Jeudi Je Dis #8

Je veux croire en un jour nouveau, un jour où je serai totalement moi-même et parfaitement épanouie. Mais, je sais que ce jour ne viendra qu’après de multiples efforts de ma part … Jusqu’à maintenant, j’ai un peu cette impression de tourner en rond. Je me rends compte que je guéris et grandis chaque jour, mais le moindre pas en arrière me fait peur.

J’ai peur de revenir en arrière par peur d’y rester bloquer plus qu’il ne le faut. Et en même temps, je sais que parfois, faire un pas en arrière est nécessaire pour prendre de l’élan avant un grand saut. Chaque fois que j’en ai l’occasion, j’ai l’impression de me dénigrer, comme si je reconnaissais plus les blessures passées que les possibilités futures … Je voudrais changer cela, je voudrais apprendre à briller autant que j’encourage les autres à le faire.

J’ai réalisé combien j’ai tendance à encourager les autres à s’exprimer alors que je ne cesse de me taire. J’encourage les autres à pleurer dès qu’ils en ressentent le besoin et je suis la première à réprimer toutes les émotions négatives que je ressens. Pourtant, chaque émotion doit être acceptée lorsqu’elle se présente. En vérité, il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises émotions, il n’y a que des occasions de guérir, d’évoluer et gagner en éclats.

Chaque chose demande du temps, il faut seulement apprendre à s’en accorder à soi-même. Je suis reconnaissante d’être là où je suis, de savoir ce que je sais et d’être capable de réaliser que je suis en constante évolution vers plus de lumière et donc plus de bonheur.

Chaque pas en arrière permet simplement de guérir des blessures et donc d’amoindrir la place qu’occupent les ténèbres en nous. Ceci permet plus de lumière en nous et autour de nous.

Comme le dit le proverbe : « tout vient à point à qui sait attendre », apprenons à nous accorder plus de patience en toute chose. Nous méritons toute la bienveillance que nous accordons aux autres. Développons autant d’amour pour nous que nous pouvons en éprouver pour les autres. Nous méritons de briller afin d’honorer les trésors que nous sommes.

Jeudi Je Dis #3

Je ne suis pas à mon mieux mais je ne suis pas à mon pire non plus. Je ne suis pas à mon mieux car je vois combien il me reste de rêves à accomplir. Et je ne suis pas à mon pire car j’en ai accompli quelques un et je commence déjà à bien m’épanouir dans ma vie.

Je suis heureuse de voir combien j’ai pu évoluer. Je ne pensais pas le faire si rapidement, et honnêtement, je pensais tout de même que j’aurai plus évoluer que ça à mon âge. Il y a des choses que j’aurai aimé déjà avoir et que je n’ai pas encore …

Mais, c’est parce que ma vie n’est pas encore celle dont je rêve que je me réjouis d’être en vie. Car, plus j’ai à construire, plus j’ai de raisons de vivre et d’opportunités de pouvoir savourer la vie comme il se doit. C’est en cela que je réalise réellement que le bonheur n’est pas la destination mais le chemin. Et cela confirme également que je suis sur le bon chemin.

Plus je vais avancer, plus je vais accomplir de choses et plus je serai heureuse. Dorénavant, je ne marche plus seule mais j’avance avec mes rêves pour qu’ils avancent à leur tour. Je pense qu’en pensant de cette façon, même en passant par le pire que la vie peut offrir, je ne peux que m’épanouir.

Je ne peux que m’épanouir car les épreuves de la vie forgent mon caractère et me permettent d’accorder plus de valeurs au meilleur de la vie. Sans épreuve, je ne peux sereinement être heureuse tout comme le ciel doit parfois s’obscurcir pour abreuver la soif de la Terre.

J’ai soif de vie et faim de victoires et tant que je ressentirai cela, la motivation de réussir sera là. Je veux répondre présente à chacun de mes rêves pour pouvoir leur accorder l’attention et les efforts dont ils ont besoin pour devenir réels. Je veux répondre présente à moi-même afin de devenir celle que je suis censée devenir et que je suis déjà un peu.

Maintenant, il est temps de chercher à m’émerveiller moi-même. En vérité, je sais que j’ai toutes les cartes en main pour réussir ma vie. Je ne veux plus perdre de temps à me complaire dans une vie qui n’est pas parfaitement faite pour moi.

Je peux être beaucoup plus et beaucoup mieux que je ne le suis aujourd’hui. Je sais alors, et j’en suis profondément convaincue qu’en devenant plus et mieux, ma vie se transformera également de manière positive.

Né.e Pour Être Moi #69

Je veux être hors du commun, je veux être différente. Je veux choisir mon propre chemin quitte à me perdre. Car, c’est en me perdant que j’apprendrai ce que je ne peux apprendre autrement. C’est en me mettant à l’épreuve que je grandirai, plus douloureusement mais surtout plus vite.

Au fond de moi, je sais que la vitesse ne compte pas vraiment dans la vie. Le plus important, ce n’est pas à quelle vitesse nous accomplissons les choses mais, à quel point nous sommes investi.e.s pour les réaliser.

Celles et ceux qui courent après la chance ne la saisiront jamais. La chance est une chose que l’on crée plus qu’on ne peut l’attraper. La chance, ce n’est pas ce qu’on a mais ce qu’on est. Si nous ne croyons pas en nous, quel chemin suivons-nous et pour aller où ?

Certes, il peut être dangereux de choisir un chemin différent. Mais, sans savoir où nous allons, que nous empruntions un chemin différent ou non, nous finirons par nous perdre. D’accord la vie n’est pas une course mais sommes-nous sûr.e.s d’avoir le temps de vivre ?

Combien d’entre nous prenne le risque d’avoir des regrets ? Pourquoi avoir des rêves si nous ne prenons pas le temps de travailler à leur réalisation ? Nous n’avons pas le droit de nous abandonner.  Quels que soient nos rêves, ils ne demandent que notre foi et nos actions.


Dans la Bible, il est écrit :

« Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte. » (Jacques 2:26)

« Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5:16)

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père » (Jean 14:12)


Le meilleur chemin à suivre est donc celui de la vérité, celle qui fait de nous qui nous sommes. Comme nous avons chacun.e des croyances plus ou moins différentes, nous devons agir en fonction de nous-mêmes et non en fonction du monde. Le meilleur chemin pour moi peut ne pas l’être pour une autre personne.

En choisissant de forger sa propre identité, nous prenons le risque de nous perdre. Mais, au bout du compte, nous finirons par nous trouver. Nous serons alors capables de nous définir tel.le.s que nous sommes et non tel.le.s que le monde veut que nous soyons.

Notre identité dépend avant tout de nous. Pour définir celle-ci, plus que savoir qui nous ne voulons pas devenir, nous devons découvrir qui nous voulons être. Nous sommes important.e.s. Nous sommes né.e.s pour être nous, qu’importe ce que cela implique.

Mais, si nous n’agissons pas en notre faveur, qui le fera à notre place ? Que nous voulions sortir ou rester dans l’anonymat, nos rêves sont tout autant important. L’impression de n’être personne ne doit pas nous empêcher d’exister. Notre présence sur Terre est importante et ce, qui que nous soyons.

Nous avons tou.te.s un rôle à jouer dans ce monde. Certaines personnes ont des rôles plus importants que les autres, mais chacun de nous permet de maintenir le monde en équilibre. Nous n’avons donc pas le droit de nous sous-estimer, ni même de nous surestimer.

Nous avons chacun.e nos responsabilités, nos rêves, nos croyances … Même si nous cherchons à nous différencier, plutôt que de chercher nos différences, nous devrions chercher nos ressemblances et nos points communs.

Car, en vérité, le monde n’est « chacun pour soi » que pour celles et ceux qui voient les choses de cette façon. Nous pouvons toujours adopter une manière différente de voir les choses. Nous pouvons être la source d’une révolution, celle de l’Amour.

C’est à nous de choisir entre Amour et égoïsme, entre Pardon et trahison, entre Vérité et mensonges … Quelles que soient nos décisions au quotidien, que nous soyons de bonnes ou mauvaises personnes, soyons sûr.e.s d’être nous-mêmes.