Né.e Pour Être Moi #67

Celui ou celle qui ne veut pas réussir, échouera toujours. Mais, celui ou celle qui veut réussir, échouera autant de fois qu’il le lui faut avant de réussir. Lorsque nous voulons vraiment atteindre la victoire, nous devons nous battre jusqu’au bout. Chaque erreur et chaque faux pas, ne nous permettra que de faire des réajustements tout en testant notre foi.

Si nous ne croyons pas en nous-mêmes, pourquoi les autres devraient croire en nous ? Les autres révèlent en nous ce que nous sommes. Ils révèlent autant nos qualités que nos défauts, nos victoires comme nos défaites, notre lumière et nos ténèbres.

Ce que l’autre nous fait ressentir est un signal qui nous indique ce que nous devons faire : poursuivre sur cette voie ou changer de chemin. Certes, continuer sur la même voie peut sembler plus facile, mais, les efforts à fournir pourraient très facilement être plus intenses et plus nombreux.

Quoiqu’il en soit, nous devons nous battre pour nous-mêmes. Car, quelque part, malgré tout, nous sommes né.e.s seul.e.s et nous mourrons seul.e.s. Chaque vie a de la valeur mais ce sont nos mots et nos actes qui l’augmentent ou la diminuent. Que nous le voulions ou non, la société marche de cette façon.

Bien que la société soit comme elle est, puisque nous qui la composons pouvons changer, elle peut également le faire. Ne pas y croire, c’est rester dans l’aveuglement que les choses doivent demeurer telles qu’elles sont. Alors qu’en même temps, chacun.e d’entre nous ne souhaite qu’évoluer pour faire évoluer sa vie et celle de sa famille …

Le changement fait parti de la vie, il est inévitable. Si nous voulons prospérer, nous devons changer. Rester la même personne, demeurer dans la même routine ne nous apporte rien de bon, et ne peut que nous nuire à long terme. Car, à un moment donné, il faudra bien se demander si nous avons vécu comme nous le voulions au départ, ou si nous sommes passé.e.s encore et encore à côté de nos objectifs.


En lisant le livre Accomplir Sa Mssion de Dan Millman, j’ai été interpelée par plusieurs phrases :

« Pour apprendre, il faut changer. Changer veut parfois dire perdre la face. Perdre la face veut dire mourir au passé. Mourir au passé permet l’avènement du nouveau. Donc, rien ne change vraiment à moins que nous changions nous-mêmes. »

« Le seul véritable échec est de ne pas réussir à tirer des leçons de nos erreurs. »

« S’il est vrai qu’une vie sans examen de conscience ne vaut pas la peine d’être vécue, il est vrai également qu’une vie qui n’est pas vécue ne vaut pas la peine d’être examinée. »

Si nous nous perdons, ce n’est que pour mieux nous retrouver. Si nous sombrons, ce n’est que pour mieux voir la lumière. Si nous nous sentons submergé.e.s, ce n’est que pour mieux guérir. Chaque chose qui nous arrive, bonne ou mauvaise, nous permet d’évoluer vers la pire ou la meilleure partie de nous, et la responsabilité nous revient de choisir entre les deux.

Né.e Pour Être Moi #66

Je suis née pour être moi. Mais, qui suis-je au juste ? Je suis la fille de mes parents et la sœur de mon frère, mais ma famille n’est qu’un fragment de mon identité. Je suis terrienne, européenne et française, mais ma nationalité n’est qu’un autre fragment de mon identité.

Lorsque nous voulons décrire qui nous sommes, nous parlons de notre famille, de notre travail, de nos origines, de notre lieu de vie ou de naissance … Mais, l’ensemble de ces choses ne nous définissent pas vraiment car elles ne nous appartiennent pas vraiment non plus. Ce sont des choses qui sont, mais que nous n’avons pas forcément choisi.

Certaines parties de nous sont aussi des choses existantes mais que nous n’avons pas choisi non plus. Nous n’avons pas choisi la forme de notre corps, ni celle de notre visage ainsi que le reste de notre apparence. D’ailleurs, même notre apparence ne peut nous définir car nous changeons plus ou moins au fil du temps.

Si certains fragments de notre identité ne cessent d’évoluer, nous ne pouvons définir notre identité de manière définitive. Car, la personne que nous sommes aujourd’hui ne peut se définir qu’en fonction de notre vie actuelle. Puisque notre vie aura plus ou moins changé dans 5 ou 10 ans, notre identité changera également.

Lorsque nous analysons cela, nous prenons conscience que la question « Qui suis-je ? » n’a pas tellement de sens puisque la réponse finira toujours par changer. Il est donc inutile de s’obstiner à vouloir répondre à cette question.

Je pense que le plus utile pour chacun.e d’entre nous est de se demander : suis-je heureux.se ? Si la réponse est positive, restons tel.le que nous sommes. Et si elle est négative, faisons les changements nécessaires. De plus, il est plus facile de définir notre niveau de bonheur que notre identité. Et je dirai même que notre identité se construit en fonction de notre niveau de bonheur.


En lisant le livre Accomplir Sa Mssion de Dan Millman, j’ai été interpelée par une phrase :

« Sortez du gouffre et gravissez la montagne. »

Lorsque nous cherchons à savoir qui nous sommes, nous devons creuser au fond de nous. Nous pouvons alors prendre le risque de sombrer dans un gouffre. Mais, lorsque nous cherchons à être heureux.ses, nous ne cessons de gravir la montagne, même si de temps en temps nous tombons. Et lorsque nous tombons, nous nous relevons plus fort.e.s et plus fièr.e.s.

C’est au travers de nos erreurs et des tempêtes de la vie que notre bonheur est mis à l’épreuve. Et c’est dans cette mise à l’épreuve que nous apprenons à nous connaître. Car, ce n’est qu’en expérimentant que nous pouvons apprendre des leçons en étant sûr.e.s de ne pas les oublier. C’est la somme de nos expériences qui nous permettent le mieux de nous définir en tant que personne.

Car, si nous sommes courageux.ses, c’est parce que nous avons connu la peur et les doutes. Si nous sommes fort.e.s, c’est parce que nous avons été faibles, trahi.e.s, blessé.e.s ou déçu.e.s. Si nous sommes reconnaissant.e.s de ce que nous avons aujourd’hui, c’est parce que nous avons connu le manque ou la perte.

Nos expériences font de nous ce que nous sommes. Elles font ressortir le meilleur de nous autant que le pire. Notre identité se forge donc autant au travers de nos choix que leurs conséquences.

Nous avons le choix de devenir la meilleure ou la pire version de nous-même. Notre identité n’est donc pas à définir car elle consiste à devenir qui nous sommes au fond de nous ; et cela, tout en parcourant notre chemin vers le bonheur dont la définition est en constante évolution, tout comme nous.

Né(e) Pour Être Moi #65

Comment définissons-nous notre place dans ce monde ? La définissons-nous au travers de nos propres vérités ou au travers de celles que nous avons apprises malgré nous ?

Bien souvent, il peut arriver que nous empruntions un chemin qui finalement ne nous correspond pas. A un moment donné de notre vie, nous l’avons emprunté car il nous permettait d’exprimer qui nous sommes.

Et puis, un jour, nous avons changé mais surtout évolué. À partir de là, ce chemin n’a plus eu de sens pour nous. Que faire dans cette situation-là : devons-nous persister sur ce chemin ou en sortir pour en trouver un autre ?

Répondre à cette question n’est pas simple car plusieurs critères doivent alors être pris en compte. Car, cette question nous impose de faire face à nos peurs à l’idée de changer de direction. Nous pouvons aussi faire face à la culpabilité de nous être trompé.e.s, alors que nos erreurs nous sont utiles pour trouver notre propre voie.

En fait, il faut surtout chercher à savoir si nous sommes là où nous sommes car nous le voulons vraiment, ou si ce n’était qu’un passage pour apprendre des leçons. Il n’y a pas de mal à se tromper du moment que nous sommes capables de le reconnaître et de nous corriger. L’essentiel est de poursuivre notre évolution.

Nous sommes fait.e.s pour évoluer que nous le voulions ou non. Personne ne peut rester immobile car en le restant, nous n’apprenons plus rien, nous ne vivons presque pas et nous ne pouvons nous épanouir dans ces conditions.


En lisant le livre Accomplir Sa Mssion de Dan Millman, j’ai surligné 3 passages :

« Le plus grand des enseignements est de vivre le cœur ouvert » Anonyme

« Les leçons édifiantes que la vie met sur notre route nous prédisposent à faire un saut dans le vide, à remettre en question les vérités familières, qui ne nous sont plus utiles et à nous aventurer dans l’inconnu » Dan Millman

« Et vint finalement le moment où le risque de rester enfermée dans un cocon bien tissé était plus douloureux que le risque de vouloir en sortir pour déployer mes ailes » Anaïs Nin

Ces phrases soulignent l’importance de nous remettre en question. Car, lorsque nous sommes heureux.ses, nous ne questionnons pas notre bonheur. Mais, lorsque nous sommes envahi.e.s par le malheur, nous finissons par nous questionner. Nous pouvons alors prendre conscience que notre vie telle qu’elle est ne nous correspond plus.

La peur de prendre notre envol peut alors prendre le dessus. C’est à nous de décider si nous préférons le confort d’un cocon dans lequel nous nous sentons enfermé.e.s, ou si nous préférons prendre le risque de déployer nos ailes pour agrandir cet espace de vie que  nous avons choisi.

Changer de voie n’est pas signe d’échec. Chaque échec nous rapproche de notre but le plus profond. Nous serons toujours conduit.e.s sur des chemins plus ou moins épanouissants, et ce, dans le seul but de devenir nous. Car, devenir soi implique des remises en question et donc des changements de direction. Se tromper est donc la voie de la réussite.