Né(e) Pour Être Moi #40

C’est génial de dire non, de dire stop. C’est génial de sortir d’un cadre dans lequel on est resté trop longtemps enfermé(e). C’est génial de choisir sa propre voie, sa propre identité. C’est génial de choisir pour arrêter de subir, enfin.

Tout cela n’est pas simple, mais, il est important de penser à soi avant tout. Ton bien-être doit passer avant celui des autres. Si tu as l’impression de subir ta vie, arrête de faire ce que tu fais. Arrête tes études, si tu ne te sens pas bien. Arrête de travailler, si tu ne te sens plus à ta place.

Cesse de douter, d’avoir peur et de te trouver des excuses. Combien de temps vas-tu encore subir ce que tu ne mérites pas ? Crois-tu vraiment que la vie c’est subir et n’être libre qu’à la retraite ? Prends le temps de répondre à ces questions, et rends-toi compte de la profondeur de ton mal-être.

Je suis passée par là, moi aussi. Il y a quelques mois de ça, j’ai cru subir les conséquences d’une décision qui a été prise pour moi. Cette décision consistait à une interruption de ma formation. (Je suis en 2ème année en école d’infirmière).

Ce n’est qu’après cette décision que j’ai pu me rendre compte à quel point j’avais besoin de cette pause. Je ne me sentais plus à ma place au sein de ma formation. J’avais l’impression de devoir porter un déguisement pour être quelqu’un que je ne suis pas.

J’ai retrouvé ma liberté. J’ai simplement réussi à transformer une situation d’échecs en une situation de réussites et d’épanouissement personnel. Si tu es au bord du gouffre, ne plonge pas. N’attends pas non plus que quelqu’un te sauve, car peut-être que personne ne le fera. J’ai eu de la chance, tout le monde n’en a pas mais tout le monde peut créer la sienne.

Si tu es au bord du gouffre, retourne-toi et change de chemin. Prends conscience que tu ne dois pas appauvrir ta santé pour enrichir une société qui se fiche de ton existence. Pense à toi et à ton bien-être avant toute chose.

Ce n’est pas facile, car tu peux facilement te sentir égoïste. Mais, penser à toi avant tout t’épargneras bien des douleurs. Plus tôt tu le comprendras, plus tôt tu t’épanouiras. Tu pourras enfin te sentir libre d’être qui tu es.

Rappelle-toi que tu vas mourir un jour, fais quelque chose de ta vie qui fera ta fierté, et celle de tes proches. Rappelle-toi que toi seul(e) est au contrôle de ton destin, arrête avec tes excuses. Tu vas mourir un jour, commence maintenant à être qui tu es.

Ne perds plus ton temps à essayer d’entrer dans un moule dont tu ne prendras jamais la forme. Ne perds plus ton temps à essayer d’être qui tu n’es pas. Ne perds plus ton temps à faire semblant d’être en vie et commence à vivre ta propre vie selon tes propres choix.

Soit tu subis pour mourir de douleur, soit tu choisis pour vivre de bonheur. Tu peux faire semblant d’être en vie tout en étant mort à l’intérieur de toi. Mais, tu peux aussi vivre comme tu le souhaites. Tes peurs, tes doutes ne sont que des excuses pour continuer de subir. Quand commenceras-tu enfin à choisir ?

Tous les choix que tu fais aujourd’hui déterminent ton avenir. Continuer de subir, c’est choisir le malheur, la maladie, les ennuis encore et toujours. Décider de choisir, c’est choisir le bonheur et tout ce qui l’accompagne, avec les hauts et les bas de la vie. C’est à toi que reviens la décision, soit tu subis, soit tu choisis.

Fais en sorte que ta vie compte. Tu es né(e) pour être toi et pour vivre ta propre vie. N’attends plus et commence maintenant. Tu vas mourir un jour.

Né(e) Pour Être Moi #34

Et si tout s’écroulait pour mieux s’arranger ? Et si s’inquiéter n’était qu’une perte de temps ? Combien de temps pourrions-nous passer sans nous soucier de quoi que ce soit ?

La vérité, c’est que nous sommes faibles. Nous savons tous que nous inquiéter ne nous apporte rien de bon, et pourtant, nous continuons chaque jour de nous inquiéter. C’est comme si le stress était devenu une partie de nous.

Bien sûr que la peur a du bon. Elle est bien souvent le meilleur des systèmes nous alertant d’un danger. Mais, le stress, est bien souvent causé par la peur d’un danger, qui n’a que très peu de chance de se produire.

Voici des questions que nous devrions nous poser : « Que ferais-tu si tu n’avais peur de rien ? Oserais-tu te lancer dans la réalisation de tes rêves ? Lequel réaliserais-tu en premier ? ».

C’est dans nos réponses à ces questions que se trouvent nos vraies forces. Nous avons tous la force nécessaire pour nous lever et courir vers nos rêves. Nous avons aussi tout le courage nécessaire pour dire non à tout ce qui nous déplaît et nous nuit. Pourquoi persistons-nous donc à vivre une vie déplaisante ?

Si demain était notre dernier jour, que regretterons-nous le plus ? Nous regretterions sûrement tous ces rêves que nous n’avons jamais réalisés, tous ces mots que nous n’avons jamais prononcés … Faisons-nous partis de ces gens qui se contentent d’être en vie ou sommes-nous ceux qui vont se lever, taper du poing sur la table et vivre ?


Il y a quelques jours, j’ai écrit un texte dans lequel j’ai exprimé ma volonté de vivre et d’arrêter de me contenter d’être en vie. Je vous laisse le découvrir …


Je suis en vie depuis 22 ans mais je commence à peine à vivre. Avec le temps, les erreurs et les expériences, j’ai pu me rendre compte de la différence qui existe entre être en vie et vivre. Ce sont deux choses opposées que beaucoup de personnes confondent.

Beaucoup se perdent à jouer un rôle qui ne leur correspond pas en pensant qu’ils vivent, alors qu’ils ne font qu’être en vie. Beaucoup se morfondent dans un quotidien déplaisant, et meurent un peu plus chaque jour.

Je ne veux pas faire partie de ces gens. Je ne veux pas entrer dans un moule qui ne me correspond pas, juste parce que la société dit que … Je ne veux pas mener une vie qui me déplaît, juste pour être dans la « norme ».

Je veux mener ma propre vie comme je l’entends. Je veux vivre, et ne pas me contenter d’être en vie. Je veux prendre des risques. Je veux provoquer ma chance. Je veux prendre le risque de réaliser mes rêves. Je veux prendre le risque de vivre.

Pourquoi devrais-je accepter et me conformer à ce qui est « normal » ? Pourquoi ne pourrais-je pas être moi-même ? Pourquoi ne pourrais-je pas faire de ma vie un rêve ? Tellement de personnes réussissent, pourquoi ne pourrais-je pas réussir moi aussi ?

Je ne veux plus vivre dans ce monde de peurs. Je ne veux plus avoir cette peur de réussir. Je ne veux plus avoir cette peur de réaliser mes rêves. Je ne veux plus me contenter d’être en vie.

Je suis née pour vivre. Je suis née pour mener ma propre vie. Je suis née pour trébucher, tomber et me relever. Je suis née pour pleurer et souffrir avant de mieux sourire. Je suis née pour être rejetée et abandonnée afin de connaître mon identité. Je suis née pour me perdre pour véritablement me trouver.

Je voudrais que l’on m’accorde ma liberté de vie. Je me la suis déjà accordée. J’en ai marre d’être enfermée dans une cage faite de peurs qui ne m’appartiennent pas. Je choisis la liberté. Je suis libre de tomber, faire des erreurs, perdre du temps … Je voudrais que l’on me laisse libre d’apprendre et libre de vivre.

Aujourd’hui, je prends mon envol. Je choisis enfin de vivre qu’importe tout ce que cela implique, y compris la déception, l’incompréhension et l’appréhension de mes proches. Je choisis la beauté des rêves et la liberté de les réaliser. Je cesse d’être en vie, je choisis de vivre.