Né(e) Pour Être Moi #35

« Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement. »

Martin Luther King

Croire en soi est la clé ouvrant de nombreuses portes. Qu’importe qui tu es et ce que tu as, si tu crois en toi, tu verras que tout se met en place pour ton plus grand bonheur. Si tu crois que tu mérites le bonheur, si tu crois que tu mérites que tes rêves se réalisent, tu trouveras tous les moyens de les réaliser.

Même la pire des épreuves peut s’avérer n’être qu’un tremplin vers la réussite. Qu’importe à quoi ressemble ta vie actuellement, crois que tout peut changer pour le meilleur et tout changera petit à petit. Garde en tête qu’il n’y a pas de grande victoire sans grand combat.

Le problème est que bien souvent nous baissons les bras lors de petits combats. Ces petits combats nous préparent aux grands. Et plus nous baissons les bras, plus nous avons de combats à mener. Toutes les bonnes choses qui nous sont destinées cherchent tout simplement un chemin vers nous. Nous bloquons toutes nos bénédictions et tous nos miracles en cessant de nous battre …

Qu’importe que nous croyions ou non au destin, certaines choses doivent arriver pour nous faire grandir, pour passer à une autre étape de notre vie. Mais, si nous baissons les bras, nous répétons sans cesse les mêmes erreurs, les mêmes échecs, les mêmes comportements … tout ce qui finit par nous mettre à terre …

Bien souvent, nous nous confortons dans notre zone de confort, même si celle-ci nous garde prisonnier de tout ce qui nous déplaît. Cette zone de confort est tout simplement, comme son nom l’indique, confortable. La vérité, c’est que nos rêves se trouvent en dehors de cette zone de confort. Nous sommes terrifiés à l’idée d’en sortir, terrifiés de ce qui pourrait advenir à l’extérieur.

Pourquoi avoir cette peur en nous ? C’est comme si nous disions : « Non, bonheur, je ne veux pas de toi dans ma vie. Je ne veux pas de toi car tu me fais peur. Je ne veux pas de toi car tu ne me garantis pas de durer éternellement. Je ne veux pas de toi car, au fond, je crois que j’aime être triste, en colère … J’aime être malheureux/malheureuse, alors laisse-moi tranquille. Reste loin de moi. ».

Est-ce vraiment ce que nous pensons ? Bien sûr que non, et pourtant, c’est le message que nous envoyons à Dieu, l’Univers … qu’importe. Avec un tel message, que fait le bonheur ? Il reste loin de nous. Nous le supplions de venir à nous. Nous sommes lassé(e)s de résider dans le brouillard du malheur, les ténèbres de la peur, l’ombre de la mort … Mais, il reste loin de nous …

Que faire pour changer cela ? Il faut travailler sur nos croyances. Commençons par croire que nous méritons le bonheur qui ne cesse de nous chercher. Croyons que nous sommes suffisamment fort(e)s pour affronter tous les combats de la vie, les grands comme les petits. Croyons que nous avons tout ce qu’il faut pour avoir la vie de nos rêves.

Nos rêves ne se matérialiseront dans nos vies que si nous leur permettons de venir à nous. Un bonheur intérieur permet au bonheur extérieur d’entrer à son tour. De bonnes ondes attirent de bonnes ondes. Croire en ses rêves, c’est permettre à ses rêves de nous trouver. Croire en soi, c’est nous permettre d’accueillir et d’aller chercher nos rêves.

Croire que nous sommes né(e)s pour être, c’est nous permettre de devenir. Croire que nous sommes né(e)s pour avoir, c’est nous permettre d’obtenir. Croire que nous sommes né(e)s pour faire, c’est nous permettre d’agir.

Né(e) Pour Être Moi #34

Et si tout s’écroulait pour mieux s’arranger ? Et si s’inquiéter n’était qu’une perte de temps ? Combien de temps pourrions-nous passer sans nous soucier de quoi que ce soit ?

La vérité, c’est que nous sommes faibles. Nous savons tous que nous inquiéter ne nous apporte rien de bon, et pourtant, nous continuons chaque jour de nous inquiéter. C’est comme si le stress était devenu une partie de nous.

Bien sûr que la peur a du bon. Elle est bien souvent le meilleur des systèmes nous alertant d’un danger. Mais, le stress, est bien souvent causé par la peur d’un danger, qui n’a que très peu de chance de se produire.

Voici des questions que nous devrions nous poser : « Que ferais-tu si tu n’avais peur de rien ? Oserais-tu te lancer dans la réalisation de tes rêves ? Lequel réaliserais-tu en premier ? ».

C’est dans nos réponses à ces questions que se trouvent nos vraies forces. Nous avons tous la force nécessaire pour nous lever et courir vers nos rêves. Nous avons aussi tout le courage nécessaire pour dire non à tout ce qui nous déplaît et nous nuit. Pourquoi persistons-nous donc à vivre une vie déplaisante ?

Si demain était notre dernier jour, que regretterons-nous le plus ? Nous regretterions sûrement tous ces rêves que nous n’avons jamais réalisés, tous ces mots que nous n’avons jamais prononcés … Faisons-nous partis de ces gens qui se contentent d’être en vie ou sommes-nous ceux qui vont se lever, taper du poing sur la table et vivre ?


Il y a quelques jours, j’ai écrit un texte dans lequel j’ai exprimé ma volonté de vivre et d’arrêter de me contenter d’être en vie. Je vous laisse le découvrir …


Je suis en vie depuis 22 ans mais je commence à peine à vivre. Avec le temps, les erreurs et les expériences, j’ai pu me rendre compte de la différence qui existe entre être en vie et vivre. Ce sont deux choses opposées que beaucoup de personnes confondent.

Beaucoup se perdent à jouer un rôle qui ne leur correspond pas en pensant qu’ils vivent, alors qu’ils ne font qu’être en vie. Beaucoup se morfondent dans un quotidien déplaisant, et meurent un peu plus chaque jour.

Je ne veux pas faire partie de ces gens. Je ne veux pas entrer dans un moule qui ne me correspond pas, juste parce que la société dit que … Je ne veux pas mener une vie qui me déplaît, juste pour être dans la « norme ».

Je veux mener ma propre vie comme je l’entends. Je veux vivre, et ne pas me contenter d’être en vie. Je veux prendre des risques. Je veux provoquer ma chance. Je veux prendre le risque de réaliser mes rêves. Je veux prendre le risque de vivre.

Pourquoi devrais-je accepter et me conformer à ce qui est « normal » ? Pourquoi ne pourrais-je pas être moi-même ? Pourquoi ne pourrais-je pas faire de ma vie un rêve ? Tellement de personnes réussissent, pourquoi ne pourrais-je pas réussir moi aussi ?

Je ne veux plus vivre dans ce monde de peurs. Je ne veux plus avoir cette peur de réussir. Je ne veux plus avoir cette peur de réaliser mes rêves. Je ne veux plus me contenter d’être en vie.

Je suis née pour vivre. Je suis née pour mener ma propre vie. Je suis née pour trébucher, tomber et me relever. Je suis née pour pleurer et souffrir avant de mieux sourire. Je suis née pour être rejetée et abandonnée afin de connaître mon identité. Je suis née pour me perdre pour véritablement me trouver.

Je voudrais que l’on m’accorde ma liberté de vie. Je me la suis déjà accordée. J’en ai marre d’être enfermée dans une cage faite de peurs qui ne m’appartiennent pas. Je choisis la liberté. Je suis libre de tomber, faire des erreurs, perdre du temps … Je voudrais que l’on me laisse libre d’apprendre et libre de vivre.

Aujourd’hui, je prends mon envol. Je choisis enfin de vivre qu’importe tout ce que cela implique, y compris la déception, l’incompréhension et l’appréhension de mes proches. Je choisis la beauté des rêves et la liberté de les réaliser. Je cesse d’être en vie, je choisis de vivre.

Né(e) Pour Être Moi #33

J’ai écrit ce poème en écoutant la chanson Irréelle de Cécilia Pascal. Je me suis surtout concentrée sur une phrase en particulier qui dit : « Je ne suis pas celle qu’on retient. ».

Cette phrase me frappe à chaque fois que je l’entends car elle résonne avec mes relations amoureuses passées. Elle résonnait aussi avec ce que je ressentais quand je l’ai écouté.

Je vous souhaite une bonne lecture !

Je suis celle qu’on veut avoir,
Je suis celle qu’on sait séduire,
Je suis celle qu’on prend pour acquise.

Je suis celle qui patiente et subit,
Je suis celle qui voit sa vie s’embellir pour mieux s’assombrir,
Je suis celle qui sourit pour mieux pleurer.

Quand serai-je enfin libre ?
Quand serai-je enfin moi ?
Quand est-ce que j’aurai la vie que je mérite ?

Que faire pour arrêter d’être déçue ?
Que faire pour arrêter de souffrir ?
Que faire pour continuer de sourire ?

Qu’ai-je fait pour mériter aussi peu de considération ?
Qu’ai-je fait pour mériter aussi peu de respect ?
Qu’ai-je fait pour mériter aussi peu d’amour ?

Pourquoi n’ai-je jamais ce que je veux ?
Pourquoi … ?
Quelqu’un peut me dire pourquoi ?

Je suis née pour être prise en compte,
Je suis née pour être respectée,
Je suis née pour être aimée,
Je suis née pour être heureuse.

J’en ai marre d’être traitée comme une moins que rien !
J’en ai marre de toujours subir les décisions des autres !
J’en ai marre d’avoir l’impression de n’être qu’une roue de secours !

Je sais le trésor que je suis.
Je sais me diamant que je suis.
Je sais la valeur que je suis.
Pourquoi personne ne le voit ?

J’en ai marre d’être invisible,
Je voudrais être invincible,
Je sais que je le suis déjà.

J’en ai marre de subir,
Je voudrais choisir,
Je le fais déjà.

J’en ai marre de souffrir,
Je voudrais sourire,
Je le fais déjà.

J’en ai marre d’être enchaînée,
Je voudrais être délivrée,
Je le suis déjà.

Je mérite d’être considérée comme je me considère !
Je mérite d’être respectée comme je me respecte !
Je mérite d’être aimée comme je m’aime !

Je suis née pour tout cela.
Je suis née pour être moi et fière de l’être.
Je suis née pour ne jamais abandonner.

Né(e) Pour Être Moi #32

Je me suis oubliée pour toi. J’ai pris soin de toi avant de penser à moi. Je ne dis pas que je regrette. Je dis juste que j’aurai dû, et j’aurai pu prendre soin de moi tout en m’occupant de toi. Faire de toi ma priorité était une bonne chose. Mais, je n’aurais pas dû totalement m’oublier pour toi.

Il est maintenant venu le temps de prendre soin de moi. Penser aux autres, c’est bien. Mais, prendre soin de moi c’est mieux. Sans prendre soin de moi, je ne peux véritablement prendre soin des autres. Sans penser à moi, en pensant aux autres, je suis en quelque sorte égoïste envers moi-même.

Pourquoi voudrais-je faire du bien aux autres sans m’en faire à moi-même ? Pourquoi donnerai-je plus d’amour aux autres que je n’en donne à moi-même ? Moi aussi, je mérite cet amour, cette attention. Je ne vaux pas moins ni plus qu’un autre être humain.

Je me dois de prendre soin de moi. J’ai le choix de considérer l’autre ou non. Mais, ne pas faire attention à moi, c’est me manquer de respect. Et si je n’aime pas que l’on me manque de respect, mais que je me traite moi-même de cette façon, j’ai un véritable problème …

Le problème, au fond, c’est de toujours avoir cette peur d’être jugé comme étant égoïste. Alors qu’en vrai, le problème c’est de ne pas prendre soin de soi. Celui ou celle qui me voit comme une égoïste car je prends soin de moi, devrait prendre le temps de vivre ma vie, ne serait-ce qu’une journée …

Celui ou celle qui me voit comme égoïste ne sait pas ce que c’est de toujours ressentir ce que les autres ressentent. Ressentir toute cette colère, cette frustration, cette tristesse … tout en sachant que tout cela ne m’appartient pas, ce n’est pas fatiguant. C’est épuisant, c’est exténuant …

Je ne m’excuserai pas de prendre soin de moi. Je ne m’excuserai pas non plus d’être à la fois empathe et hypersensible. Je ne m’excuserai pas d’être telle que je suis.

Il m’a fallu des années pour enfin m’aimer. Je ne laisserai personne détruire ce que j’ai mis autant de temps à construire. Je ne laisserai personne me détruire, plus jamais. Qu’importe les difficultés, je les affronterai. Je connais aujourd’hui mes forces et mes faiblesses.

Ma sensibilité n’est pas une faiblesse. Ma gentillesse n’est pas une faiblesse. Croire qu’il y a du bien en chacun n’est pas une faiblesse. Ce sont mes forces. Je suis fière d’avoir des forces que le monde juge comme des faiblesses. Je suis fière d’avoir des qualités que le monde juge comme des défauts.

Quoi que les gens disent de moi, je ne changerai pas. Je suis comme je suis. Je m’aime comme je suis. Je suis fière d’être comme je suis. Je suis enfin libre. Je suis libre d’être moi-même. Je suis faite pour être moi. Je suis née pour être moi.

Né(e) Pour Être Moi #31

Des ténèbres à la lumière

J’ai passé des années puis des mois plongée et noyée dans mes ténèbres. Ce noir, ce brouillard, m’étouffait et troublait ma vision. Je n’étais pas moi, je n’étais qu’un zombie, un robot … un être dénué de véritable vie.

Je n’avais aucune vie, aucune étincelle dans mon regard. Je n’étais qu’une fille parmi tant d’autres. Je n’avais aucune particularité, rien de spécial …

Puis, un jour, j’ai décidé que c’en était trop. J’ai décidé que mes ténèbres devaient partir. J’ai décidé de laisser se dissiper ce noir, ce brouillard … Cela n’a pas été facile et le travail n’est pas terminé. Mais, dorénavant, je sais que ces ténèbres n’étaient qu’une prison dont j’ai toujours eu la clé.

Je n’étais pas enfermée, j’ai toujours été libre. J’étais juste aveuglée par la peur. Peur d’être moi-même, peur d’être rejetée, peur d’être abandonnée … sûrement peur d’être, tout simplement.

A quoi bon avoir peur d’être ? Je ne sais pas … Peut-être est-ce un passage obligé pour certaines âmes ? Quoiqu’il en soit, rien n’est jamais figé même s’il semble être. Et qu’importe la profondeur de nos ténèbres, elles ne sont qu’illusions et incarnations de toutes nos peurs.

En fait, c’est comme si nous nous empêchions de vivre. Ces peurs ne sont pas réelles. Nos ténèbres ne sont pas réelles. Pourquoi les laissons-nous grandir et persister en nous aussi longtemps ? Pourquoi est-ce si difficile de comprendre que nous n’avons pas besoin d’elles ?

Bien sûr, elles sont utiles pour que nous puissions connaître notre « dark side », notre côté sombre. Mais, une fois que nous avons saisi cela, nous devrions cesser de nous battre contre ce « dark side ».

Se battre contre lui, c’est le nourrir, lui permettre de grandir et s’éterniser encore et toujours plus. Au lieu de cela, accordons plus d’importance à ce que nous voulons vraiment : (re)trouver la lumière et la garder bien précieusement.

Cela me rappelle la légende des deux loups qui vivent en chacun de nous. Un loup blanc et un loup noir qui se battent de manière incessante. Celui qui gagne la bataille est celui que l’on nourrit. (J’en avais parlé dans un ancien article « Histoire, Conseils et Citations #2 ».)

Il y a une semaine, j’ai découvert une prière de purification qui m’a fait un grand bien. Depuis, je la récite à trois reprises chaque jour. Je me vois de plus en plus lumineuse, radieuse, vivante comme jamais.

Je pense avoir trouvé le meilleur moyen de me protéger de mes ténèbres. J’ai trouvé la véritable clé de ma prison. J’espère ne plus jamais y être enfermée. Je vous souhaite la même chose. Cette prière est efficace pour moi, elle peut l’être pour vous aussi.

Soyez prêts à sortir de vos ténèbres en vous libérant de vos peurs et de tout ce qui nourrit votre « dark side ». Trouvez ou retrouvez la lumière. Prenez véritablement soin de vous en ne choisissant et nourrissant que la lumière de vie dont vous avez besoin et que vous êtes déjà.

Nous sommes né(e)s pour être nous. Nous sommes né(e)s pour être. Incarnons enfin notre propre lumière, notre propre essence. Assumons-nous pleinement, acceptons-nous complètement et aimons-nous inconditionnellement.

Né(e) Pour Être Moi #30

Je me sens comme perdue une fois de plus dans ma vie. Oh combien j’aimerais que ce soit la dernière … Je sens tout de même que cette fois-ci n’a rien de semblable aux autres. Cette fois-ci est plus forte, plus intense et surtout, plus handicapante pour ma vie.

J’avais ressenti ce besoin intense de mettre ma vie sur pause. J’avais ce besoin irrépressible de prendre du temps pour moi en m’éloignant de la tempête qu’était devenue ma vie. J’étais épuisée. J’avais cette impression de porter un masque et de jouer un rôle tous les jours. Je me sentais étrangère à moi-même.

Je me demande encore comment en suis-je arrivée là … Et la seule réponse que je ressens comme étant la bonne, c’est que j’avais besoin de cette pause pour guérir de certaines blessures encore présentes profondément en moi. Je n’en avais pas conscience. Ou, du moins, je ne pouvais pas prendre le temps d’en prendre conscience.

Je ne sais pas ce qu’il adviendra de mon avenir. Je sais juste que pour le moment, je dois épurer certaines choses, guérir des blessures qui m’étaient jusqu’alors inconnues … Je ne sais pas non plus combien de temps cela prendra. Je sais, par contre, que ce temps m’est nécessaire pour mon futur.

J’ai besoin de stabiliser ma vie. J’ai besoin de trouver un équilibre plus ou moins parfait. Je me sens comme sur une balance … Je dois faire une sorte d’analyse de ma vie, de la personne que j’ai été, des choses que j’ai faites … Dans le but de pouvoir enfin trouver et créer mon bonheur, ma vie plus ou moins idéale et parfaite.

 


 

Je sais que la vie n’est ni juste ni injuste. Il y a des épreuves par lesquelles nous devons passer, des erreurs que nous devons faire. Nous avons simplement besoin de souffrir pour pouvoir guérir. Nous avons aussi besoin d’apprendre des leçons nécessaires à notre avenir en fonction de notre personnalité.

Tout n’est pas perdu, mais rien n’est gagné d’avance non plus. La seule chose à retenir est que, malgré tout, nous pouvons être le maître de notre vie. Nous pouvons décider que le passé était une chose nécessaire et n’en retenir que les leçons et bons souvenirs. Nous pouvons décider de créer notre avenir en réalisant tous nos projets de bonheur.

Rien n’y personne d’autre que nous n’est responsable de ce que nous faisons et pensons. Nous avons la capacité et la responsabilité d’être heureux, de créer notre propre bonheur, notre propre vie. Bien que cela ne soit pas simple, cela en vaut la peine ainsi que toutes les peines.

Quoique tu vives en ce moment, tu as la force nécessaire pour continuer ta vie comme tu l’entends. Souviens-toi que tu es le gardien de ta vie et le gardien de ton âme. Tout est possible, surtout si tu oses le croire, et encore plus si tu oses croire en toi. Tu es roi. Tu es reine. Tu es né(e) pour être toi.

Né(e) Pour Être Moi #29

Tout à l’heure, je me suis demandais ce que je répondrais si on me demandait qui je suis ; voici le poème que cela m’a inspiré :

Je suis le vent et le brouillard
Je suis la tempête et le soleil
Je suis la pluie et le beau temps

Je suis désirée et désirable
Je suis aimée et aimable
Je suis détestée et détestable

Je suis libre et emprisonnée
Je suis courageuse et effrayée
Je suis forte et fragile

Je suis entière et brisée
Je suis guérie et blessée
Je suis l’acier et l’argile

Je me perds pour mieux me retrouver
Je me questionne pour mieux m’éclairer
Je me déteste pour mieux m’aimer

Et si tout était plus simple que cela ?
Et si je n’avais plus à me battre ?
Et si ma vie s’arrêtait maintenant ?

Que retiendront-ils de moi ?
Verrai-je des larmes ou des sourires ?
Seront-ils fiers ou déçus ?

Tant de questions demeureront à jamais sans réponse …
Et si ne n’étais pas celle que je pense être ?
Et si je marchais sur la mauvaise voie ?

Que ferais-je si mes rêves ne se réalisent jamais ?
Ai-je le droit d’abandonner ?
Aurais-je le courage de me surprendre ?

Je suis capable et je réussirai
Je suis qui je décide d’être
Je suis née pour être moi

Que faire pour ne plus oublier ?
Que faire pour me débarrasser de ce mal-être ?
Que faire pour n’être que moi ?

Qu’en pensez-vous ?
Qu’auriez-vous répondu à ma place ?
Vous reconnaissez-vous dans ces mots ?

Né(e) Pour Être Moi #28

Que ferais-tu si tu étais enfin libéré(e) de toutes tes chaînes ? Que ferais-tu si tu n’avais plus peur de rien ? Et si tu t’autorisais enfin à vivre et oser exister ?

Il arrive un moment, dans la vie, où tu dois simplement oublier que les regards sont tournés vers toi. Je sais combien le regard des autres peut être pesant et accusateur. Parfois même, tu peux avoir l’impression que tout le monde ne regarde que toi et ne parle que de toi …

Je sais combien c’est terrifiant car je l’ai vécu moi-même à de nombreuses reprises, il y a quelques années de cela. J’avais parfois l’impression d’avoir commis un meurtre, et d’avoir du sang partout sur moi tout en étant la seule à ne rien voir. Je me sentais jugée même par des inconnus.

Sortir seule dans la rue était désagréable pour moi. A cette époque, je ne pouvais pas imaginer une seule seconde sortir sans maquillage. C’était totalement impensable. Aujourd’hui, je suis fière de pouvoir sortir sans maquillage, de pouvoir prendre les transports en commun sans analyser toutes les personnes se trouvant autour de moi.

Je réalise maintenant combien j’ai changé et combien cela fait du bien de se sentir libre. Je sais que j’ai encore quelques difficultés, je ne suis pas totalement fière de mon corps. Mais, je me sens tout de même libre et bien dans la vie de tous les jours.

J’ai de moins en moins peur du regard des autres. Je sais que cela vient aussi du fait qu’en ce moment, je prends le temps de prendre soin de moi. Puis, je fais aussi en sorte d’être bien entourée, de n’avoir aucune personne négative parmi mes proches.

J’ai vraiment envie de croire que quoiqu’il arrive, tout rentre toujours dans l’ordre. Cela a toujours été le cas dans ma vie. Même au moment où j’ai le plus envie d’abandonner, l’espoir renaît en moi de nulle part.

Je sais dorénavant combien je peux avoir confiance en l’avenir et surtout en moi. Je me surprends souvent de façon agréable. Et c’est tellement génial de pouvoir avoir ce sentiment de fierté. Car c’est ce sentiment de fierté qui crée notre liberté.

Voilà pourquoi il est important de se lancer des défis, en faisant du sport par exemple. Imaginons que nous sommes sur le point d’abandonner un marathon car nous sommes trop fatigué(e)s. imaginons qu’au lieu d’abandonner, nous trouvions encore plus de force pour franchir la ligne d’arrivée. Imaginons ce que nous ressentirions en franchissant cette fameuse ligne.

Et si maintenant, tu prenais le temps de penser à toutes ces choses qui t’empêchent d’être bien dans ta vie et dans ta peau. Et si au lieu d’abandonner, tu prenais le risque de changer les choses ? Et si au lieu de rester seul(e), tu t’autorisais à aller vers les autres et à t’ouvrir au monde ?

Et si tu t’autorisais à être heureux/se ? Au fond de toi, de quoi as-tu le plus peur ? Prends le temps de te poser les bonnes questions, et tu trouveras les bonnes réponses. Le chemin de ta liberté commence quand et où tu le décides.

Tu as le choix de continuer à vivre cette vie qui te déplaît, ou à concrétiser tous tes rêves dont tu te crois incapable. Tu peux continuer à croire que quelqu’un pourrait mieux faire que toi, mais imagines que personne ne le fait … Que ressens-tu en imaginant cela ?

Si tu as des rêves, prends le risque de les réaliser. Si tu échoues, prends le risque de réessayer. Si tu as envie d’abandonner, prends le risque de continuer coûte que coûte. Quoiqu’il arrive, tant que tu es en vie, prends toujours le risque d’être qui tu as envie d’être.

Prends le risque de te surprendre et d’être fier/fière de toi. Prends le risque de te libérer de toutes tes chaînes. Ose enfin vivre, ose enfin exister, ose enfin prendre des risques. Ose enfin être toi car tu es né(e) pour être toi, et personne d’autre. Tu es génial(e) tel(le) que tu es, ne l’oublie jamais.

Né(e) Pour Être Moi #27

Il y a 8 ans, j’étais loin d’imaginer ma vie telle qu’elle est aujourd’hui. Je ne pensais pas que j’aurais autant évoluée sur le plan personnel. Je ne pensais pas non plus que je trouverais des amis dignes de ce nom. C’est fou comme la vie peut changer et se transformer …

Il y a un moment où tout est sombre, sans vie, sans espoir … et quelques temps après, voilà qu’arrive la lumière, la vie, l’espoir, l’amitié, l’amour, la joie … Mais, la vie n’est jamais blanche ou noire, elle est faite de couleurs. La vie est un mélange de positif et de négatif.

Nous avons besoins de moments négatifs pour vivre pleinement nos moments positifs. Et nous avons besoin de nos moments positifs pour supporter les négatifs. Tout existe et se nourrit de son contraire.

La lumière est belle car les ténèbres sont effrayantes et étouffantes. Pour autant, nous avons besoin de moments ténébreux pour grandir et évoluer. Le sombre nous permet de créer notre propre étincelle de vie afin de pouvoir tracer notre propre destin, suivre notre propre lumière.

A quoi ressemblerait nos vies si elles étaient sans couleurs ? Nous avons besoin de pleurer avant de pouvoir rire. Nous avons besoin de souffrir avant de pouvoir vivre et aimer. Nous avons besoin du négatif pour construire et consolider le positif. Nous avons besoin de tout cela pour être humain.

Bien sûr, nous avons chacun notre vision de comment devrait être un humain. Pour autant, je sais que chacun(e) de nous a besoin de se sentir aimer et accepter tel(le) qu’il/elle est. Et je sais aussi combien cela peut être difficile …

J’ai beaucoup souffert du rejet des autres. Je me suis toujours trouvée différente, comme si je n’étais pas à ma place parmi les autres, comme si je n’appartenais pas à ce monde. Je me sens encore différente mais j’ai appris et compris que j’avais le droit d’être différente.

J’ai le droit d’être différente. J’ai le droit d’être moi. Et cela vaut pour chacun(e) d’entre nous. Aucun être humain n’a plus de valeurs qu’un autre. Quelle que soit ta différence, tu as le droit d’exister. Tu as le droit d’être en vie. Tu as le droit de rêver et de réaliser tes rêves.

Quelle que soit ta différence, tu as le droit de pleurer. Tu as le droit d’être en colère. Tu as le droit de crier si pleurer ne te suffit pas. Tu as simplement le droit d’être toi, qu’importe ce que disent ou pensent les autres. Sois simplement toi-même car tu es né(e) pour cela. Tu es né(e) pour être toi.

Ce que tu n’as pas le droit de faire, c’est d’entraver la liberté des autres d’être eux-mêmes à leur tour. Fais ce qui te rend heureux/heureuse. Ne juge pas les autres. N’écoute pas tout ce que tout le monde dit ou pense. Aie toujours ta propre opinion, ta propre façon de penser même si tu personne n’est d’accord avec toi.

Par-dessus tout, ne fais de mal à personne dans le seul but de faire du mal. Et qu’importe ce que l’on t’a fait, ne te venge pas. Cela pourrait te soulager sur le moment, mais cela ne durera pas. Si tu cherches à avoir la paix dans ton âme, pleure, crie, écrit, chante … exprime simplement ce que tu penses et ressens sans te mettre de barrières.

Libère-toi, cela fait du bien. Libère-toi ce tout ce qui te pèse, tout ce qui te fais souffrir. Tout cela t’appartient. Mais pense que si tu veux être libre, il te faut laisser tomber tout ce qui t’empêche de l’être.

C’est normal d’avoir peur d’abandonner ce qui fait parti du passé. Ce passé fait parti de toi et de ton histoire. Parfois, on est tellement habitué(e) à sa propre douleur, qu’on se refuse d’être heureux/heureuse de nouveau. Le bonheur nous terrifie en quelque sorte, mais il faut savoir sauter le pas sans avoir peur du vide.

Il faut se rappeler que tous les combats que nous avons à vivre ne sont que des combats que nous pouvons gagner. Nous avons tous les ressources nécessaires pour combattre toutes nos peurs et tous nos doutes. Acceptons ce qui est acceptable et changeons ce qui ne l’est pas simplement car nous le pouvons.

Né(e) Pour Être Moi #26

Parfois, j’aimerais pouvoir fuir ce monde. J’aimerais pouvoir mettre ma vie en pause. J’aimerais avoir le total contrôle de ma vie, ne serait-ce qu’un jour …

La vie étudiante est une vie compliquée. J’ai l’impression de sombrer un peu plus chaque jour. Nous avons tellement de choses à apprendre sans forcément avoir le temps de les comprendre. Sans oublier en plus l’organisation à laquelle on doit s’adapter, qu’elle nous plaise ou non. Ni même toutes ces personnes qui se pensent supérieures dans leur attitude. La compétition et l’individualisme sont partout et tout le temps …

J’en arrive à douter de moi-même, de mon avenir, de mes capacités … J’ai cette peur d’échouer et de décevoir, de me décevoir.

Je ne sais pas pourquoi le monde est comme ça. Parfois, je me dis simplement que je suis née à la mauvaise époque. J’ai l’impression que les choses essentielles pour la vie en communauté disparaissent sans cesse. Le respect n’est plus une chose normale. Etre sensible t’obligeras à souffrir à cause des autres …

J’en ai ras le bol de ce monde, de mon monde. Mais, je n’ai pas le mal de vivre. Je l’ai eu plus jeune, mais c’est une période révolue de ma vie. J’ai juste le sentiment de ne pas pouvoir profiter de la vie du fait de ma vie d’étudiante.

J’aimerais tellement avoir la vie de mes rêves dès maintenant, être libre de toute chaîne et de toute règle. J’aimerais ne plus ressentir tout ce poids sur mes épaules. Un poids remplit de doutes, de peur et d’incertitudes.

Je doute de moi, de mon avenir, de ma capacité à réaliser mes rêves, à réussir mes études … J’ai peur d’échouer et en même temps, j’ai un peu peur de me surprendre en réussissant tout ce que j’entreprends. Et j’ai des incertitudes à cause de tout cela …

Je sais pour autant que ma vie n’est pas si compliquée que cela et qu’elle n’est aussi pas si horrible que ça. Je sais que j’ai énormément de chance d’être née en France. Je suis une fille, je peux étudier et faire le métier que je choisis de faire. Je peux dire non quand je le veux. Je peux m’exprimer librement sans avoir peur d’être lapidée …

Voilà pourquoi j’aime poser des mots sur le papier avec un stylo ou sur un écran avec un clavier. Voilà pourquoi je ressens ce besoin d’écrire pour vider mon cœur. J’ai tout simplement besoin de m’exprimer, exprimer ce que je ressens, pour le comprendre et le dédramatiser.

Merci à toi qui lis ces mots. Je te souhaite du courage quelle que soit ta situation, quelle soit similaire à la mienne ou non. Je te souhaite aussi tout le bonheur du monde. Sache que tu le mérites, d’autant plus si tu te donnes les moyens d’obtenir et construire la vie de tes rêves.