Né(e) Pour Être Moi #65

Comment définissons-nous notre place dans ce monde ? La définissons-nous au travers de nos propres vérités ou au travers de celles que nous avons apprises malgré nous ?

Bien souvent, il peut arriver que nous empruntions un chemin qui finalement ne nous correspond pas. A un moment donné de notre vie, nous l’avons emprunté car il nous permettait d’exprimer qui nous sommes.

Et puis, un jour, nous avons changé mais surtout évolué. À partir de là, ce chemin n’a plus eu de sens pour nous. Que faire dans cette situation-là : devons-nous persister sur ce chemin ou en sortir pour en trouver un autre ?

Répondre à cette question n’est pas simple car plusieurs critères doivent alors être pris en compte. Car, cette question nous impose de faire face à nos peurs à l’idée de changer de direction. Nous pouvons aussi faire face à la culpabilité de nous être trompé.e.s, alors que nos erreurs nous sont utiles pour trouver notre propre voie.

En fait, il faut surtout chercher à savoir si nous sommes là où nous sommes car nous le voulons vraiment, ou si ce n’était qu’un passage pour apprendre des leçons. Il n’y a pas de mal à se tromper du moment que nous sommes capables de le reconnaître et de nous corriger. L’essentiel est de poursuivre notre évolution.

Nous sommes fait.e.s pour évoluer que nous le voulions ou non. Personne ne peut rester immobile car en le restant, nous n’apprenons plus rien, nous ne vivons presque pas et nous ne pouvons nous épanouir dans ces conditions.


En lisant le livre Accomplir Sa Mssion de Dan Millman, j’ai surligné 3 passages :

« Le plus grand des enseignements est de vivre le cœur ouvert » Anonyme

« Les leçons édifiantes que la vie met sur notre route nous prédisposent à faire un saut dans le vide, à remettre en question les vérités familières, qui ne nous sont plus utiles et à nous aventurer dans l’inconnu » Dan Millman

« Et vint finalement le moment où le risque de rester enfermée dans un cocon bien tissé était plus douloureux que le risque de vouloir en sortir pour déployer mes ailes » Anaïs Nin

Ces phrases soulignent l’importance de nous remettre en question. Car, lorsque nous sommes heureux.ses, nous ne questionnons pas notre bonheur. Mais, lorsque nous sommes envahi.e.s par le malheur, nous finissons par nous questionner. Nous pouvons alors prendre conscience que notre vie telle qu’elle est ne nous correspond plus.

La peur de prendre notre envol peut alors prendre le dessus. C’est à nous de décider si nous préférons le confort d’un cocon dans lequel nous nous sentons enfermé.e.s, ou si nous préférons prendre le risque de déployer nos ailes pour agrandir cet espace de vie que  nous avons choisi.

Changer de voie n’est pas signe d’échec. Chaque échec nous rapproche de notre but le plus profond. Nous serons toujours conduit.e.s sur des chemins plus ou moins épanouissants, et ce, dans le seul but de devenir nous. Car, devenir soi implique des remises en question et donc des changements de direction. Se tromper est donc la voie de la réussite.

Né(e) Pour Être Moi #64

Que signifie donc devenir soi ? Devenir soi, c’est définir notre propre identité et l’incarner chaque jour. Et ce, qu’importe le regard des autres. Car, une fois notre identité définie, l’amour que nous éprouvons pour nous-même est plus fort que la haine des autres.

Mais, comment devenir et définir ce soi ? Nous ne pouvons nous définir ni devenir sans souffrance. Car, souffrir est comme une porte d’entrée et pour le voir, il faut sortir pour avancer sur le chemin de la guérison.


Dans la Bible, dans le livre 2 Corinthiens chapitre 1, il est écrit au verset 6 : « Si nous sommes dans la détresse, c’est pour votre réconfort et votre salut ; si nous sommes encouragés, c’est pour votre encouragement, pour vous permettre de supporter les mêmes souffrances que celles que nous endurons. ».

Lire cela m’a fait me souvenir d’une vidéo que j’ai vu sur Instagram. Dans cette vidéo, une femme parlait en disant que Dieu désire que nous soyons comme Christ. Et puisque Dieu a permis que Christ souffre, de même, nous devons également souffrir.

Si donc nous souffrons, c’est pour nous-même mais aussi pour les autres. Dieu veut nous transformer et agir au travers de nous. Devenir nous consiste donc à devenir celle ou celui que Dieu veut nous voir devenir. Car dans l’identité de cette femme ou de cet homme, il n’y a ni honte ni peur. Tout comme Christ a accompli une mission, nous devons accomplir la nôtre.


En lisant le livre L’Amour le secret de votre succès de Gloria Copeland, j’ai surligné 4 passages :

  • « L’Amour fonctionne de la même façon que la puissance de la foi. La foi naît en vous quand vous devenez enfant de Dieu, mais tant que vous n’agissez pas en conséquence de la Parole de Dieu, cette puissance reste en sommeil. »
  • « Il n’y a rien de plus important que d’apprendre à aimer. En fait, la mesure dans laquelle vous perfectionnez votre marche dans l’amour va déterminer à quel degré vous accomplirez la volonté parfaite de Dieu, car c’est l’amour qui déclenche toutes les autres puissances spirituelles. »
  • « Apprenez à croire dans l’amour. C’est la force la plus puissante de l’univers. Marchez dans l’amour, c’est marcher dans l’Esprit, c’est vivre comme Jésus a vécu. »
  • « L’amour n’échoue jamais. Rien ne fonctionne sans lui et il n’y a aucun échec avec lui. Ainsi, quand vous vivez par l’amour, vous ne pouvez pas échouer. »

À partir de ces mots, je me suis faite une réflexion au sujet de l’amour. En effet, on nous dit qu’il faut croire en soi pour réaliser ses rêves. Or, pour croire en soi, il faut éprouver de l’amour pour soi. Pour éprouver cet amour, il faut passer par des épreuves qui sont en réalité un chemin dont la destination est notre vrai nous.

Souffrir, c’est donc apprendre à se connaître afin de s’aimer parfaitement, de manière à aussi devenir quelqu’un d’exemplaire.


Puisque souffrir mène à la perfection de soi, nous devons, à la fois, accepter de prendre notre mal en patience et apprendre à prendre notre bien en urgence. De même, puisque vivre en vaut la peine, cela en vaut aussi la joie. Nous en valons tou.te.s la peine, nous en valons tou.te.s la joie.

Chacun.e de nous est important.e pour maintenir un équilibre dans le monde. Car, que nous puissions le voir ou non, notre présence fait une différence dans ce monde. Nous sommes né.e.s pour cela. À quoi bon souffrir sinon ? Apprenons donc à nous connaître et à nous aimer. Devenons ces êtres invincibles que nous sommes capables de devenir.

Né(e) Pour Être Moi #63

Prendre conscience de la présence de ses blessures, c’est prendre conscience de sa propre lumière et donc de son potentiel. Lorsque l’on est capable de voir la lumière en soi, on ne cherche plus à combler un vide. On cherche à être soi, à pouvoir l’exprimer librement en vivant tout aussi librement.

Voir, au fond de soi, ce vase cassé représentant nos blessures, nous permet de voir la beauté que l’on renfermait en nous sans le savoir. À partir de là, ce n’est plus qu’une question de temps avant la libération de notre futur.e nous qui est avant tout, notre vrai.e nous. La seule chose à se demander c’est :

Qui est cette magnifique personne que je deviens ?

Cette question vient d’illuminer mon cœur. Je n’avais jamais songé à cela. Et si tout partait de là ? Et si nous avions tou.te.s besoin d’une crise identitaire un jour ? Il n’y a pas de plus beau point de départ que notre cœur. Une fois que nous sommes en accord avec lui, nous sommes en accord avec nous-mêmes. Chaque changement fait par la suite ne pourra être regretté.

Je le répète encore, qui est cette magnifique personne que je deviens ? Lorsque j’y pense, je vois énormément de lumière. Nous avons tou.te.s en nous cette splendeur. Plus qu’une étincelle de vie, une lumière étincelante vit en nous. Elle attend juste que nous puissions enfin la voir, la reconnaître et l’accepter à sa juste valeur.


Si ton cœur t’appelle, tu dois lui répondre. S’il a besoin de toi, accorde-lui le temps qu’il lui faut. Ton cœur, c’est toi, c’est ton âme, ton identité. Renoncer à lui, c’est renoncer à toi. Écoute lorsqu’il te parle. Accorde-toi l’Amour que tu mérites. Accorde-toi le respect dont tu as besoin.

Sois ta meilleure amie. Sois ton meilleur ami. Il est temps d’agir envers toi comme tu aimes que les autres agissent envers toi. Tu es important.e, ne te néglige pas. Le monde a besoin de ta lumière, ne la cache plus. Le monde a besoin de tes mots alors écris, parle, chante, crie, peint, dessine, court …

Fais ce qui te rend heureux.se avant que le monde ne t’apprenne comment ne pas l’être. Ne deviens pas un zombie de plus, deviens seulement toi. Prend le temps qu’il te faut, et lorsque ce sera le bon moment, sors de ta cachette et agis. Agis en ta faveur car tu le mérites. Agis en faveur du monde car il en a besoin.

Né(e) Pour Être Moi #62

Qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux vraiment dans la vie ? Voilà les deux questions les plus importantes à se poser au moins une fois dans la vie. Le plus dur reste à définir qui nous sommes car bien souvent, nous nous définissons par rapport aux autres. Soit en voulant se différencier, soit en voulant respecter la norme. Une partie de cela est également vrai lorsqu’il s’agit de faire des choix au sujet de sa propre vie.

Quelque part, je trouve cela normal dans le sens où l’être humain a besoin de sentir qu’il appartient à quelque chose. Mais, si ce que l’on appelle « différence » aujourd’hui était la « norme » de demain ? C’est déjà le cas pour beaucoup de choses. Si ta différence est pointée du doigt, peut-être demain auras-tu lancé une nouvelle mode.

Plutôt que de passer du temps à se juger, nous devrions prendre le temps de se regarder, de se connaître et surtout de s’aimer. Car, en vrai, celui ou celle qui s’aime ne peut avoir l’envie de détruire un autre être humain. Celui ou celle qui se connaît et qui s’aime tel.le qu’il/elle est va prendre le temps d’apprendre aux autres à faire pareil. C’est cela être humain, reconnaître que nous formons tous une grande famille.

Se respecter soi est une manière d’obtenir le respect des autres. S’aimer soi est une manière d’être aimé.e des autres. Autrement, pourquoi les autres devraient te donner ce que tu es incapable de te donner à toi-même ? Pourquoi attendre que quelqu’un apporte la lumière dans ta vie alors que l’étincelle est déjà en toi ?

Tu ne sombres dans les ténèbres qu’à partir du moment où tu t’abandonnes en te laissant tomber. Mais, ne sais-tu pas que tu es l’un de tes plus grands trésors ? Tu peux être ton plus grand Amour, qu’attends-tu pour t’aimer ? Qu’attends-tu pour embrasser ce que tu es censé.e devenir ? Respecte-toi suffisamment pour faire tes propres choix en fonction de toi, et non des autres.

Les autres ne feront ton bonheur que si tu fais de toi l’une de tes sources de bonheur. Tu peux faire tellement de choses au quotidien pour te nourrir intérieurement. Ne laisse pas le monde continuer de faire disparaître ton étincelle de vie.

Né(e) Pour Être Moi #61

Je suis née pour être moi mais, par moment, j’abandonne et je m’abandonne. J’ai cette peur de m’envoler et de rester bloquée sur place à la fois. J’ai peur de réussir et peur d’échouer. Et en même temps, je ne me sens pas heureuse dans mes conditions de vies actuelles. Je sais ce qui me rend heureuse mais, je finis toujours par arrêter de pratiquer mon bonheur.

D’où vient cette peur du bonheur ? L’âme est libre, c’est l’ego qui s’enferme. Comment faire comprendre et accepter à l’ego que cette peur ne lui sert plus ? Cela revient à désapprendre ce que l’on apprend inconsciemment.

Le monde nous enseigne la peur, l’âme nous rappelle l’Amour. Le monde nous enseigne le « chacun pour soi », l’âme nous rappelle le « tous ensemble ». Le monde nous enseigne la réussite à tout prix, l’âme nous rappelle l’épanouissement. Le monde nous enseigne l’importance de l’apparence, l’âme nous rappelle celle du ressenti.

Chaque seconde peut nous confronter à devoir choisir l’ego ou l’âme. Le problème, c’est que ce choix se fait bien souvent de manière inconsciente. Pourtant, en prenant la mauvaise décision, nous pourrions prendre un chemin qui lui ressemble. Même s’il est important de se rappeler que toute expérience contribue à la libération de notre âme …

C’est parce que nous vivons des combats que nous développons une force de caractère. C’est parce que le monde ne nous plaît pas que nous voulons le transformer. C’est parce que le bonheur n’est pas là que nous souhaitons évoluer. C’est parce que nous nous sommes trompés que nous osons recommencer.

« Déjà essayé. Déjà échoué. Peu importe. Essaie encore. Échoue encore. Échoue mieux. »

Samuel Beckett

Les mauvais chemins nous enseignent les leçons. Les bons chemins nous permettent d’expérimenter la vie. Où es-tu en ce moment ? Ce n’est pas parce que tu as l’impression d’être sur un mauvais chemin que tu l’es forcément. Peut-être que ces épreuves sont les dernières avant un grand bonheur … En tout cas, j’ai envie d’y croire moi car je me dis : « qui ne croit pas aux miracles n’en vivra sûrement jamais ».

Quelles croyances as-tu qui te bloquent ? Je reconnais que j’ai un certain besoin de contrôler ma vie. J’ai du mal à recevoir car je préfère donner. Et quelque part, j’ai peur de recevoir car une partie de moi ne s’en sent pas digne. Voilà la croyance qui me limite : je crois inconsciemment que je ne suis pas assez et que je ne le serai jamais.

Or, je sais que ma vie a de la valeur. Je sais que j’ai une valeur inestimable comme toute personne ici sur Terre. Bien qu’intérieurement, j’ai du mal à accepter l’idée qu’une mauvaise personne soit traitée aussi bien qu’une bonne personne … ce qui est aussi une croyance limitante. Aucun être humain n’a plus de valeur que moi et je n’ai pas plus de valeur qu’aucun autre être humain.

Alors à quoi bon penser que je ne suis pas digne de recevoir ce que je donne pourtant ? Je trouve que c’est égoïste de vouloir donner sans se permettre de recevoir. Je trouve cela triste aussi de prendre plaisir à faire plaisir et d’agir comme si mon propre plaisir n’était pas si important que ça. Je ne peux pas agir comme si j’aimais plus les autres que je ne m’aime. Je finirai par me perdre à continuer comme ça.

M’aimer et me choisir, ce n’est pas égoïste. J’aime prendre soin des autres mais je devrais aussi apprendre à laisser les autres prendre soin de moi. Voilà que des larmes apparaissent dans mes yeux, peut-être ai-je enfin aperçue la vérité derrière le mensonge, comme une solution à un problème.

Alors oui, je suis née pour être moi mais pas au dépend des autres. J’ai les mêmes droits que tout le monde et la même valeur que tout le monde. Peut-être reconnaîtrais-je enfin que ce qui me gène chez les autres existe également en moi comme en chacun de nous … ?

Je suis née pour être moi. Je suis née pour être libre. Mais, c’est à moi que revient la responsabilité de ma propre liberté. Si je me sens enfermée ou bloquée, je suis probablement la seule à m’empêcher d’ouvrir mes ailes. Malgré la peur, il est temps d’apprendre à voler.

Né(e) Pour Être Moi #60

Combien de fois me suis-je dit : « J’ai peur » ou « Je stresse » ? Sans toujours m’en rendre compte, je pense qu’il ne se passe pas une seule journée sans que je ne le ressente. La bonne nouvelle à cela, c’est que ce stress quotidien m’oblige à l’affronter avec courage.

Et le fait de mener ce combat au quotidien me permet d’être courageuse chaque jour. Plus mon stress est grand, plus mon courage doit être puissant. Chaque jour me permet donc de découvrir une puissance en moi que les personnes qui ne stressent pas facilement ne ressentiront peut-être jamais.

Le fait d’être ce que l’on peut appeler une « stressée de la vie » me permet de me remettre régulièrement en question. Le fait de pouvoir avoir ce recul vis-à-vis de ma propre vie me permet de mieux me connaître et donc de mieux m’aimer.


Ces personnes qui semblent être épargnées par la vie, je les vois différemment aujourd’hui. Lorsque nous avons l’impression de nous noyer dans les ténèbres, nous voyons ces personnes comme si elles avaient une chance que nous n’avons pas. Et pourtant, c’est elles qui n’ont pas la chance que nous avons. Car, c’est en ayant expérimenté la douleur que nous pouvons apprécier le bonheur à sa juste valeur.

En tant qu’être humain, nous avons facilement la faculté de nous dénigrer. Et bien souvent, nos plus belles qualités se dévoilent lors de nos pires épreuves. Ces dernières nous donnent accès à un amour que nous n’aurions pu connaître sans elles.

Cet amour se reflète dans notre façon de voir le monde. Grâce à lui, nous ne le pas voyons de manière égoïste. Mais plutôt, de manière à penser : « Que puis-je faire pour rendre ce monde meilleur ? ». Nous reconnaissons alors la valeur d’un sourire, d’un regard, d’un geste … Car nous savons qu’un rien peut changer le tout.

Né(e) Pour Être Moi #59

Comment garder espoir dans un monde autant empli de déceptions ? Le monde est cruel, tout le monde le sait. La vie peut être belle, tout le monde le sait aussi. Le problème, c’est que beaucoup de personnes choisissent de croire en la première et ignorent la seconde …

Il est plus facile en tant qu’être humain de nous plaindre de nos conditions que de nous réjouir de ce que nous avons. Le monde cultive cette société de surconsommation. Celui qui possède tout a l’impression qu’il lui manque toujours quelque chose. Celui qui ne possède rien a l’impression que rien ne lui manque …

Le monde est fou et nous avons fini par tou.te.s le devenir. Nous vivons nos vies comme si nous étions hypnotisé.e.s mais nous n’avons pas à vivre de cette façon. Nous sommes des êtres libres et devrions vivre en tant que tels. Qui sommes-nous pour nous garder enchaîné.e.s ? Est-ce ça la vie ? Est-ce le message que nous voulons faire passer ?

Nous pouvons facilement avoir l’impression que nous avons atteint un point de non-retour. Et pourtant, l’état du monde empire de jour en jour. Nous ne pouvons pas laisser faire ça. Le monde a besoin de chacun.e de nous. Mais, nous avons également besoin de nous-mêmes. Car nous ne sommes capables d’aimer que si nous nous aimons d’abord nous-mêmes.

L’Amour commence par nous, le changement aussi. Plus nous nous laisserons transformé.e.s par l’Amour, plus il pourra transformer le monde à son tour. Nous n’avons plus le droit de faire semblant que tout va bien lorsque ce n’est pas le cas. Combien de temps encore faudra-t-il pour ouvrir nos yeux et nos cœurs ? Combien de temps avant que chacun.e de nous ne meurt ?

La vie, c’est vivre et non mourir. La mort ne devrait pas avoir autant de place dans nos vies. Nous sommes aveugles et sans cœurs. Sans Amour, il est impossible d’être épanoui. Allons-nous vraiment rester comme ça ?


Si ton cœur te parle, répond-lui. À chaque battement de cœur, reprend vie. Le monde a besoin de quelqu’un comme toi, soit celui ou celle que l’on écoutera. Ne parle pas tout bas, prend ta voix. Va, crie, parle et chante, exprime-toi.

Ne laisse plus le silence envahir ce monde de sourds, rempli-le de mots et d’Amour. Sois vivant.e, n’aie pas peur. Exprime-toi et va jusqu’au bout. N’abandonne pas, tu n’es pas seul.e. Le monde a besoin de toi et tu peux être sa voix, alors ne te tais pas.

Que tu sois étrange ou bizarre, cela ne change rien. Sois toi-même et avance, le monde finira par s’adapter. Continue de façonner ton monde, le monde a besoin de ça. Continue d’y croire même si tu es seul.e, quelqu’un quelque part pense comme toi.

Continue d’ouvrir ton cœur pour ouvrir ceux des autres. Un brin d’espoir et de lumière, c’est ce que tu peux apporter, et le monde en a plus que besoin. Tu es né.e pour une raison, découvre-la et vis ta vie en fonction. Sois l’exemple dont le monde a besoin mais ne cherche pas à être exemplaire.

Continue de chercher la perfection mais ne cherche pas à tout prix à l’atteindre. Ne te perd pas à être qui tu n’es pas, saisi ta chance et deviens-toi. Ne perds pas ton temps à te cacher et te taire, ce que tu ressens, tu peux l’exprimer. Autorise-toi à être libre, maintenant, c’est le moment. Alors vis.

Né(e) Pour Être Moi #58

As-tu des rêves encore irréalisés ? Qu’attends-tu au juste pour leur permettre de se réaliser ? Veux-tu vraiment un jour te réveiller empli.e de regrets ? Et si aujourd’hui était ton dernier jour, partirais-tu en étant fier/fière de toi ? Où es-tu lorsque tu as besoin de toi ?

Oui, je sais, c’est beaucoup de questions pour un début. Mais combien d’histoires ont commencé avec ce genre de questions ? La plupart des personnes les plus connues au monde sont nées anonymes. Elles ont travaillé plus ou moins dures pour laisser une trace de leur passage sur Terre. Chacun.e de nous peut faire la même chose.

La vie fait peur, autant peur que la mort. La mort est la fin de tout mais la vie est le début de tout. Elle détient tellement de potentiel que nous avons peur de nous tromper. Et pourtant, chaque jour est l’opportunité d’un renouveau. La peur nous paralyse. C’est comme si nous préférions vivre en noir et blanc car la plupart des gens vivent comme ça … Est-ce ça la vie : toujours faire en fonction des autres ?

Non, ta vie c’est ta vie, elle ne regarde que toi. Pourquoi n’oses-tu pas être toi ? Et pourquoi pas maintenant ? Cesse de regarder les autres et cesse de regarder tes peurs. Tes peurs d’aujourd’hui peuvent être ta fierté de demain car tes peurs peuvent devenir ton moteur si tu le décides. Alors n’attends plus s’il te plaît. Lève-toi pour toi car tu as besoin de toi plus que de n’importe qui ici sur Terre.

Aucun être humain ne t’apportera jamais ce que tu ne t’apportes pas d’abord, ce qui n’existe pas d’abord en toi. Cesse d’attendre le bon jour car tu pourrais très bien attendre jusqu’à ton dernier jour. Le bon jour c’est quand tu veux, c’était hier mais c’est aussi aujourd’hui. Tant que tu es en vie, prends le temps de vivre en couleurs. Ne te contente pas du peu qu’on t’accorde, accorde-toi ce plus que tu désires et dont tu as besoin.

Ne passe pas ton temps à pleurer seul.e en silence, des tas de personnes ressentent ce que tu ressens aujourd’hui. Si tu as un don, exprime-le et trouve tes semblables. Car c’est ça la vie, c’est se trouver les uns les autres, c’est composer et trouver sa famille d’âmes. Si tu ne les cherches pas, ils peuvent venir jusque toi. Mais tant que tu ne changeras pas en devenant cet idéal caché en toi, tu resteras aveugle et invisible.

Alors lève-toi, c’est maintenant ou jamais.

Né.e Pour Être Moi #57

Il m’arrive par moment de me poser des questions sur ma vie. Je me demande ce que je pourrais faire pour qu’elle soit plus belle et savoureuse à vivre. Et bien souvent, la seule réponse que je trouve, c’est de changer moi-même.

Par exemple, à un moment, je me suis rendu compte que j’avais un blocage au niveau financier. Ce blocage était dû à une peur que j’avais en moi. Cela peut paraître stupide, mais j’avais peur de gagner de l’argent par moi-même … Et après m’être débarrassée de cette peur, ma situation financière s’est améliorée.


C’est fou de voir combien la vie peut devenir magique lorsque nous changeons. Car la vie n’est que le reflet de qui nous sommes. Si nous sommes empli.e.s de négativité, nous enchaînerons sans cesse les difficultés. Si nous sommes, au contraire, empli.e.s de positivité, nous connaîtrons certes des difficultés, mais elles ne seront que des épreuves afin de savourer des victoires.

Pour rester ou devenir positifs/positives, il est nécessaire d’avoir des activités qui nous font nous sentir vivants et les pratiquer au quotidien. Ces activités peuvent être des moments pour soi au travers de prières, de méditations, de l’écoute de nos chansons favorites, de pratiques sportives … Ces activités peuvent aussi être des moments avec les personnes que nous aimons et qui nous aiment pour qui nous sommes …

Avec ces activités quotidiennes, nous sommes capables de devenir et demeurer la véritable version de nous-même, avoir une vie qui nous ressemble vraiment et qui nous plonge dans un bonheur perpétuel. Pourquoi passer du temps à nous plaindre quand nous pouvons agir et changer les choses ?

D’autant plus que pratiquer ces activités que nous aimons ne nous demande pas de courage particulier. Il nous suffit de nous écouter un peu plus, car notre cœur possède la réponse à chacune de nos questions. La seule personne responsable de notre bonheur ou de notre malheur, c’est nous-même. Il nous faut garder en tête cette responsabilité et vivre notre vie en conséquence.


Je peux comprendre que cela soit difficile d’avancer avec des peurs et des blessures, mais si nous ne prenons pas le temps de faire ce que nous aimons sous prétexte que … Quand allons-nous avoir cette vie de rêve ? Nos peurs et nos blessures sont-ils de bons prétextes pour ne rien faire ?

Certes, ce ne sont pas des choses toujours faciles à guérir et affronter, mais une fois la chose faite, la vie se simplifie d’une manière extraordinaire. La seule chose que je peux dire par rapport à cela, c’est qu’il faut toujours oser parler des choses qui se passent en nous, toutes ces choses que nous ressentons sans que personne ne le sache.

En mettant des mots sur des maux, nous sortons de prisons grâce à une clef que nous avions depuis le début. Car qu’importe la prison mentale dans laquelle nous pouvons nous sentir bloqué.e.s, nous pouvons en sortir par la parole. Certaines choses ne sont pas faciles à prononcer à voix haute, mais ces choses-là peuvent être écrites sur un papier pour commencer.

Cela me fait penser à la chanson VersuS de Vitaa et Slimane dans laquelle ils chantent « Dis-moi à quoi ça sert d’avoir mal et puis se taire ? ».

C’est devenu une phrase que je me dis souvent car je la trouve emplie de vérité. De plus, grâce à ces mots, je me sens de plus en plus capable de prononcer à voix haute des choses que j’ai gardées enfouies au fond de moi et ce, depuis déjà trop longtemps.


C’est au travers de l’écriture, de la prière et de la méditation que j’ai pu découvrir ma véritable identité. Je souhaite continuer de faire ces choses au quotidien afin de rester fidèle à moi-même. Je me suis trahie tellement de fois que je me promets : cette fois c’était la dernière.

J’ai découvert le chemin qui mène à soi, mais j’ai appris que ce chemin diffère d’une personne à l’autre. Nous pouvons choisir d’être aidé.e, guidé.e, mais nous ne pouvons trouver ce chemin uniquement par et en nous-même. Et c’est en l’explorant que nous découvrons la beauté du chemin qui nous représente et que nous sommes destiné.e.s à devenir.

Il nous revient ensuite la responsabilité de le poursuivre ou de retourner à cette identité que le monde nous a donné … Tu es né.e seul.e et tu mourras seul.e, cela vaut-il la peine de vivre une vie qui ne te ressemble pas ou plus ? Alors que choisis-tu, ton propre chemin ou celui du monde ?

Né(e) Pour Être Moi #56

Le monde déteste voir des visages attristés. Nous sommes alors obligé.e.s de cacher notre douleur sous un masque suffisamment beau pour ne pas être « mal vu.e.s ». Comme si c’était anormal de ne pas être bien. Comme si être heureux.se était la seule possibilité qu’importe ta vie, ta sensibilité …

Au final, les gens ne voient, n’entendent et ne comprennent que ce qu’ils veulent bien accepter. Voilà pourquoi certaines personnes sont « victimes » de la solitude alors que d’autres trouvent leur bonheur en étant loin de tout et de tous.

Parfois, je me demande : « Quand est-ce que cette mentalité disparaîtra ? ». Et on dirait qu’elle ne fait que s’amplifier … Je plains le monde que nous laisserons à nos enfants. Le monde est déjà si peu accueillant. Il manque tellement de compassion et d’entraide. Le « chacun pour soi », on ne voit que ça.

Je sais bien qu’il y a des exceptions, je voudrais juste qu’il y en ait plus. Car, dire que le changement commence par soi n’a pas l’air de suffire. A croire que l’être humain se plaît dans sa propre souffrance. Nous voyons le mal partout autour de nous et très peu font le pas pour changer les choses.

Combien de temps serons-nous capables de nous voiler autant la face ? Tant de questions sans réponse, tant de problèmes sans solution, tant de haine sans pardon … Et si on changeait les choses ? Et si tu te permettais de devenir la personne que tu es vraiment ?

Puisqu’il est temps que la douleur disparaisse, prenons le temps de nous parler droit dans les yeux. Le monde manque terriblement de dialogue. Nous avons pris tellement de temps pour apprendre à parler. Et pourtant, nous gardons les choses les plus douloureuses en nous … Nous savons comment nous exprimer, pourquoi ne prenons-nous pas le temps de le faire ?

Nous nous plaignons que le monde doit absolument changer. Mais chacun.e d’entre nous attend d’abord que quelqu’un se lève. Pourquoi attends-tu ? De quoi as-tu peur ? Et si tu sauvais une vie aujourd’hui uniquement avec un regard, un sourire, un bonjour ? Les plus petites actions peuvent avoir plus d’impact que les plus grandes.

Il est temps que chacun.e de nous apprenne à faire le pas que d’autres ne font pas. Cessons de regarder ce que ne fait pas l’autre, alors que nous ne le faisons pas nous-mêmes. Nous ne voulons pas être jugé.e.s et pourtant, nous passons tellement de temps à juger tout le monde. Que nous faudrait-il pour changer ?

Alors oui, voilà un message de révolte car la révolution ne peut se faire dans le silence. Oseras-tu engager ta révolution toi qui me lis ? Qui serais-tu si les choses étaient différentes ? Où est passé ton cœur d’enfant ?

Si tu écoutais ton cœur d’enfant, il te dirait d’oser plus, d’aimer plus, d’aider plus, d’être plus … juste parce que tu en es capable. Où sont passés tes rêves, tes espoirs, tes vœux ? Qu’attends-tu pour être toi ?

Réponds à l’appel de ton cœur car il est temps. Il est temps de s’aimer pour aimer. Il est temps de se respecter pour respecter. Il est temps d’oser t’exprimer et même crier si tu en as besoin. Tu mérites le bonheur, crois-y. Respire, et fais enfin le pas vers toi. Écoute-toi, n’entends-tu pas ce « Je t’aime » ?


Ce texte a été inspiré par la chanson Genre Humain interprété par Hélène Ségara.

Tu peux l’écouter avec la vidéo ci-dessous. Bonne écoute !