Pour débuter un nouveau chapitre dans sa vie, il faut accepter la fin du précédent. La fin marque toujours le début de quelque chose de mieux ou de différent. Ce n’est qu’une opportunité parfois si déguisée qu’on ne peut le voir avant un moment.
Nous sommes souvent si focalisé.e.s sur ce qui ne va pas, sur la fin de cette chose qui nous remplissait de bonheur, que nous sommes, pendant un moment, incapables de voir que notre vie est en train de changer pour le mieux.
Comme le dit la chanson que j’ai choisi :
« Ma fin n’est pas l’ennemi » et si l’on traduit mot à mot cela donne « La fin de moi n’est pas l’ennemi ».
Ce sont des mots qui sont importants pour moi. Car bien facilement, je me perds dans ce qui ne va pas. Cela peut être des peurs qui m’envahissent, des doutes qui m’assaillent, des souvenirs qui ressurgissent … Mais, c’est au travers de ces moments-là que je peux mieux me connaître et donc mieux m’aimer.
C’est dans les moments les plus difficiles que se révèlent le meilleur de nous. Les choses cachées au fond de nous ne peuvent se montrer à nous que si nous plongeons suffisamment dans nos ténèbres pour les voir. C’est un peu comme faire une exploration, si nous ne prenons pas le temps de tout regarder dans le détail, nous serons amené.e.s à vivre plusieurs fois le même type d’expérience. Cela dans le seul but de devenir entièrement nous.
Car, bien souvent, nous faisons partie de ces gens qui regardent les choses arriver. Nous sommes comme des spectateurs devant notre vie. Et pourtant, des gens vivent en faisant en sorte que les choses arrivent. S’ils le font, ce n’est pas parce qu’ils possèdent quelque chose que nous n’avons pas, c’est juste qu’ils se connaissent mieux.
Alors non, notre fin n’est pas l’ennemi mais nous faisons inconsciemment comme si c’était le cas. Même dans la Bible il est écrit qu’il vaut mieux la fin d’une chose que son commencement (Ecclésiaste 7:8). Certes cela demande de la force, mais celle-ci est déjà en chacun.e de nous. C’est comme si nous préférions tou.te.s nous contenter de moins que ce que nous voulons réellement au fond de nous.
Quand est-ce que nous nous aimerons suffisamment pour agir en notre faveur ? La fin n’est pas l’ennemi mais nous sommes le nôtre. Notre pire ennemi.e c’est nous-même. Nous pouvons changer cela mais il faut d’abord reconnaître cela comme étant une vérité.
Si nous persévérons dans les mensonges de nos peurs, de nos doutes et de nos blessures, nous vivrons dans l’incapacité d’expérimenter la Gloire de Dieu dans nos vies. Or, ce n’est pas la Volonté de Dieu que nous vivions avec un voile sur le visage et le cœur affaibli. Sa Volonté est que le dieu de ce monde est moins d’influence sur nous afin que Dieu Lui-même puisse se révéler à nous.
Non seulement le monde nous empêche de reconnaître Dieu dans toute Sa Splendeur, mais il nous empêche aussi de vivre en expérimentant la Gloire de Dieu à même nos vies. Malgré tout, aucun.e de nous n’est un cas désespéré. Il y a de l’espoir pour chacun.e de nous.
Car, lorsque Dieu pointe du doigt un problème, Il sait déjà comment le régler. Il va nous permettre de grandir dans la foi. Car, il est temps que nos peurs soient remplacées par la Foi, par l’Amour de Dieu pour nous. Nous devons expérimenter Dieu dans nos vies. Dès maintenant, nous devons expérimenter Dieu dans nos vies.
