haine mais pour plus de lumière, plus de paix et plus d’amour. Se battre contre le négatif amplifie le négatif et le monde en déborde déjà.

Jeudi Je Dis #11

Aujourd’hui, je dis qu’il est temps de briller aussi fort que les étoiles. Elles ont leur raison d’être, à moi de trouver la mienne. Je n’ai plus à laisser la vie éteindre la lumière en moi. La lumière n’est pas faite pour être ternie ou éteinte, elle est faite pour être elle-même et accomplir la mission qui lui a été accordée.

Je crois que je suis prête à reconnaître toutes mes vérités comme telles. Je ne suis pas la meilleure, la plus belle, ni même la plus forte. Mais, je suis meilleure que mes versions passées, plus belle qu’avant autant à l’intérieur qu’à l’extérieur, et certainement plus forte et courageuse aujourd’hui.

Quelles sont ces peurs qui vivent encore en moi ? Et pourquoi est-ce que j’entretiens leur présence et leur pouvoir ? Allez savoir pourquoi je souhaite tant aider les autres alors que j’en aurai moi-même besoin … Mais, pourquoi me le reprocher ? Après tout, le meilleur moyen d’aider à guérir, à devenir, à gagner en confiance … c’est de moi-même chercher à guérir, devenir et gagner en confiance.

En découvrant ce qui fonctionne pour moi, je pourrais le partager pour embellir ce monde et le changer petit à petit. Car chacun d’entre nous peut avoir un impact positif s’il le souhaite. Nous en avons tous le pouvoir, à nous de le saisir, l’apprivoiser, le maîtriser et le transmettre.

Jeudi Je Dis #10

Pourquoi je finis toujours par m’abandonner ? C’est comme si j’étais persuadée que mes rêves ne pouvaient se transformer en projets, et que même s’ils le devenaient, il y aura toujours des arguments contraires pour ne rien concrétiser …

Pourtant, je sais que ma vie doit changer pour que je puisse me sentir parfaitement épanouie. Et je sais qu’au fond de moi se trouvent toutes les ressources nécessaires. Je crois donc qu’il est temps de faire un pas de foi, un pas en avant vers cette vie de rêves que je désire tant. Cela ne veut pas dire abandonner dès maintenant ce qui ne me ressemble plus, simplement commencer à adopter des petites habitudes qui me mèneront là où je désire aller.

La peur n’est là que parce que je suis consciente de vouloir et même devoir emprunter un chemin de vie peu commun. Les autres arguments contraires sont dus, non pas au regard des autres mais, au fait que j’ai l’impression de devoir être une version particulière de moi-même, dans le seul but d’intégrer une place que la société veut bien me faire, une place qui me dit : « sois belle et fais ce qu’on te dit de faire, reste à ta place ». Ce n’est pas une place pour moi.

J’évolue, je change et je sais que j’ai le droit de changer et faire évoluer ma vie également. Je veux prendre le risque d’être heureuse qu’importe ce que cela implique, Je me suis laissée tomber trop longtemps déjà pour accepter de continuer ma vie dans ces conditions.

Je ne suis pas à plaindre, au contraire, je dirais que ma vie est « correcte ». Mais, je ne me sens pas comblée et je sais que si je poursuis ce même chemin toute ma vie, je ne le serai jamais complètement. La vie est trop courte pour être tout sauf heureux.

Quel que soit le chemin que je dois prendre pour pouvoir dire que je suis comblée, il se présentera à moi au bon moment. Si je cherche des réponses à des questions floues, j’inviterai la peur à s’installer dans ma vie et plus le temps se fera long, plus la peur grandira et m’empêchera d’agir en ma faveur.

Tout ça pour dire qu’il est temps que je me choisisse, temps que je m’écoute, temps que je sache quelle est ma mission de vie. Je suis suffisamment importante pour me réaliser, pour être moi-même et mener une vie qui me ressemble personnellement et totalement.

Je refuse d’être une copie de qui que ce soit alors ma vie ne doit pas l’être non plus. Si je ne suis pas heureuse à la place que la société m’accorde, j’ai le droit de sortir du moule. Me voilà donc à la recherche de la liberté !

Jeudi Je Dis #9

Si je ne devais garder qu’une seule phrase en tête pour décrire ce que je ressens, je dirais : « Je suis prête. ».

Je dirais que je suis prête car je me sens prête à laisser le passé derrière moi.

Je suis reconnaissante pour tout ce que j’ai pu vivre et expérimenter jusqu’aujourd’hui. Chacune de mes larmes m’a permis de forger une force de caractère que je n’aurai eu autrement. Je peux désormais dire que je suis reconnaissante envers toutes les personnes qui m’ont blessé d’une manière ou d’une autre.

Je suis reconnaissante envers moi-même de ne pas avoir tout laisser tomber. Je suis fière de moi, de tous les efforts que j’ai pu réaliser pour arriver où j’en suis aujourd’hui. Certes, ma vie n‘est pas parfaite mais je crois que je réalise enfin tout le chemin que j’ai parcouru.

Je vois tellement facilement le négatif que chercher le positif n’est pas encore un réflexe pour moi. Mais, je sais que je suis au bon endroit dans ma vie pour le moment.

Je suis reconnaissante pour mon passé et je suis prête pour mon futur.

Je suis prête pour avancer et faire avancer ma vie. Mais, je suis également reconnaissante pour mon présent. Je crois qu’après avoir fait tout ce qui était en mon pouvoir pour guérir et prendre mon envol, je suis enfin prête à savourer mon présent.

La vie est un cadeau, je le sais depuis toujours, même si j’avoue avoir eu des doutes avec les épreuves de la vie … La vie est un livre à remplir, une histoire à écrire dans laquelle je suis à la fois l’auteure et le personnage principal. Je peux penser par moment que je n’ai pas droit à l’erreur, mais c’est faux.

J’ai le droit à l’erreur car c’est au travers de mes erreurs que j’ai pu grandir et évoluer. J’ai le droit à l’erreur car la perfection n’existe pas donc je n’ai pas/plus à la chercher. J’ai le droit à l’erreur car que je le veuille ou non, je ferai de nouvelles erreurs à un moment ou un autre.

Et j’ai surtout le droit à l’erreur car sans lui, il n’y a pas de pardon possible, et je refuse de sombrer de nouveau dans la culpabilité. Je préfère continuer d’apprendre à me connaître et à m’aimer, surtout que je sais que j’ai encore d’autres trésors à découvrir, autant en moi que dans ce monde.

Je veux croire que la lumière peut trouver sa place même dans les lieux les plus ténébreux. Je veux croire que le courage peut révéler sa force quelle que soit la réalité qui nourrit la peur présente. Je veux surtout croire que l’amour finira par bannir la haine.

Car, même si le monde et tel qu’il est et que je suis telle que je suis, si la lumière et l’amour ont pu grandir en moi, cela est aussi possible à l’échelle du monde. Qu’importe le temps que cela prendra, la patience est toujours récompensée lorsqu’elle prend source de l’amour …