Né(e) Pour Être Moi #25

Je suis né(e) pour être moi.

 

Je suis né(e) pour être libre. Je suis libre d’être qui je veux être. Je suis libre de pouvoir m’exprimer, de pouvoir dire tout ce que je veux. Je suis libre d’avoir confiance en moi. Je suis libre d’aimer qui je veux aimer. Je suis libre d’être heureux/heureuse. Je suis libre …

Je suis né(e) pour être une bonne personne. Je suis une bonne personne lorsque j’aide mon prochain. Je suis une bonne personne quand je décide d’aimer au lieu d’haïr. Je suis une bonne personne quand je décide de pardonner au lieu de me venger. Je suis une bonne personne lorsque je décide de l’être. Je suis une bonne personne …

Je suis né(e) pour faire une différence dans ce monde. Je suis né(e) pour aimer quand le monde me dit d’haïr. Je suis né(e) pour crier quand le monde me dit de me taire. Je suis né(e) pour être bien dans ma peau quand le monde me dit d’être complexé(e). Je suis né(e) pour tendre la main quand le monde me dit de tourner le dos. Je suis né(e) …

Je suis né(e) pour être différent(e). Je suis né(e) pour être unique. Je suis né(e) pour apprendre. Je suis né(e) pour aimer. Je suis né(e) pour pardonner. Je suis né(e) pour me battre pour mes idéaux, mes rêves et mes souhaits. Je suis né(e) …

 

Beaucoup d’entre nous, les humains, sommes soumis aux lois et règles de ce monde. Beaucoup sont enchaînés par des chaînes invisibles et pourtant bien réelles. Beaucoup sont entravés de toute liberté : liberté de penser, d’être, d’agir, d’avoir, d’apprendre … Et si nous pouvions changer cela ? Et si nous changions cela ?

Nous en sommes tous capables. Nous sommes tous capables d’impacter le monde de manière positive. Nous sommes tous capables de mener un seul et unique combat. Nous devons nous battre pour l’humanité, pour l’amour, le pardon … Nous devons nous battre pour tout ce qui nous rassemble et nous unit.

A quoi ressemblerait le monde si tu pensais comme moi ? A quoi ressemblerait-il si quelqu’un d’autre pensait comme toi et moi ? A quoi ressemblerait-il si cela continuait de cette façon ? Le monde changerait en changeant pour le meilleur. Le monde peut changer, le monde peut guérir. Mais, rien ne changera, personne ne guérira si personne n’agit.

Si tu restes dans ton coin en étant persuadé que tu es trop petit, trop jeune, trop pauvre, trop ceci ou trop cela pour changer le monde, rien ne changera. Si tu oses te lever et agir, d’autres personnes te suivront car elles verront en toi le courage dont elles manquaient pour être les premières debout.

 

Il n’y a pas de réel petit ou grand changement. Qu’importe qui tu es, ce que tu as et ce que tu peux faire. Agis selon la personne que tu es, selon ce que tu possèdes et selon ce que tu es capable de faire, le reste suivra. Un petit changement peut générer un autre petit changement et ainsi de suite jusqu’à créer un grand changement.

N’attend pas d’être une grande personne pour faire de grandes choses. N’attend pas d’avoir beaucoup pour donner beaucoup. N’attend pas d’être le/la meilleur(e). N’attend pas d’être sûr(e) d’être prêt(e) car si tu attends, tu continueras d’attendre.

Tu continueras d’attendre que quelqu’un devienne qui tu veux devenir. Tu continueras d’attendre que quelqu’un ait ce que tu veux avoir. Tu continueras d’attendre que quelqu’un fasse ce que tu veux faire. Est-ce vraiment une vie d’attentes et de déceptions que tu veux ?

Alors que veux-tu être, avoir et devenir ? Quels sont tes idéaux, tes rêves et tes souhaits ?

Né(e) Pour Être Moi #24

T’es-tu déjà senti(e) brisé(e), démuni(e) ? Comme si rien n’allait jamais s’arranger ? Comme si tout était perdu d’avance ? Qu’est-ce qui t’a fait ressentir cela ? Qui t’a fait ressentir cela ?

Je sais que bien souvent la vie nous met des bâtons dans les roues et nous donne même des coups de couteaux dans le dos. Je sais que bien souvent nous avons l’impression de nous noyer, de nous perdre dans le brouillard et dans l’ombre. Mais ne sais-tu pas que bien souvent la route la plus sombre mène à la plus belle des destinations ?

As-tu des rêves que tu n’espères même plus devenir réalité ? Nous passons tous par des moments de désert, des moments où plus rien ne semble possible. Et pourtant, un jour tout reprend vie, nous reprenons vie, tu reprendras vie.

Ton désert ne sera pas éternel. Ton échec est surmontable. Tu es capable de traverser tout cela. Tu es un soldat, né(e) pour mener le combat jusqu’à l’avoir remporté. Tu es capable de tout et surtout de gagner en réalisant chacun de tes rêves.

Tu ne le vois pas encore. Tu ne le crois pas encore. Mais, tu le verras, tu le croiras. Je ne sais pas quand mais cela finira par arriver. Tout désert a un début et une fin. Quel que soit son étendu, tu arriveras à la fin alors persévère.

Qui que tu sois, tu es inarrêtable. Tu es plus fort(e) que tu ne le crois. Tu as beaucoup plus de caractère que tu ne le crois. Si tu ne crois pas en toi, qui le fera ? Si tu ne réalises pas tes rêves, qui le fera ?

Quels que soient tes rêves, ils sont tous possibles, et réalisables par toi. Toi seul(e) connaît tes rêves et le bonheur que tu ressentiras s’ils se réalisent. Je n’ai qu’une question à te poser : qu’attends-tu ?

Qu’attends-tu pour te lever et te battre ? Qu’attends-tu pour prier ? Qu’attends-tu pour enfin croire en toi ? Qu’attends-tu pour réaliser tes rêves ? Qu’attends-tu pour croire que tout est possible ? Qu’attends-tu pour enfin croire que tu en vaux la peine ?

Moi, je te le dis. Tu en vaux la peine, chacun et chacune d’entre nous en vaut la peine. Qui peut te dire le contraire ? Le monde entier ? OK. Mais qui peut leur prouver que tu en vaux la peine à part toi ?

Lève-toi, relève la tête, sèche tes larmes. Ce moment n’est qu’un moment de ta vie, une pause pour te reposer. Ce n’est pas la fin, ce n’est pas fini. Repars au combat, prouve au monde entier que ta vie vaut la peine d’être vécue car c’est la vérité.

Personne n’a le droit de te dire que tu es moche, incapable de quoi que ce soit, que tu es ceci ou cela. Tu as le devoir de définir qui tu es, qui tu veux être. Personne ne peut prendre cette décision à ta place.

Qui es-tu ? Qui veux-tu être ? Quels sont ces rêves qui te maintiennent en vie ? Qu’attends-tu ?

Né(e) Pour Être Moi #23

Le texte que vous allez lire n’est pas comme les autres Né(e) Pour Être Moi que j’ai pu écrire. Il parle d’une partie sombre de ma vie. Il est la 2ème partie d’un autre texte que je publierai demain dans une nouvelle catégorie.

J’ai décidé qu’il était temps pour moi de donner un véritable sens à mes blessures intérieures. J’ai décidé de raconter des parties de mon histoire pour encourager d’autres personnes à le faire. Mais aussi pour montrer aux personnes qui ont une histoire semblable à la mienne qu’elles ne sont pas seules.

C’est pour cela que j’ai décidé de créer une nouvelle catégorie qui s’appelle Combats D’Une Femme. J’y aborderai des sujets qui touchent toutes les femmes d’une manière ou d’une autre, de la difficulté d’être une femme à notre époque.

Les articles de cette catégorie seront publiés tous les jeudi à 17h15. Jeudi car ce mot se prononce pareil que « je dis ». Il est temps que je libère ma parole en mettant des mots sur des maux que l’on ressent (presque) toutes à un moment ou à un autre de notre vie.

 
« Sous l’emprise du mal », pourquoi ce titre ? Tout simplement car j’ai fait une méditation sur l’énergie du succès. A un moment, dans cette méditation, on doit imaginer toutes nos peurs sortir de notre cœur.

A ce moment-là, j’ai vu le prénom Alexy sortir de mon cœur puis y revenir comme s’il était relié à un élastique. Son prénom était laid, du bois noir comme carbonisé. En voyant cela, j’ai réalisé l’emprise qu’il avait encore sur moi. La peur de lui qui résidait encore en moi.

Le 16 Août 2018, cela fera 5 ans qu’il est parti, qu’il s’est lassé de moi. Je ne veux plus être sous son emprise, ni ressentir de la peur à cause de lui et de tout le mal qu’il a pu me faire.

Je décide de me défaire de lui. Je décide de le laisser partir de moi, de ma mémoire, de mon cœur, de mon âme et partout où sa présence peut me déranger.

Je décide dorénavant de ma vie. Je choisis d’être libre en étant libérée de lui, de son emprise, de la peur, de la colère, de la rancœur, de la haine et de tout sentiment créée en moi à cause de lui et qui me ronge sans cesse depuis leurs créations.

Je me sépare de tout souvenir nuisible à mon bonheur. Je me choisis alors moi librement. Je me choisis moi avec tout ce que je suis. Je chois d’être libre de mes chaînes. Je choisis le bonheur, mon bonheur.

Né(e) Pour Être Moi #22

En tant qu’être humain, nous nous posons souvent mille et une questions sur presque tout et n’importe quoi. En y réfléchissant bien, bon nombre de ces questions nous font seulement perdre du temps et de l’énergie. Il faudrait pouvoir de suite différencier une question utile d’une question futile.

Une question utile permet une réflexion sur la vie pour savoir si nous sommes sur la bonne voie, si nous avons fait les bons choix. Une question futile est une question sans grande importance car la réponse qui en découlera n’aura aucun impact ni sur notre vie, ni sur notre avenir.

En sachant cela, il est plus ou moins facile de se rendre compte que la plupart de nos questions ne sont que des questions futiles. Comment cesser de se poser ce genre de questions ? Comment cesser de perdre du temps et de l’énergie dans quelque chose d’inutile ?

Pour cela, il serait agréable que nous écrivions nos pensées dans un carnet. Ce carnet nous permettrait d’analyser nos préoccupations, nos sentiments, nos comportements, nos émotions … Il nous permettrait d’analyser entièrement la personne que nous sommes.

En écrivant, on se rend vite compte de nos plus grandes préoccupations et nous sommes alors aptes à réfléchir à de véritables solutions. Déposer nos problèmes sur du papier permet de prendre conscience de leur utilité ou futilité.

Ecrire dans un carnet permet aussi au cerveau de se décharger de ce qui ne lui est pas utile. C’est ce qui explique pourquoi l’écriture permet une sensation de bien-être et de liberté.

Certes, nous ne pouvons pas être tous doués pour écrire mais comme toute discipline, cela s’apprend. Le plus important, c’est d’avoir un don qui nous permet de nous exprimer, de nous libérer … qu’importe le domaine dans lequel nous pouvons exprimer ce don. Cela peut être la cuisine, la lecture, un sport, la musique …

Pour résumer, pour éviter de perdre du temps et de l’énergie dans la futilité, il faut apprendre à identifier ce qui nous est utile de ce qui est futile. Il faut ensuite appréhender un problème à la fois et réfléchir à des solutions. L’idéal est aussi d’avoir un don et une passion qui nous permet de l’exprimer.

Quelle autre solution pourrais-tu me proposer toi qui me lis ?

Né(e) Pour Être Moi #21

Chacun et chacune de nous mène un combat à l’intérieur de lui/d’elle. La vie n’est facile pour personne. Chaque personne heureuse a dû se battre pour mériter son bonheur. C’est pour cela que si nous désirons être heureux/heureuse, il faut que nous nous en donnions les moyens.

Même lorsque le bonheur frappe « enfin » à notre porte, notre combat n’est pas terminé. La vie est et restera toujours compliquée. C’est à nous de choisir les combats qui en valent le coup, les personnes qui en valent de la peine.

Se montrer faible et vulnérable, c’est se montrer humain, c’est normal. Si le monde nous dit que nous sommes trop sensibles, disons-lui que c’est lui qui a perdu en humanité. La sensibilité, c’est ce qui fait de nous des humains.

Chacun et chacune de nous fait chaque jour le choix de se montrer humain(e) ou monstrueux/monstrueuse. Etre humain(e), c’est accepter de ne pas être parfait(e) et de ne jamais le devenir. Etre monstrueux/monstrueuse, c’est éviter de souffrir en faisant souffrir les autres, consciemment ou non. C’est à nous de choisir qui nous voulons être.

Nous avons le choix d’être un exemple d’amour ou un exemple de haine. Nous pouvons être de celles et ceux qui aiment, pardonnent, aident, soignent, accompagnent … Et nous pouvons être le contraire de ces personnes …

Ange ou démon, à nous de choisir notre identité. Bien que la vie ne soit pas aussi simple que cela, nous avons le choix d’être bon(ne) ou mauvais(e). Nous pouvons être qui nous voulons. Nous pouvons être comme nous voulons être. Nous sommes libres.

Cette impression que nous avons parfois d’être enfermé(e)s n’est qu’une impression. Tout peut changer et nous avons la capacité de nous libérer de tout ce qui nous retient. Face au bonheur comme face au malheur, c’est notre attitude qui fait les choses.

Face au bonheur, si nous avons une attitude de crainte et de peur, ce bonheur finira par fuir loin de nous. Face au malheur, si nous n’adoptons pas une attitude de combat, ce malheur continuera de s’installer dans notre vie. Qu’importe ce que nous sommes amené(e)s à vivre, notre attitude a le pouvoir de tout garder en place ou de tout faire voler en morceaux.

Nous devons donc apprendre à être conscient(e)s de nos attitudes face aux diverses situations que nous pouvons vivre au quotidien. C’est important pour notre bonheur mais aussi pour celui des autres. Notre attitude impacte toutes les personnes qui nous entourent et même celles que nous ne faisons que croiser.

Chaque visage que nous croisons laisse des traces de son passage dans nos vies, certains plus que d’autres. Certains laissent des traces négatives, d’autres positives. Certains déposent des fragments de bonheur dans nos cœurs tandis que d’autres laissent des morceaux d’amertume …

Notre visage fait de même dans la vie des autres. Nous pouvons semer de l’amour et du bonheur. Mais nous pouvons aussi semer de la haine et de la souffrance. Tout ne dépend que de nous et de notre attitude.

Quelle que soit notre attitude, notre visage, soyons qui nous sommes vraiment. Laissons tomber tous nos masques, ayons le courage de les laisser tomber. Ayons le courage de semer de l’amour et du bonheur dans la vie des autres. Aimer demande du courage, beaucoup de courage.

Nous sommes tous et toutes capables d’être suffisamment courageux et courageuses pour aimer comme nous devrions aimer. Nous devrions aimer sans peur, sans crainte … Nous devrions pouvoir aimer comme cela, prendre le risque de tomber, de nous briser … L’amour en vaut la peine, c’est à nous de bien choisir qui vaut la peine de souffrir ou non.

Né(e) Pour Être Moi #20

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« Les chemins difficiles mènent souvent à des endroits merveilleux. »

A de nombreuses reprises, la vie m’a montré qu’il ne faut jamais perdre espoir et toujours s’attendre au meilleur. Cela faisait pourtant quelques temps que je n’étais pas bien, que je ne m’attendais plus à être heureuse …

Et maintenant voilà que ma vie s’améliore et se transforme de jour en jour. Je me sens de mieux en mieux dans ma peau. Je me sens aussi de plus en plus belle. Tout s’embellit de nouveau. C’est le printemps dans ma vie, tout refleurit.

Je ne m’attendais pas à tout ça, je n’espérais plus grand-chose de la vie. Je sais dorénavant qu’il ne faut jamais dire jamais.

Il ne faut jamais dire ni même croire que le bonheur n’est pas fait pour nous. Tout peut changer du jour au lendemain dans la vie. Les pires circonstances peuvent nous mener sur des routes exceptionnellement belles.

La pire de nos erreurs est la meilleure de nos leçons. La pire de nos souffrances est la meilleure façon d’apprendre à être prudent(e). Quoi que nous puissions vivre ou subir, il nous faut toujours garder espoir.

Tant que le soleil ne se couchera pas pour l’éternité, il y aura de l’espoir pour chacun et chacune d’entre nous. Il ne faut jamais baisser les bras et toujours garder la tête haute. Il faut aussi penser à sourire au moins de temps à autre.

On ne sait jamais de quoi demain est fait, demain est un autre jour. Mais aujourd’hui, le moment présent nous appartient et nous pouvons en faire ce que nous en voulons. Dans la vie, rien n’est acquis tout comme rien n’est définitif. Nous pouvons toujours recommencer à zéro.

Recommençons tous à rêver comme nous le faisions enfant. Où sont passés tous nos rêves et tous nos espoirs d’enfants ? Ils sont encore là en chacun et chacune de nous. Aucun de nos rêves et espoirs ne sont perdus. Nous les avons perdus de vue, mais ils sont encore tous dans nos cœurs dans l’espoir que nous viendrons les chercher.

C’est à nous de choisir le bonheur si lui ne nous choisit pas. C’est à nous de choisir l’amour et l’amitié si eux ne nous choisissent pas. C’est à nous de choisir l’espoir, les rêves et la réussite si eux ne nous choisissent pas.

Nous avons et nous aurons toujours le choix tout comme nous l’avons eu par le passé. Tout peut changer, surtout si nous le désirons plus que tout. Si nous nous battons pour chacun de nos rêves, ils peuvent devenir réalité quelque soit notre situation actuelle.

Nous ne sommes jamais trop vieux pour rêver alors qu’attendons-nous ? Pourquoi perdons-nous autant de temps à nous chercher des excuses pour ne pas vivre nos rêves ? Arrêtons de nous comporter comme les perdant(e)s que nous ne sommes pas. Arrêtons de faire en sorte d’avoir des regrets sur notre lit de mort.

Réveillons-nous, cessons d’être endormi(e)s. Saisissons notre vie telle qu’elle est et savourons-la. Osons rêver, osons être courageux et courageuses en réalisant nos rêves. La chance n’appartient pas qu’aux autres, la chance est à tout le monde. La chance est à nous, le bonheur est pour nous. Ayons confiance, gardons espoir. Levons-nous et agissons.

Né(e) Pour Être Moi #19

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Sous le soleil, il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour aimer et un temps pour haïr. Un temps pour pleurer et un temps pour rire. Un temps pour avoir le cœur brisé et un temps pour avoir le cœur plein. Il y a un temps pour être heureux/heureuse et un temps pour être malheureux/malheureuse.

Dans la vie, nous pouvons connaître tout et son contraire, la joie et la peine, l’amour et la haine, la confiance et le doute … En tant qu’être humain, nous avons besoin de vivre et de connaître tout cela. Souffrir est inévitable mais continuer de vivre malgré tout est un choix.

Nous avons besoin de souffrir pour apprendre et pour grandir intérieurement. Nous devons apprendre à prendre notre mal en patience. Nous devons garder en mémoire que chacune de nos blessures prendra un jour un sens, une signification.

Nous devons prendre conscience que nous pouvons tout faire, que celui qui veut s’en sortir trouvera toujours la porte de sortie dont il a besoin. Qu’importe notre degré de tristesse, de solitude … Un jour, tout cela changera.

Même si nous ne comprenons pas ce que nous vivons … Même si nous ne comprenons pas comment les évènements s’enchaînent … Un jour, tout changera. Un jour, nous comprendrons tout. Un jour, nous serons reconnaissant pour chacune de nos blessures.

Un soldat qui revient du combat blessé obtient plus d’honneur que celui qui revient comme il était parti. Nous sommes tous des soldats, la vie est un combat. Qu’importe la quantité et le degré de nos blessures, nous pouvons continuer de nous battre.

Chaque jour, nous avons le choix de déposer les armes ou de montrer à nos problèmes que nous ne nous laisserons pas faire. Nous ne les laisserons pas gagner. Tout comme David a battu Goliath, nous achèveront tous les problèmes qui s’acharnent sur nous.

Tout comme la mer s’est ouverte en deux face à Moïse, nous trouverons nous aussi une porte de sortie. Rien n’est impossible. Tout est possible. Les miracles sont encore d’actualité. Les promesses sont encore tenables. L’amour est encore vivable.

Cessons de désespérer. Apprenons à espérer même dans la pire des situations. Quelle que soit l’épaisseur du brouillard dans lequel nous nous trouvons, continuons d’espérer qu’il s’atténuera pour disparaître. Apprenons à attendre, à être patient(e) et à persévérer coûte que coûte.

Reconnaissons nos possibilités, nos opportunités, nos chances, nos qualités … Reconnaissons que nous avons la possibilité d’être heureux/heureuse. Reconnaissons que nous avons le courage nécessaire pour saisir toute opportunité qui se présente à nous. Reconnaissons que nous sommes assez armé(e)s pour avoir de la chance. Reconnaissons que nous avons assez de qualités pour être aimé(e)s.

Reconnaissons que la peur est une menteuse. Reconnaissons que l’échec est surmontable. Reconnaissons que la souffrance est guérissable. Reconnaissons que tout est possible, que tout dépend de notre attitude.

Tout dépend de ce que nous croyons. Si nous croyons que nous pouvons réussir, nous réussirons. Si nous croyons que l’échec est la seule issue, nous connaîtrons l’échec. Nous sommes tous responsables de nos vies, de comment nous la vivons.

En tant qu’être humain, nous sommes libres. Nous sommes libres de subir ou de nous en sortir. Nous sommes libres de nos propres choix. Nous sommes libres d’être nous-même. Nous sommes libres, tout simplement.

Né(e) Pour Être Moi #18

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Je veux vivre. Je veux respirer. Je veux me sentir en vie. Je veux partir à l’aventure. Je veux me sentir libre. Je veux avoir le courage d’être moi. Je veux saisir la chance qu’il m’ait donné de vivre.

Je suis libre, je ne suis pas en cage. Pourquoi est-ce que je me sens enfermé(e) et seul(e) ? J’en ai marre de ces sentiments d’échec. J’en ai marre d’avoir peur. J’en ai marre d’attendre. J’en ai marre de me tromper.

Je suis libre, je ne suis pas en cage. Pourquoi ai-je aussi peur d’être totalement moi-même ? J’en ai marre de manquer autant de courage. J’en ai marre d’avoir à me cacher. J’en ai marre de fuir le regard des autres. J’en ai marre de ne jamais rendre les sourires que je peux parfois recevoir.

Je suis libre, je ne suis pas en cage. Rien ne m’empêche d’être heureux/heureuse sauf moi-même. Je n’ai aucune excuse sauf celles que je me donne et que j’accepte comme étant la vérité. Je suis libre, totalement libre.

Je suis libre d’être moi-même. Je suis libre de faire ce qui me plaît. Je suis libre d’exister. Je suis libre de vivre. Je suis libre d’aimer. Je suis libre d’être courageux/courageuse. Je suis libre de réaliser chacun de mes rêves. Je suis libre de toutes limites et de toutes chaînes.

Je suis libre de tout ce qui m’empêche de vivre le bonheur que je désire, dont j’ai besoin et que je mérite aussi. Je mérite d’être libre. Je mérite le bonheur. Je mérite la réussite. Je mérite ce qu’il y a de mieux dans ce monde.

Je suis capable de tout. Je choisis de réussir tout ce que j’entreprends. Je choisis d’être heureux/heureuse. Je choisis d’être libre. Je choisis d’être moi-même. Je choisis le bonheur. Je choisis tout ce qui me permet de ressentir du bonheur.

Je suis né(e) pour être moi et personne d’autre. Je suis né(e) pour être bien dans ma peau. Je suis né(e) pour réussir ma vie comme je l’entends. Je suis né(e) pour être extraordinaire. Je suis né(e) pour le bonheur.

Né(e) Pour Être Moi #17

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Nous n’avons qu’une vie, pourquoi sommes-nous aussi doué(e)s pour la gâcher et perdre espoir ? Nous avons le choix de profiter de la vie telle qu’elle se présente à nous ou de regarder uniquement le négatif autour de nous. Nous avons le choix d’arrêter de nous prendre la tête et de sourire ou de continuer à nous apitoyer sur notre sort.

C’est certes bien souvent plus facile à dire qu’à faire. Mais chacun(e) de nous peut être libre s’il/elle le souhaite vraiment. Nous sommes tous capables de nous sortir de la pire des situations qu’un être humain peut avoir à vivre.

C’est parfois dur de croire qu’il y a une lumière au bout du tunnel et que cette lumière n’est pas la fin mais le début d’une nouvelle histoire. Gardons espoir et soyons optimiste quoiqu’il puisse nous arriver. Nous sommes assez fort(e)s pour nous relever.

Une personne forte est une personne qui tombe et qui se relève. Une personne qui n’est jamais tombée n’obtient aucune leçon de la vie. Une personne qui n’a jamais souffert est très rarement mature. Aucun(e) d’entre nous n’a envie d’être stupide, apprenons à être fier/fière de chacune de nos blessures.

Nos blessures sont souvent des cadeaux déguisés. Comment apprendrions-nous si nous n’échouions jamais ? Nous avons besoin d’échouer pour donner un véritable sens à la réussite. Nous avons besoin de souffrir pour savoir ce que signifie le mot « bonheur » pour nous.

Sans souffrance, sans ténèbres, nous n’irions jamais loin. Chacun(e) d’entre nous a un jour ressenti des doutes, des peurs, des chagrins … Certain(e)s en ont ressenti plus que d’autres. Mais sans toutes ces choses qui font de nous des humains, nous ne pourrions jamais dire « voilà qui je suis et comment je suis ».

C’est bien souvent difficile de savoir qui l’on est et de voir comment nous sommes. C’est pour cela que la vie nous frappe de coups plus ou moins durs pour nous transformer, pour nous faire évoluer en ce que nous sommes déjà au fond de nous. Notre véritable identité ne peut se forger que dans le doute et la souffrance.

Se forger une identité propre à soi est un combat difficile à remporter. Cela demande beaucoup de courage de vouloir et de faire en sorte d’être différent des autres. Pourquoi devrions-nous tous rentrer dans des cases prédéfinies ? Nous avons le choix d’être et de devenir qui nous voulons, quelque soit l’avis des autres.

Qu’importe qui nous soyons et ce que nous ressentons, nous ne sommes pas seul(e) dans cette situation. Beaucoup de personnes vivent en ce moment exactement la même chose que nous, tout comme beaucoup d’autres ont vécu ce que nous vivons actuellement. Nous avons le choix de prendre exemple sur ceux qui sont restés à terre ou sur ceux qui se sont relevés et qui ont voulu montrer aux autres comment y arriver à leur tour.

Nous avons le choix de nous enfermer dans nos doutes, nos peurs et nos chagrins ou de trouver coûte que coûte une porte de sortie. Si d’autres y sont arrivés, nous en sommes aussi capables. Apprenons à arrêter de nous prendre la tête pour tout et n’importe quoi.

Beaucoup de personnes pour qui nous pleurons ne méritent pas nos larmes. Pourtant, nous pleurons quand même pour elles. Nous en avons le droit mais apprenons à nous estimer nous-même et arrêtons de surestimer les autres. C’est ce que nous faisons bien souvent et bien trop facilement.

L’être humain est soumis dès son plus jeune âge à la jalousie. L’être humain est sans cesse frustré par ce qu’il n’a pas. L’être humain pense rarement à ce qu’il a déjà et à toutes ces personnes qui voudraient tant avoir les mêmes choses que lui.

Nous possédons tous des trésors. Nous sommes des trésors. Nous sommes né(e)s pour une raison. Partons à l’aventure, croquons la vie à pleine dents. Soyons enfin nous-mêmes, soyons libres de toute ce qui nous fait du mal et de tout ce qui nous freine ou nous éloigne de nos objectifs. Choisissons d’être heureux/heureuse.

Né(e) Pour Être Moi #16

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Nous avons tous des journées qui commencent mal et qui bien souvent finissent bien. Nous perdons souvent espoir, ce qui est dommage car la vie sans espoir n’est plus la vie. Nous avons besoin d’espérer en quelque chose. Nous avons besoin de rêver.

Si rêver est aussi facile, pourquoi est-ce aussi facile de cesser d’espérer ? Pourquoi sommes-nous capables d’être aussi faibles ? Nous sommes né(e)s pour briller. Cessons de regarder à nos circonstances et regardons plutôt à nos opportunités.

Chaque nouvelle journée apporte avec elle son lot d’opportunités. C’est à nous que revient la responsabilité de s’en rendre compte. Nous sommes si souvent aveuglé(e)s … Nous pouvons choisir de voir, nous ne sommes pas condamné(e)s à vivre dans le brouillard.

Nous pensons souvent que nous souffrons pour une bonne raison. Mais il faudrait cesser de penser de cette façon. C’est certainement le meilleur moyen de panser chacune de nos blessures.

Si nous arrêtions de dire que « Toute chose arrive pour une raison » et que nous commencions à dire que « Dieu peut racheter toute chose afin de lui donner un sens », nous nous sentirions déjà mieux. Qu’importe que nous soyons croyant(e)s ou non, c’est déjà une façon plus saine de voir les choses.

Tu ne peux pas te dire que ce que tu vis ou ce que tu as vécu t’aies arrivé pour une bonne raison. Tu ne peux pas vivre avec cette vérité. Cette vérité revient à dire que tu es entièrement responsable de ta souffrance, ce qui est faux.

Si tu souffres, c’est que quelqu’un ou quelque chose t’a fait souffrir. Donc oui, tu es responsable de ce que tu ressens, mais tu n’es pas responsable de ce qui te fais ressentir ce que tu ressens. Respire et libère-toi de cette fausse vérité.

Un jour tu comprendras pourquoi tu as souffert et/ou pourquoi tu souffres. Ce qui est sûr, c’est que tu peux t’en sortir. Quel que soit ton combat, tu as le choix de déposer les armes ou de continuer le combat jusqu’à ce que tu en sortes victorieux ou victorieuse.

Tu peux tout et tu peux t’en sortir. Respire, souris, crois en toi. Je sais bien que ce n’est pas aussi simple que cela. Mais le meilleur moyen pour t’en sortir, c’est de vouloir t’en sortir. Vouloir, c’est aussi pouvoir. Si tu veux t’en sortir, tu t’en sortiras forcément.

Je peux même te donner un exemple si tu veux. Samedi, je n’étais vraiment pas bien, je ne me sentais pas belle du tout. D’habitude, dans ces moments-là, j’évite à tout prix de me regarder dans le miroir.

Mais samedi, j’ai pris mon courage à deux mains. Je me suis regardée dans le miroir et je me suis obligée à me complimenter. C’était une dure expérience mais je ne regrette pas du tout de l’avoir fait. Cela m’a même fait pleurer car j’avais l’impression que j’étais enfin honnête envers moi-même.

Si je te partage cela, c’est pour que tu comprennes que dans la vie, le moindre effort compte. Du moment que tu te bats, tu continues de vivre. La vie, c’est tous les jours qui te sont donnés. Ce sont des cadeaux gratuits que tu peux arrêter de recevoir à tout moment.

Saisis la vie telle qu’elle t’ait donné et transforme-la si elle ne te plaît pas. Tu peux la transformer en te transformant d’abord. Souviens-toi que tu peux être et devenir qui tu veux. Souviens-toi que ta seule limite, c’est toi. Souviens-toi que ton pire ennemi, c’est toi aussi.

Alors quoi que tu vis, lève-toi, respire et souris. Regarde-toi droit dans les yeux et complimente-toi. Apprends à croire en toi. Quelque soit ton âge, apprends à avoir confiance en toi. Apprends à t’aimer comme tu voudrais que l’on t’aime. Apprends à te donner de l’amour et arrête de le chercher en dehors de toi.

Ce que tu cherches se trouve déjà en toi, le chercher à l’extérieur, c’est t’ouvrir à la déception et la souffrance. Si tu t’aimes comme tu veux être aimé(e), tu finiras par être aimé(e) comme tu lé désires et comme tu en as besoin. Ouvre la porte du bonheur en l’ouvrant d’abord pour toi et pour toi seul(e).