Jeudi Je Dis #8

Je veux croire en un jour nouveau, un jour où je serai totalement moi-même et parfaitement épanouie. Mais, je sais que ce jour ne viendra qu’après de multiples efforts de ma part … Jusqu’à maintenant, j’ai un peu cette impression de tourner en rond. Je me rends compte que je guéris et grandis chaque jour, mais le moindre pas en arrière me fait peur.

J’ai peur de revenir en arrière par peur d’y rester bloquer plus qu’il ne le faut. Et en même temps, je sais que parfois, faire un pas en arrière est nécessaire pour prendre de l’élan avant un grand saut. Chaque fois que j’en ai l’occasion, j’ai l’impression de me dénigrer, comme si je reconnaissais plus les blessures passées que les possibilités futures … Je voudrais changer cela, je voudrais apprendre à briller autant que j’encourage les autres à le faire.

J’ai réalisé combien j’ai tendance à encourager les autres à s’exprimer alors que je ne cesse de me taire. J’encourage les autres à pleurer dès qu’ils en ressentent le besoin et je suis la première à réprimer toutes les émotions négatives que je ressens. Pourtant, chaque émotion doit être acceptée lorsqu’elle se présente. En vérité, il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions, il n’y a que des occasions de guérir, d’évoluer et gagner en éclats.

Chaque chose demande du temps, il faut seulement apprendre à s’en accorder à soi-même. Je suis reconnaissante d’être là où je suis, de savoir ce que je sais et d’être capable de réaliser que je suis en constante évolution vers plus de lumière et donc plus de bonheur.

Chaque pas en arrière permet simplement de guérir des blessures et donc d’amoindrir la place qu’occupent les ténèbres en nous. Ceci permet plus de lumière en nous et autour de nous.

Comme le dit le proverbe : « tout vient à point à qui sait attendre », apprenons à nous accorder plus de patience en toute chose. Nous méritons toute la bienveillance que nous accordons aux autres. Développons autant d’amour pour nous que nous pouvons en éprouver pour les autres. Nous méritons de briller afin d’honorer les trésors que nous sommes.

Jeudi Je Dis #7

Cela fait des années que je me cache sans le savoir. Je regarde les gens droit dans les yeux lorsqu’ils me parlent, comme si j’espérais inconsciemment les intimider pour qu’ils ne cherchent pas à voir qui je suis à l’intérieur. Et je crois que j’agis de cette façon car j’ai moi-même peur de ce qui se cache au fond de moi.

Au fil du temps, j’ai pu voir combien je suis capable d’être à la fois ma meilleure amie et ma pire ennemie. Et je pense que j’ai peur de finir par réaliser qu’y a plus de ténèbres que de lumière en moi. Je sais que je ne devrais pas penser comme cela, mais je crois que, sans plonger au fond de moi réellement une bonne fois pour toute, je ne connaitrais pas la vraie paix, celle qui me permettrait de m’épanouir pour de bon et pour de vrai.

Puis, je pense au final que la lumière, la vraie, provient des ténèbres elles-mêmes. La lumière provient d’elles car ce sont de toutes nos blessures, nos peines et nos peurs que naissent nos plus grands rêves. Car, sans toucher le fond, grimper et atteindre le sommet est impossible. Je suis convaincue de cela mais, en même temps, il est tellement facile de se laisser aller et croire ces petits mensonges qui nous disent que sombrer est la seule chose dont nous sommes capables …

Je sais que je ne suis pas la seule à ressentir ce genre de choses, ce sentiment de n’être qu’un point insignifiant, et c’est pour cela que je me permets d’écrire ce texte. Je veux être réelle et cesser de ne voir que la personne que j’ai le désir de devenir. Celle que je suis aujourd’hui a non seulement le droit d’exister, mais elle a aussi le droit d’être entendue autant qu’elle en ressent le besoin.

Voilà ce que je veux dire lorsque je dis que je veux être la voix de celles et ceux qui n’ont plus la force ou qui ont peur de prendre la parole. Le monde est tellement faux que même si ma vérité est laide, je veux la laisser s’exprimer telle qu’elle est. Et puis après tout, même si je suis née pour être moi, je dois d’abord accepter d’être celle que je suis aujourd’hui. Car, plus qu’être née pour devenir, je suis avant tout née pour être et découvrir ce que cela signifie.

Alors, voilà qui je suis, loin d’être un modèle, je suis une fille réelle avec tous mes défauts conscients et inconscients. Je suis une fille qui se sent perdue au milieu de tout ce qui fait d’elle qui elle est : toutes ses peurs, ses angoisses, ses désirs et ses rêves. Je suis simplement moi en pleine évolution et en plein apprentissage de self love et self acceptance.

Le chemin va être long mais il est nécessaire et il est plus que temps de le parcourir. Tout va bien se passer car désormais, je suis capable de vraiment m’exprimer. Et aussi longtemps que je me permettrai d’être sans paraître, je ne pourrais que trouver ce qui m’est destiné.

Jeudi Je Dis #6

Qu’importe la personne que je suis censée devenir, tout me guide vers cette future version de moi. Je sais désormais que quoiqu’il arrive, que ce soit de bonnes ou de mauvaises décisions ou expériences, tout est pour mon bien. Car, chacune de mes erreurs m’ont permis d’apprendre, de grandir et de corriger ce que je pensais savoir.

Il n’y a pas une seule partie de mon passé qui ne m’a pas servi. Toutes mes larmes m’ont permis de réaliser ce qu’est vraiment le bonheur pour moi. Tous mes échecs m’ont permis de définir la vraie réussite. Et toutes mes peurs ont fait naître un courage en moi et l’ont renforcé pour que je devienne forte et courageuse à mon tour.

La suite de ma vie n’est que son début. J’ai plein de choses à construire, plein de rêves à réaliser, plein de peurs à décaniller … Mon combat n’est pas terminé mais, je sais désormais que je le remporterai. Je réussirai chaque chose que j’entreprendrai car j’en ai le droit. Il faut que ma vie change.

Je ne veux plus vivre dans ces cases délimitées par des mensonges qui existent depuis des décennies. Puisque je suis une âme libre vivant dans un corps et non l’inverse, j’ai le droit et le pouvoir de vivre une vie de liberté. Cela va à contre-courant des pensées de ce monde, mais qui a dit que j’étais obligée de m’y conformer ?

Je me suis toujours sentie différente, un peu à part des autres. Et si ce sentiment avait toujours été là pour me permettre non seulement d’être différente, mais de vivre une vie différente ? En tout cas, je refuse de me trahir plus longtemps en cachant encore et toujours ma différence. Maintenant, c’est terminé.

Je refuse de me cacher, de me taire et d’être simplement une pièce d’un jeu sur lequel je n’ai aucun pouvoir. Ma vie m’appartient et j’ai le devoir d’en faire un rêve. J’ai le pouvoir d’agir pour changer les choses en ma faveur.

Une personne différente devrait vivre une vie différente pour faire la différence dans ce monde. Le monde n’a pas besoin de conseils ni de leçons car il ne les écoute jamais. Le monde a besoin de plus de modèles et d’exemples et chacun de nous peut en devenir un. Il ne tient qu’à nous de prendre une décision et de mettre en place les actions nécessaires.

Si la vie des autres peut changer, alors ma vie peut changer. Ta vie peut changer et le monde entier peut se transformer. Ne nous laissons pas avoir par ce qui est, mais transformons-le.

Jeudi Je Dis #5

Je me sens au début d’un nouveau chapitre, c’est l’occasion de recommencer ma vie en redéfinissant qui je suis. Ce n’est sûrement pas la dernière fois que je ressens cette impression. C’est agréable et déroutant à la fois.

Ce que je n’aime pas, c’est le fait que je ne me rends jamais compte du moment où je commence à sombrer. Je ne me réveille qu’à partir du moment où j’approche le fond. Mais, ce que j’aime, c’est cette opportunité de pouvoir me remettre en question. J’ai l’occasion de mieux être, mieux faire et surtout, mieux vivre.

Ces remises en question me permettent de découvrir de nouvelles parties de moi qui cherchent à s’exprimer depuis longtemps, et qui se font enfin entendre. Je deviens alors enfin disponible à moi-même, comme si j’étais capable à la fois d’être ma meilleure amie, ma grande sœur et un peu ma mère aussi. J’adore apprendre à être à l’écoute de moi-même surtout que, plus je grandis et plus j’ai besoin d’être là pour moi.

Par moment, je peux sentir que ma vie traverse une tempête qui m’emmène vers une nouvelle moi. Et durant cette traversée, il peut arriver qu’une partie de moi soit terrifiée du futur ou en deuil du passé. Ce que j’ai appris à faire pour traverser la tempête plus calmement, c’est d’accepter de ressentir ce que je ressens.

Plus j’accepte rapidement, plus je sais comment m’aider et le mieux, c’est de me laisser le temps de digérer mes émotions et les souvenirs qui vont avec. Lorsque des blessures, des émotions négatives ou des souvenirs remontent à la surface, je ne me juge plus. J’accepte ce qui me vient, je cherche à apprendre et comprendre le message, j’exprime ce qu’il y a à exprimer, je pardonne ce qu’il y a à pardonner …

Mais surtout, je me laisse le temps qu’il me faut et je m’accompagne autant qu’il me le faut. Car, dans ces moments-là, ce dont j’ai le plus besoin, c’est de moi-même.

Jeudi Je Dis #4

Je dis que la vie est une fête et que même si nous devons apprendre à être des adultes, nous devons savoir rester des enfants. Les enfants savent apprécier la vie et faire de chaque jour une occasion de s’amuser. Ils savent s’émerveiller du moindre petit miracle.

Si notre vie devient fade et morose, c’est qu’il est temps de renouer avec notre enfant intérieur. Cela fait longtemps que nous l’avons oublié et qu’il se sent négligé chaque jour. Cet enfant a besoin de nous et nous avons besoin de lui pour nous épanouir. Aucune autre version de nous-même ne sait mieux comment s’amuser que ce petit être que nous avons été.

Certes, la vie nous oblige à grandir, mais, j’ai l’impression que plus nous gagnons en maturité, et moins la vie nous paraît étincelante et remplie de sens. Plus les responsabilités prennent de la place et plus notre enfant intérieur se trouve caché de plus en plus loin.

Rien n’attriste plus un enfant que la négligence, alors pourquoi nous négligeons-nous nous-mêmes ? Tout comme un enfant a besoin de se sentir aimé, notre être intérieur a besoin de se sentir aimé par nous-mêmes.

Ce n’est pas parce que le monde nous rejette que nous devons nous rejeter nous-mêmes. Ce n’est pas parce que le monde nous hait que nous devons nous haïr nous-mêmes. Ce n’est pas parce que le monde est violent envers nous que nous devons être violent envers nous-mêmes.

Ne nous infligeons pas les blessures que le monde nous inflige déjà. Nous n’avons pas besoin de ça. Nous ne sommes pas une poubelle, nous n’avons pas besoin de ces déchets. Il y a de si belles choses dans le cœur de l’être humain, valorisons-les et rendons la vie à ces belles choses.

Tout comme le monde peut changer, notre vie peut changer aussi, mais pas sans nous. Et que nous manque-t-il pour que tout change ? Uniquement nous-mêmes. Car, l’assurance n’est pas un moteur, seulement l’énergie qui nous permet de continuer. Notre moteur finalement, c’est nous-mêmes.

Nous sommes la raison de nos rêves. Nous incarnons le pourquoi de leur existence en nous. Et tant que ce pourquoi existe en nous, nous pouvons tout réaliser. Les seules limites à nos vies sont celles que nous avons en tête. Et seuls les rêveurs peuvent être capables d’innover. Tout commence par pourquoi, les quoi et comment viennent par la suite.

Jeudi Je Dis #3

Je ne suis pas à mon mieux mais je ne suis pas à mon pire non plus. Je ne suis pas à mon mieux car je vois combien il me reste de rêves à accomplir. Et je ne suis pas à mon pire car j’en ai accompli quelques un et je commence déjà à bien m’épanouir dans ma vie.

Je suis heureuse de voir combien j’ai pu évoluer. Je ne pensais pas le faire si rapidement, et honnêtement, je pensais tout de même que j’aurai plus évoluer que ça à mon âge. Il y a des choses que j’aurai aimé déjà avoir et que je n’ai pas encore …

Mais, c’est parce que ma vie n’est pas encore celle dont je rêve que je me réjouis d’être en vie. Car, plus j’ai à construire, plus j’ai de raisons de vivre et d’opportunités de pouvoir savourer la vie comme il se doit. C’est en cela que je réalise réellement que le bonheur n’est pas la destination mais le chemin. Et cela confirme également que je suis sur le bon chemin.

Plus je vais avancer, plus je vais accomplir de choses et plus je serai heureuse. Dorénavant, je ne marche plus seule mais j’avance avec mes rêves pour qu’ils avancent à leur tour. Je pense qu’en pensant de cette façon, même en passant par le pire que la vie peut offrir, je ne peux que m’épanouir.

Je ne peux que m’épanouir car les épreuves de la vie forgent mon caractère et me permettent d’accorder plus de valeurs au meilleur de la vie. Sans épreuve, je ne peux sereinement être heureuse tout comme le ciel doit parfois s’obscurcir pour abreuver la soif de la Terre.

J’ai soif de vie et faim de victoires et tant que je ressentirai cela, la motivation de réussir sera là. Je veux répondre présente à chacun de mes rêves pour pouvoir leur accorder l’attention et les efforts dont ils ont besoin pour devenir réels. Je veux répondre présente à moi-même afin de devenir celle que je suis censée devenir et que je suis déjà un peu.

Maintenant, il est temps de chercher à m’émerveiller moi-même. En vérité, je sais que j’ai toutes les cartes en main pour réussir ma vie. Je ne veux plus perdre de temps à me complaire dans une vie qui n’est pas parfaitement faite pour moi.

Je peux être beaucoup plus et beaucoup mieux que je ne le suis aujourd’hui. Je sais alors, et j’en suis profondément convaincue qu’en devenant plus et mieux, ma vie se transformera également de manière positive.

Jeudi Je Dis #2

« Une blessure qui remonte n’est rien d’autre qu’un appel à l’aide à soi-même … »

Par moment, je me demande combien de fois vais-je devoir revivre des émotions passées … ? J’ai souvent cette impression qu’elles remontent alors qu’un changement survient ou va survenir dans ma vie. J’imagine que c’est une chose normale, mais j’en ai plus que marre de devoir subir ce genre de cycle infernal …

Je me demande ce qui ne va pas chez moi puis, je me rends compte que je ne prends tout simplement pas assez soin de moi. Je m’abandonne beaucoup trop facilement, c’est comme si je n’arrivais pas à être fidèle envers moi-même.

Pourtant, je sais combien il est important de faire des efforts pour entretenir mes relations avec les personnes que j’aime. Je pense donc qu’inconsciemment, mes proches ont plus d’importance à mes yeux que moi-même … Quelque part, c’est une bonne chose car cela montre que je sais aimer. Mais, en même temps, cela montre combien je ne m’apprécie pas assez.

En plus, par moment, j’ai ce désir d’être aimée un peu plus que je ne le suis déjà. C’est un peu comme si une partie de moi réclamait une part d’amour qu’elle a l’impression de ne pas recevoir. Et si cette part d’amour qui me manque était la mienne ?

Et si entretenir une relation avec moi-même nécessitait un plan d’action ? L’idée serait de faire les choses que j’aime au minimum 2-3 fois par semaine en faisant un emploi du temps. En faisant ainsi, je serai sûre de pouvoir entretenir régulièrement ma relation envers moi-même. Car, en vérité, je devrais être suffisamment importante à mes yeux pour me montrer combien je le suis chaque jour.

Je voudrais tant m’aimer et avoir parfaitement confiance en moi. Je sais que la perfection est un état que je n’attendrais jamais réellement. Mais, plus je me montrerai que je suis importante et plus je pourrais croire en moi.

Il faut que je me mette en tête que :

  • Je mérite mon bonheur présent et mon bonheur futur.
  • J’ai de la valeur.
  • Je suis importante.
  • Ma vie compte alors mes rêves comptent aussi.
  • J’ai le droit au bonheur et je m’octroie le droit de le garder.

« La vie est faite pour être vécue et non rêvée alors vis-la ! »

Jeudi Je Dis #1

Aujourd’hui, je me lance dans une nouvelle série d’articles : « Jeudi Je Dis ». Cela fait des années que j’ai ce concept à cœur et c’est à partir de cela que j’avais décidé de créer ma chaîne YouTube. J’ai cessé d’alimenter ce réseau car cela demande beaucoup de temps et la motivation s’envole facilement.

Mais, bien entendu, j’ai la volonté de reprendre le format vidéo, ou au moins un format audio.

Je m’exprime aussi facilement à l’écrit qu’à l’oral mais parler de vive-voix rend les mots plus vivants, et j’avoue que cette étincelle de vie supplémentaire me manque.

Je passe mon temps à me dire qu’il faut sans cesse ajouter de la Vie à nos vies et je suis la première à facilement me laisser mourir intérieurement. C’est aussi pour cela que par moment j’abandonne mes rêves et mes espoirs … Et c’est aussi pour cette raison que je souhaite commencer cette nouvelle série d’articles.

Cette série me permettra de m’exprimer plus librement qu’au travers de mes « Né.e Pour Être Moi ». Car, même si ces textes me libèrent, il n’y a qu’une partie de moi qui s’exprime, celle que je souhaite incarner à 100%. Alors avec mes « Jeudi Je Dis », je vais m’octroyer plus de liberté. Je vais plus m’exprimer en tant que la personne que je suis plutôt que celle que je souhaite devenir.

Se projeter dans l’avenir est important pour savoir quelle voie suivre. Mais, prendre le temps de s’apprécier aujourd’hui et maintenant est quelque part plus important. Connaître sa destination est une chose, chercher son point de départ en est un autre.

Car, notre point de départ nous donne des lignes directives pour poursuivre notre route individuelle. Il ne suffit donc pas de s’avouer que notre vie ne nous plaît pas. Il faut aller voir plus loin que cela. Il faut chercher à comprendre pourquoi notre vie nous déplaît et quel changement concret nous pouvons mettre en place dès aujourd’hui pour la réajuster.

Comprendre qui nous sommes et apprécier cette identité, voilà notre point de départ. Savoir qui nous voulons devenir ne nous donne qu’un objectif sans consigne à respecter pour l’incarner un jour.

Combien de personnes ont des rêves qu’ils ne prendront jamais le temps et le courage de réaliser ? A quoi bon rêver sans vivre ? Même si vivre sans rêver est pire selon moi … Bref, à quel point nous aimons-nous et à quel point pensons-nous mériter le bonheur ? Voilà une question qui mérite des réponses.

Si j’aime mon corps au point d’en prendre soin quotidiennement, je peux dire que je m’aime. Si j’aime mon cœur au point de le laisser s’exprimer librement, je peux dire que je m’aime. Si j’aime mon âme au point de la chérir et la laisser me guider, je peux dire que je m’aime.

Mais, à quel point je mérite le bonheur ? En vrai, c’est difficile d’imaginer une réponse à cette question. C’est beaucoup plus difficile que je ne le pensais en l’écrivant … Comme quoi mon intuition me fait parvenir des questions auxquelles bien souvent aucune réponse humaine ne peut être donnée. Seule l’âme connaît les réponses à ces questions.

Notre mission est donc d’apprendre à suivre notre âme tout en ayant conscience de notre identité humaine dans l’ici et maintenant. Notre âme n’a pas d’identité à proprement parler, elle n’est qu’une énergie qui ne connaît et ne subit aucune limite. En prenant le temps d’être à son écoute, nous pourrions développer le courage qu’il nous faut face à nos peurs les plus fortes.

Car, en vérité, il se cache en nous beaucoup plus de ressources que nous pouvons en avoir conscience. Nous n’avons pas à chercher Le Trésor car le plus grand et le plus beau de tous vit déjà en chacun de nous.

Cherche en toi et tu sauras tout. Cherche en toi et tu pourras devenir. Cherche en toi et tu pourras être sans paraître. Cherche en toi et tu n’auras plus de limite, tu seras libre.