Jeudi Je Dis #29

Deux mois que je n’ai rien publié et je ressens enfin ce besoin de m’exprimer de nouveau. Je me sens quelque peu éteinte, comme si je me rendais enfin compte de mon véritable état intérieur. Et il s’avère que je ne suis pas aussi heureuse et épanouie que je le pensais.

Cela fait des années que je cherche à guérir de toutes mes guerres internes, sans avoir jamais réussi à maintenir la paix bien longtemps … Et maintenant, je me demande s’il ne faudrait pas que je regarde la situation autrement …

Et si j’étais déjà guérie ? Et si ces pensées négatives n’étaient que des conditionnements mentaux me rendant insensible à ma propre lumière ? Et si la paix existait déjà en moi, que les combats n’étaient plus qu’à la surface ? Et si mon cœur avait raison de se poser toutes ces questions ?

Je l’ai expérimenté à plusieurs reprises : il y a toujours une lumière au bout du tunnel, et bien souvent, elle n’apparaît que lorsque tout espoir semble à jamais perdu. Et présentement, je me dis que je n’ai pas d’autre choix que de terminer mon chemin de guérison. Je veux vivre, pour de vrai.

Jeudi Je Dis #28

A force de me sentir bloquée dans ma vie, je réalise enfin que les barrières qui me bloquent le plus sont celles que je me suis moi-même forgées. Sans me rendre compte, je me suis construit une cage de protection qui aujourd’hui m’emprisonne. Au final, à trop vouloir me protéger, je me prive de ce qu’est la vraie vie, de cette aventure qui m’appelle tant et si fort.

Depuis le temps que mon âme m’appelle, que mon enfant intérieur demande plus de joie, je veux enfin leur répondre : « Je suis là, comptez sur moi. ». Et pourtant, j’ai si peur de me trahir, de laisser la peur l’emporter de nouveau. Je suis encore et toujours terrifiée de ce que je désire le plus. C’est à n’y rien comprendre mais la véritable question est : est-ce que je suis prête à sortir de ma cage ? Je n’en suis pas si sûre … Elle me pèse mais m’apaise depuis si longtemps que j’ai peur de vivre sans elle

Jeudi Je Dis #27

Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’être prise au piège d’un emploi qui ne m’épanouit pas, bloquée dans une réalité sans véritable solution. J’ai des rêves en tête mais une partie de moi croit qu’elle peut en vivre et l’autre non, persuadée que c’est impossible, alors qu’il y a tant de personnes qui prouvent encore et toujours le contraire.

Ma mentalité a évolué mais pas assez. Et travailler sur moi-même devient une route bien longue par moment, même si la voix de la raison me fait entendre que je suis trop loin pour abandonner maintenant. Je ne suis pas faite pour vivre une vie médiocre toute tracée. Ce n’est pas pour moi. Cela ne me rendra jamais heureuse et je sais que j’ai le droit de l’être.

Alors autant continuer de tout donner, même s’il me faudra encore une pause avant de repartir d’un pas décidé, et même si cette pause est suivie d’une autre. Car malgré cette sensation de revenir en arrière, je sais que c’est loin d’être le cas. Et même si la ligne d’arrivée est toujours hors de portée, la petite fille en moi mérite que je persévère.

Jeudi Je Dis #26

A force de porter mon attention sur l’essentiel, j’ai fini par guérir de mon passé et calmer mon anxiété de l’avenir. En restant centrée sur la lumière, j’en oublie la présence de mes ténèbres qui perdent alors de leur puissance. Je pourrais dire que je perds mon identité, mais je gagne en authenticité. Je découvre une part de moi que j’ai toujours voulu être. Comme si je cherchais une destination dont j’ai enfin trouvé la voie.

Je suis une chenille devenue papillon, mais pas n’importe lequel. Je peux évoluer, changer, voler ou rester ancrée, aimer, m’exprimer et m’enrichir de mes propres trésors. Mon histoire ne fait que commencer, ou recommencer selon le point de vue de chacun. Ce qui est certain, c’est que je me réinvente dans le sens de ma vérité.

J’ai perdu trop de temps à écouter et croire des mensonges. Temps nécessaire à celle que je deviens et pour me guider dans la réalisation de mes songes. Après avoir découvert ma vérité, je ne veux plus que la suivre elle. Après avoir échappée à mes enfers, je suis prête à déployer mes ailes vers mon paradis.

Je ne sais pas encore les moindres détails de mon idéal, de mon potentiel, de tout ce qui fera la plus belle partie de mon histoire. Mais, je veux dorénavant rester sur ce chemin, le mien. C’est comme un rendez-vous tant attendu et si inespéré, je me suis enfin trouvée. Comme un train que l’on prend sans savoir où il nous mènera, je poursuis le début de mon aventure. Quel est mon destin ? Une seule certitude, je n’en serai pas déçue.

Tant que je suis mon cœur, je connais le chemin. Tant que je fais confiance à Celui qui me tient la main, je ne peux qu’aller loin toujours dans la bonne direction. Tant que j’ai le cadeau de la vie et que j’en prends soin, je peux créer et saisir ma chance chaque jour qui m’est donné de voir.

Jeudi Je Dis #25

Dieu m’a parlé et m’a fait comprendre qu’en l’ayant à mes côtés, j’ai toujours quelqu’un à qui demander de l’aide, en étant sûre qu’Il a la capacité et les moyens de m’aider. Qu’importe que la situation me semble sans issue et sans espoir, le Dieu qui a ouvert la mer en deux est toujours vivant, toujours disponible et toujours attentif à chacun de Ses Enfants.

Si je me reconnais comme faisant partie de ce grand Tout, je sais que je ne suis jamais abandonnée, jamais seule et jamais rejetée. C’est à moi de comprendre et réaliser que l’aide dont j’ai besoin, c’est à moi de la réclamer. Car je crois que même si Dieu a toujours Son Regard sur moi, Il aime entendre ma voix. Même s’Il voit ma détresse, même s’Il entend les cris de mon cœur, Il est en droit que je lui demande de l’aide avant qu’Il agisse en ma faveur.

Car, sans lui demander d’opérer un miracle, comment lui rendre gloire d’avoir agi ? Tout comme l’on apprécie un merci, Dieu aime voir notre reconnaissance. Et puisqu’Il entend tout, pourquoi ne pas lui faire des demandes simples au quotidien ?

Depuis quelques temps, je parle tous les jours à Dieu et à tous ceux qu’Il a missionné de m’entourer pour me protéger et me guider. Plusieurs fois par jour, je leur dis : « Je vous donne mon accord pour changer ma vie. Montrez-moi combien je suis aimée et épanouie. ». Pour l’instant, je ne remarque des changements qu’au niveau de ma foi et de ma relation avec Dieu. Je suis plus à l’écoute et le dialogue est plus fluide. Mais, j’ai hâte de voir la suite !

D’ailleurs, j’ai aussi pris la décision de cesser de prier chaque matin comme je le faisais. Car, à force, je ne priais que par habitude et par devoir. A la place, je demande à Dieu de me parler en me faisant écouter des chansons chrétiennes que j’ai en playlist. Et chaque jour, je me surprends à entendre des mots et des mélodies qui me font du bien, qui me font me sentir vue, entendue et comprise.

J’ai redécouvert la beauté de la Foi et de l’Amour. Aujourd’hui, je suis convaincue d’avoir ma place dans le cœur de mon Papa du Ciel. Je me sens profondément aimée. Et bien que tous les détails de ma vie ne me satisfassent pas présentement, je sais qu’Il est déjà à l’œuvre. Je vois déjà comment Il a changé ma vie, j’ai seulement hâte de voir ce qu’Il a en réserve pour moi. Je veux le voir se glorifier dans ma vie encore et toujours.

Je suis une Enfant du Ciel et je suis en droit de réclamer ma vraie vie. Je ne rêve plus, je suis juste enfin consciente que Dieu a prévu autre chose, et je lui laisse la place d’agir. Au lieu d’avoir peur de l’avenir, je le place entre Ses Mains. Dieu s’occupe de tout, je n’ai qu’à apprendre à apprécier le voyage. Lui seul connaît ma destination, alors il est temps que je lui fasse confiance, en le laissant prendre les commandes.

Jeudi Je Dis #24

Je dis qu’il est temps d’être moi et d’arrêter de me mettre autant de barrières. En pensant me protéger, je ne fais que m’éloigner du bonheur par peur de l’inconnu, et ce n’est pas ça la vie. La vie c’est apprendre et réapprendre à rêver après chaque échec, blessure ou traumatisme. Là où les rêves persistent, la magie de la vie existe.

Aucun écart ne doit plus être fait à mes rêves. Car, bien que je sois encore jeune, je reconnais que le temps passe vite et que ne pas passer à l’action est une erreur. Pour autant, combattre ses peurs est une véritable guerre. J’ai le sentiment qu’en chassant une peur, c’est d’une autre dont je dois me charger.

Et là, en analysant mes mots, je vois que je porte encore un poids dont je dois me délester. Je n’ai pas besoin de la plupart de mes peurs et encore moins de ce stress quotidien incessant. Ce que je ressens est la conséquence d’une vie qui ne me correspond pas en tout point de vue.

Ce que je veux à présent c’est croire ce que je dis, m’approprier l’espoir que je transporte dans mes textes et incarner celle que je suis lorsque j’écris. Je désire voir combien je suis plus que je ne l’ai cru jusqu’à présent.

J’aspire à voir ma vie se transformer en la plus fabuleuse des aventures. J’ose croire que c’est possible et je vais travailler à renforcer cette croyance jusqu’à voir des résultats. Je crois enfin en ma propre valeur et je m’octroie donc le droit de vivre la vie merveilleuse dont je rêve.

A toi qui rêves, rêve encore plus et plus fort. Persiste dans tes efforts. Tôt ou tard, tu en récolteras les fruits. La persévérance paiera toujours en ta faveur.

Jeudi Je Dis #23

Je dis que j’ai des rêves et qu’il est temps de faire quelques sacrifices de temps pour leur donner plus d’une chance de se réaliser. Je passe mon temps à me trouver des excuses pour ne pas agir en ma faveur. Certes, j’ai peur mais je ne peux plus la laisser me paralyser à ce point. Qui va réaliser mes rêves sinon moi ? Je refuse de devenir une personne aigrie.

Alors cette année, il est temps de prendre les rênes, de rêver plus fort et de me laisser gagner en assurance. Au fond, j’ai plus hâte de me surprendre que peur du succès. Il faut que j’apprenne à laisser s’exprimer cette partie de moi. Car, je ne peux vivre une vie fabuleuse sans me permette de l’être en premier lieu.

C’est un peu comme si je voulais apprendre à nager pour devenir une sirène tout en ayant peur d’en devenir une. Qui sait, je pourrais me surprendre à dépasser mes espoirs ? Et après tout, pourquoi ne pas oser ? J’aimerais tellement être de celles et ceux qui ouvrent de nouvelles voies en prouvant que tout est possible par leur exemple.

Je sais que je me mets la pression par peur d’échouer également. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai peur que mon monde s’effondre si j’échoue. Pourtant, je sais que si je me déçois, je ne pourrais décevoir mon entourage au point qu’il me tourne le dos. A croire que j’ai plus confiance en eux qu’en moi-même …

A force, je comprends pourquoi la colère se développe et s’installe si facilement en moi. Je suis remplie de peurs contraires et de dilemmes infernaux. Quand est-ce que je vais enfin me ficher la paix ? Après tout, vivre dans la peur, c’est lui donner le pouvoir de me nuire. Donc pour avoir la paix, le meilleur moyen serait sûrement de faire la sourde oreille face à elle.

Jeudi Je Dis #22

Si je devais m’adresser une note, je me demanderai de croire plus en moi. Je persiste encore et toujours à me sous-estimer, tout en voyant très bien que cela me nuit plus que tout. Et en même temps, je me demande comment accéder à cette liberté d’être moi … C’est une question sans réponse définitive, je le sais bien. Mais, il faut bien que je commence quelque part même si ma réponse changera en même temps que j’évoluerai.

A force d’apprendre à m’aimer et me connaître moi-même, je me rends bien compte de la différence entre ce qui me rend vraiment heureuse et mes « obligations ». Ce qui me porte n’est pas toujours ce que je crois. Car, j’ai beau percevoir des points positifs à mes obligations, elles ne me combleront jamais. Et après tout, est-ce que c’est leur rôle ?

Je sais que notre monde tel qu’il est nous contraint à des obligations. Mais, je suis certaine que je pourrais en avoir moins. Ne serait-ce pas beau de vivre la vie de mes rêves ? Et pourquoi continuer d’écouter des arguments en leur défaveur ?

J’apprends à connaître ma valeur et ce que mon cœur me dit, c’est que je mérite une vie confortable et qui me correspond. J’ai donc le droit, voire même le devoir de croire en moi, en une vie meilleure et en un monde meilleur. Si tout fonctionnait selon ma volonté, chacun et chacune serait rassasié.e de bonheur. Alors pourquoi ne pas l’appliquer à ma propre vie ?

Ce serait un si grand pas réalisé en ma faveur. Et je crois que je suis prête à me montrer combien je suis capable de m’aimer et d’être infiniment heureuse. J’estime qu’il est temps pour moi de me le montrer. Mais surtout, il est temps que je laisse le Divin en moi me montrer combien je suis aimée.

Jeudi Je Dis #21

Je me suis remise en question et j’ai découvert de nouvelles merveilles en moi qui étaient cachées derrière des peurs. Je suis consciente que la meilleure façon de détruire mes peurs est avant tout de les identifier. Mais, je n’aurais jamais pensé que cela pouvait, en vérité, être aussi simple.

En fait, je me rends compte maintenant qu’il n’y avait pas que la peur elle-même qui me freinait. Il y avait aussi la peur de ce qu’elle deviendrait, de ce qui pourrait la remplacer et l’impact que cela aurait sur moi en définitif.

Néanmoins, je garde en mémoire que chaque peur est comme un coffre renfermant un trésor. Il ne tient qu’à moi de continuer à plonger en moi-même, afin de découvrir tous les autres trésors encore inconnus ou méconnus. J’ai comme l’impression d’être partie à l’aventure sans avoir été préparée. Et maintenant que j’ai parcouru un bout du chemin, je me sens prête à aller au bout de celui-ci.

C’est comme le début d’une nouvelle histoire, d’une nouvelle partie de ma vie dont je me sens enfin faire partie. C’est comme si mon ciel se dégageait enfin pour laisser le soleil briller de mille feux. J’ai envie de dire que je me sens enfin prête à faire réellement partie de ma propre vie. Depuis le temps qu’elle m’attend … Ou plutôt, devrais-je dire, depuis le temps que JE m’attends …

Jeudi Je Dis #20

Dire que maintenant tout va bien et toujours de mieux en mieux ..! J’ai du mal à y croire, comme si la paix était arrivée d’un coup, comme un éclair qu’on ne prévoit pas. En vérité, je sais qu’elle s’est simplement développée en moi, c’est comme un cadeau que j’ai enfin réussi à m’offrir. Ou plutôt, dirais-je que je me suis enfin permise de le recevoir.

Je réalise enfin le merveilleux dans la vie de tous les jours. J’ai l’impression qu’en ayant tendu les bras à la vie, elle me tend les siens tous les jours en réponse. Et je crois que ma vie serait d’autant plus merveilleuse si je demandais chaque jour à la vie de me montrer combien je suis aimée. Je n’imagine même pas tous les cadeaux qu’elle a en réserve.

Car je crois que chacun de mes souhaits a toujours été entendu, que chacun de mes rêves a toujours été vu. Je suis persuadée qu’en laissant la vie me surprendre, je réaliserais combien la vie de mes rêves n’est qu’à un pas de moi, et que c’est le cas depuis toujours.

Pas étonnant que la Bible nous recommande de vivre comme des petits enfants ! En grandissant, maintenant, je vois combien j’ai pu perdre en capacité de m’émerveiller d’un rien. Alors que la beauté est toujours là à nous entourer tous sans cesse. Le merveilleux est donc le résultat de ce que je crois au fond de moi.

Si je vis connectée à tout ce que je suis, alors j’expérimente le résultat de mes vérités. Si elles sont laides, ma vie sera comme elles. Mais, si elles sont splendides et remplies d’insouciance, ma vie le sera d’autant plus. Au final, la vie est une équation dont les inconnues et le résultat ne dépendent que de moi.