Né.e Pour Être Moi #125

Cela fait des mois que j’ai arrêté de donner en cessant d’écrire. C’est comme si je m’étais de nouveau éteinte. Et j’avoue qu’aujourd’hui, bien que je n’aie plus peur de ma propre lumière, je me rends compte que j’ai peur de briller. Comment cela se fait-il que j’aie toujours aussi peur du succès ?

J’entends souvent parler de la peur de l’échec qui paralyse la personne au point qu’elle ne tente rien. Mais, je n’ai jamais entendu quelqu’un parler de la peur du succès, qui représente également un frein. Cela fait des années que cette peur est en moi, et qu’elle m’empêche de me réaliser pleinement. D’autant plus que je n’en connais pas son origine …

Je n’ai pas eu une enfance difficile, bien que ma famille ne soit pas riche. Je n’ai jamais manqué de rien, sauf peut-être aux niveaux relationnel et émotionnel. Car, j’ai encore souvent le sentiment de ne pas être assez soutenue. Mais, lorsque j’analyse la situation, il s’avère que c’est moi qui ne fais pas part de ce que je ressens. Et je sais que j’ai toujours été comme cela, à toujours garder tout pour moi en moi. Donc bien que je sois sensible, je ne sais pas réellement me montrer vulnérable … C’est comme si je faisais semblant d’être moi …

Encore une fois, je m’aperçois d’une imperfection supplémentaire. Mais, au moins j’avance dans la connaissance de moi-même. Puis, je n’ai pas envie de laisser ce « défaut » me faire croire que je suis illégitime à la réussite. Car je crois bien que c’est un des freins qui me bloque dans la réalisation de mes rêves. Et j’en arrive à me poser une question : comment rêver comme un enfant et réaliser ces mêmes rêves comme un adulte sans être vulnérable ?

D’autant plus qu’un enfant est vulnérable par défaut. Il ne sait qu’être lui-même jusqu’à ce qu’on l’en empêche. Et à quel moment un enfant cesse de rêver en grand ? Lorsqu’il apprend et accepte que rêver c’est pour les naïfs, que la vie ne marche pas comme ça, que sans travail, il n’y a aucune récompense, et la liste pourrait être encore bien plus longue …

Mais, plus que me reconnecter avec mon enfant intérieur, il est urgent que je m’engage envers moi-même et que je me mette en action. Je sais que mon plus grand regret serait de ne pas avoir été totalement moi, de ne pas avoir suivi mes rêves jusqu’au bout. Et je ne veux pas être une personne de plus à confier ses regrets sur son lit de mort … Il est donc temps de revenir sur le devant de la scène et de me laisser briller. Briller malgré la peur, voilà la direction à suivre, à moi d’en faire le chemin.

Né.e Pour Être Moi #124

Plus je guéris, plus je suis lumineuse et plus tout semble s’améliorer ou se transformer. J’apprends peu à peu à ne plus lutter et me laisser porter. Au lieu de secouer la porte de la cage dans laquelle je me sens parfois enfermée, j’apprends à accepter les circonstances qui se présentent, et j’observe que ma cage s’ouvre d’elle-même à chaque fois.

Je sais depuis longtemps que ce que j’expérimente à l’extérieur est le reflet de mon monde intérieur. Mais, seule l’expérimentation de cela m’a réellement permis de prendre conscience de ma propre responsabilité en toute chose. Chaque circonstance vue comme problématique est comme un test pour évaluer ma paix intérieure. Plus elle est présente, moins le stress peut l’être, et tout se dénoue plus rapidement que prévu.

Certes, je l’avoue, c’est plus facile à dire qu’à faire et cela demande beaucoup de patience. Et la patience, tout nous montre combien elle est une qualité rare de nos jours. Mais bon, vouloir sortir de l’ordinaire tout en persistant à faire comme les autres, ce n’est pas compatible. Pour embrasser la vie et cesser totalement de lutter ou résister, il faut apprendre à plonger en soi, reconnaître ses blessures, ses faiblesses et prendre le temps de se connaître, de s’accepter, de se guérir, de se respecter, de s’écouter … Simplement se traiter soi-même comme la personne la plus importante de notre vie, et forger une forte relation avec elle. Car, sans être à l’écoute de soi, comment reconnaître et suivre sa propre voie ?

Né.e Pour Être Moi #123

Aujourd’hui encore, j’ai pu voir combien le temps fait bien les choses. De manière inattendue, j’ai pris conscience que je manque de patience et de bienveillance à mon égard. Je me mets énormément de pression constamment et cela me fait passer à côté de ce que j’appelle la vraie vie : le bonheur au quotidien.

Je me mets tellement sous pression que la méchanceté que je m’attends à recevoir, je me l’inflige moi-même … avant de me rendre compte que l’autre me répond finalement avec bienveillance … Ceci pour dire qu’au final, l’intensité de la peur en moi est parfois plus forte que celle de l’amour. Et je ne pensais pas que tel était le cas.

Je suis tellement facilement stressée que la peur est devenue normale et la paix, un sentiment bizarre. Je la vois comme le calme avant la tempête. J’ai ces croyances limitantes ou fausses croyances qui me persuadent que l’absence de problèmes quotidien est le synonyme que quelque chose ne va pas, que quelque chose se prépare.

Pourtant, avec ce que je sais aujourd’hui, ces croyances ne devraient plus être aussi ancrées en moi. Je sais que la peur est le contraire de l’amour et que l’amour est la véritable identité de mon âme. Je passe donc plus de temps à être ce que je ne suis pas. Voilà pourquoi les domaines qui m’engendrent du stress, une forme de peur, sont aussi les domaines dans lesquels je me sens le moins épanouie. Tout s’explique enfin.

Donc, pour plus de bonheur, il me faut plus d’amour et moins de peur, plus d’âme et moins de chair, plus de Dieu et moins de moi. J’ai trouvé les ingrédients principaux à la recette de mon bonheur. En y ajoutant patience et bienveillance, je réussirai le pari d’une vie épanouissante à tous égards.

Je me dis alors que la réussite est possible en lui soustrayant la peur, que faire ce que l’on aime est le secret du bonheur. Cela me rappelle une citation de Mère Teresa :

« Il n’y a pas de clé pour le bonheur ; la porte est toujours ouverte. »


J’ajouterais qu’il ne faut donc pas hésiter à franchir cette porte. Rien ne nous empêche plus tard de modifier notre définition du bonheur et de changer de chemin pour rester sur celui qui nous convient, qu’importe l’avis du voisin.

Cessons de nous enfermer dans des problèmes qui ne sont pas irrésolvables. Nous avons le pouvoir sur toute situation soit de nous-mêmes, soit de notre autorité en tant que cohéritiers avec Christ. Rien ne nous appartient vraiment, pas même nos problèmes. Ouvrons nos yeux aux plans de Dieu et confions-nous en Sa Sagesse suprême. Attendons-nous à Lui seul, le seul incapable de décevoir et le seul capable de surprendre au-delà des mots, au-delà de toute espérance.

Née Pour Être Moi #122

Parfois, il arrive qu’une porte s’ouvre petit à petit. C’est un peu comme si nous étions préparés peu à peu à entrer dans cette nouvelle réalité que nous espérions tant. C’est ce que je vis actuellement. J’avoue que je me sens être dans ce passage entre deux réalités. J’ai l’impression de tellement évoluer intérieurement. Je crois que je deviens enfin la meilleure version de moi-même, c’est comme si je m’appropriais enfin ma vie.

Je sais que mon histoire ne s’écrit pas seule. Et je reconnais enfin mon rôle de fille de Dieu. Sans prières, pas de miracles et sans rêves, impossible d’en voir un se réaliser. Fuir et se cacher n’est plus une option. Où que Dieu veut que j’aille, dorénavant j‘irai. Malgré la peur et le manque de visibilité, quitte à marcher à l’aveugle, j’avancerai jusqu’à traverser la mer à pied.

En y réfléchissant, j’ai réalisé que bien souvent les choses que je souhaite ne se réalisent pas par ma faute. Par peur, je ne cesse de m’autosaboter. Là où Dieu place des feux verts devant moi, ma peur les déforme en feux rouges voire en sens interdits. Cette fois, il faut que les choses soient différentes : mon ras-le-bol actuel doit surpasser ma peur de l’inconnu.

La peur n’est pas à battre ni même à surmonter. Elle est à dompter et il est temps que j’apprenne à le faire. Cette petite fille en moi doit comprendre qu’elle est la bienvenue et que ses émotions sont légitimes. Elle doit sentir qu’elle est vue et que ses rêves sont entendus. Je dois lui faire comprendre tout cela car sinon la femme que je suis destinée à devenir ne pourra pas s’épanouir.

Je viens de comprendre que ces deux parties de moi ne sont pas séparées et ne peuvent vivre l’une sans l’autre. Donc autant que je le peux, il est temps que je fasse tomber toutes ces barrières et tous ces murs autour de moi. Cette cage de protection est devenue la source de mon enfer, il est temps que j’en sorte. Pourvu qu’une autre ne finisse pas par la remplacer …

J’ai peur qu’une peur prenne le pas sur une autre. J’ai peur de ne jamais m’en sortir. J’ai peur de me décevoir. J’ai peur de réussir mais j’en ai marre d’avoir l’impression d’échouer encore et toujours. Probablement, je suis en période de préparation comme David était berger avant de devenir roi. Je dois seulement garder le cap sur ma Foi et laisser Dieu être barreur de mon bateau.

Jeudi Je Dis #27

Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’être prise au piège d’un emploi qui ne m’épanouit pas, bloquée dans une réalité sans véritable solution. J’ai des rêves en tête mais une partie de moi croit qu’elle peut en vivre et l’autre non, persuadée que c’est impossible, alors qu’il y a tant de personnes qui prouvent encore et toujours le contraire.

Ma mentalité a évolué mais pas assez. Et travailler sur moi-même devient une route bien longue par moment, même si la voix de la raison me fait entendre que je suis trop loin pour abandonner maintenant. Je ne suis pas faite pour vivre une vie médiocre toute tracée. Ce n’est pas pour moi. Cela ne me rendra jamais heureuse et je sais que j’ai le droit de l’être.

Alors autant continuer de tout donner, même s’il me faudra encore une pause avant de repartir d’un pas décidé, et même si cette pause est suivie d’une autre. Car malgré cette sensation de revenir en arrière, je sais que c’est loin d’être le cas. Et même si la ligne d’arrivée est toujours hors de portée, la petite fille en moi mérite que je persévère.

Né.e Pour Être Moi #121

Moi qui aimais tant rêver au quotidien enfant, j’ai laissé la vie m’engouffrer dans la pénombre. Moi qui me perdais longtemps dans un futur hypothétique, je me suis bloquée dans un présent imparfait. Moi qui me laissais prendre mon mal en patience, je me suis comme réveillée découvrant que je dois prendre mon bien en urgence.

J’ai tant envie d’être moi de façon authentique et durable. Je souffre tant de ne pas l’être et je suis tout autant terrifiée de le devenir. Pourtant, je sais que ma vraie vie, ma vraie histoire et mon véritable potentiel se trouve de l’autre côté du miroir. Peut-être me faut-il plus de temps ? Ce qui est sûr, c’est que je dois apprendre à être moins exigeante de moi-même. Je risque sinon de me renfermer de nouveau dans un semblant de vie, moyennement heureuse.

Lorsque je me vois dans le miroir, je suis partagée entre celle que je vois avec mon mental et celle que je vois avec mon cœur. C’est si dur pour moi de m’aimer inconditionnellement. J’ai l’impression de prendre soin de moi et me négliger en même temps. Je m’écoute et m’ignore à la fois. Cela me prend parfois des mois avant de véritablement être présente avec moi-même.

Je sais que je ne suis pas seule à mener ce combat interne. Pourquoi autant d’autosabotage ? Comment peut-on croire que le bonheur est le signe d’un futur problème ? Comment peut-on croire que tout le monde nous tournerait le dos s’il savait toute la vérité sur nous ? C’est pourtant ce qu’une partie de moi croit …

Je sais qu’elle n’est que le résultat de mes blessures et traumatismes passés, de la peur de souffrir de nouveau. Mais, est-ce que je ne me fais pas plus souffrir en lui donnant raison ? Parfois, j‘ai le sentiment de ne pas avoir envie de guérir. Comme si une blessure active me protégeait d’une blessure future. Je ne me juge pas, je voudrais simplement changer cette croyance.

Je mérite de guérir. Je mérite d’être guérie. Je choisis de guérir. Je choisis d’être guérie. Je suis courageuse. Je mérite d’être heureuse. Je mérite de me sentir en totale et parfaite sécurité. Je mérite d’être sereine. Je mérite de m’épanouir. Aussi dur que cela puisse être, ces mots deviendront ma vérité et le deviennent déjà. Je suis en route pour la victoire sachant que Jésus l’a déjà remporté pour moi, pour nous.

Je suis née pour être moi et nous sommes né.e.s pour être nous.

Né.e Pour Être Moi #120

Un trésor venu du ciel, voilà ce que je dois apprendre à reconnaître que je suis. Ces derniers temps, j’ai l’impression d’avoir grandement évoluée. Il y a des vérités qui sont devenues des mensonges, et inversement. Autrement dit, mes croyances ont été bouleversées.

A force de demander à voir combien je suis aimée et épanouie, mes ténèbres perdent de leur puissance alors que la lumière prend de l’ampleur. Je peux dire que je suis sur la route des miracles. En reconnaissant ma valeur, j’augmente celle de mes rêves qui ne peuvent donc plus passer inaperçus. Je reconnais alors que le bonheur doit provenir du cœur et non des circonstances.

Au lieu d’attendre que ma vie change pour être pleinement heureuse, je choisis de développer mon état de bonheur afin que ma vie n’ait d’autre choix que de changer. En fait, j’incarne ce que je ressentirais si ma vie changeait comme je le voudrais. Et sans m’en rendre compte, j’active alors la magie de la Foi que certains aiment appeler « loi d’attraction ».

J’attire ce que je suis et non ce que je veux. Ce que je veux me détourne du véritable sujet, du pourquoi je le veux. Ce n’est qu’en apprenant à incarner ce pourquoi : être épanouie, que l’objet de mes désirs peut faire son chemin dans ma réalité. En me focalisant sur ce que je n’ai pas, je perds de mon pouvoir.

Être moi consiste donc à incarner qui je suis, reconnaître et assumer ma valeur, et faire grandir ma puissance intérieure.

Né.e Pour Être Moi #119

Je suis née pour être moi et j’ai enfin fini par comprendre que j’ai toute la vie pour découvrir ce que cela signifie. J’en ai fini de me mettre la pression, de croire que je ne suis pas assez tout en croyant être un peu trop en même temps. Je me prends enfin en compte. Je me reconnais enfin comme un être humain complexe fait d’émotions.

Il y a peu, je ne me voyais pas comme cela. Je pourrais même dire que je ne me voyais même pas. J’étais aveuglée par ce que je pensais devoir être pour et au sein de la société. Aujourd’hui, j’apprends à reconnaître et à agir selon mes intérêts. Je ne cherche pas à remplacer ma bonté de cœur par de l’égoïsme. Je cherche seulement à découvrir qui je suis en tant qu’individu, de quoi est composé le bonheur pour moi.

Et par-dessus tout, ce que je souhaite cette année c’est de trouver les réponses à ces questions. J’ai le sentiment que sans cela, je n’avancerai pas comme je veux dans ma vie. Je crois surtout que je passerai à côté de tout mon potentiel. C’est ce qui me fait le plus peur d’ailleurs. J’ai envie de me surprendre à vivre une vie extraordinaire, tout en ayant peur de me décevoir.  

Pourtant, je réalise combien la peur a dirigé ma vie jusqu’à maintenant. Et bien que j’aie les bases essentielles à mon bonheur, je finirais malheureuse si chaque détail de ma vie devait rester tel quel. Il est donc temps de consacrer à ma vie le temps et l’attention nécessaires aux changements que je désire.

Je suis prête à quitter définitivement ce manteau de peine, cette écharpe de honte, ce bonnet de culpabilité, ces chaussures de peur … Et tout le reste que les autres ne voient pas et qui me sont encore invisibles. En 2023, je n’ai pas d’autre choix que de découvrir ce que c’est que d’être moi.

Né.e Pour Être Moi #118

Je commence à comprendre pourquoi je suis ici sur Terre. C’est comme si j’avais expérimenté toutes les leçons nécessaires avant de prendre mon envol direction la réalisation de mes rêves. Je réalise enfin ce qu’est la liberté pour moi et comment en faire la définition de ma vie. Je veux être quelqu’un de libre.

S’il y a bien une chose dont j’ai marre d’expérimenter, c’est d’être constamment au service des autres. J’aime aider mais je n’aime pas m’oublier par le fait d’aider. Je veux être là pour les autres mais je veux aussi l’être pour moi-même.

Je vois que je suis prête à me créer cette vie sur-mesure. Je ne connais pas encore tous les détails. Mais, je sais les choses les plus importantes que je veux garder et avoir dans ma vie. Mon passé m’a permis de déterminer ces choses. Et malgré la douleur, la négligence, les incompréhensions, les doutes et bien d’autres choses, je suis fière d’être arrivée là où je suis.

Ce qui est le plus beau c’est d’avoir réalisé que je suis la personne dont j’ai besoin. J’ai enfin réussi à devenir ma meilleure amie. Cela ne veut pas dire que je n’ai plus de combats internes, mais je ne leur donne plus autant de voix et de pouvoir qu’auparavant. Il s’avère que cela décharge d’un poids et me permet d’être plus vraie, d’avoir moins de masques à porter.

Je réalise alors que j’ai déjà l’essentiel pour être heureuse. Il me faut donc continuer à jeter et rejeter le superflu en moi : mes souvenirs négatifs et douloureux, mes réactions déplaisants, mes peurs déraisonnables … Tout cela afin de laisser plus de place au paradisiaque. Car, dorénavant, cette paix que je recherchais doit devenir une des caractéristiques de ma vie.

L’amour, la paix et la liberté, voilà ce que je désire le plus aujourd’hui. Pour moi, le bonheur découle de là, de ce qui nourrit et fait grandir le cœur. C’est donc ça ce que je suis et ce pour quoi je suis née.

Né.e Pour Être Moi #117

J’ai enfin compris que la vie est une aventure à vivre et que l’on peut la transformer à notre guise. Certes, je ne l’expérimente pas encore de cette façon. Mais, depuis que je me suis appropriée cette vision des choses, ma vie me semble déjà bien plus légère.

Et en y pensant, je me dis que tout découle de l’amour que je me porte. Car, en vrai, plus je vais m’aimer et plus je vais vouloir et faire en sorte que ma vie soit le reflet de cet amour. Je crois que je suis au début de mon propre conte de fées !

J’adore ces moments où l’on se dit que tout nous a mené ici et maintenant, le genre de moment où l’on retrouve la légèreté du cœur et nos yeux d’enfants. C’est ainsi que la vie devrait être le plus souvent possible ! Et rien ni personne n’empêche de vivre avec cette magie dans les yeux et dans le cœur.

Nous nous barrons le chemin nous-mêmes. Nous empêchons nous-mêmes des miracles. Par le simple fait de ne pas croire en l’extraordinaire ou en croyant ne pas le mériter, nous devenons comme déshérité. Rien n’est dû mais si nous ne croyons pas, nous n’expérimenterons pas. Tandis que si nous croyons que tout est possible, même l’impossible le deviendra.

Rien n’est plus beau que de devenir soi et de créer la vie qui nous va le mieux. Ne pas y croire consiste à vivre dans le plus grand des mensonges. Rêveurs pour les uns, éveillés en réalité mais à chacun son heure et pour d’autres, le réveil ne sonnera jamais. Pas de jugement à avoir : chacun son chemin, chacun sa mission et chacun sa vie, mais surtout chacun ses choix.