Né.e Pour Être Moi #124

Plus je guéris, plus je suis lumineuse et plus tout semble s’améliorer ou se transformer. J’apprends peu à peu à ne plus lutter et me laisser porter. Au lieu de secouer la porte de la cage dans laquelle je me sens parfois enfermée, j’apprends à accepter les circonstances qui se présentent, et j’observe que ma cage s’ouvre d’elle-même à chaque fois.

Je sais depuis longtemps que ce que j’expérimente à l’extérieur est le reflet de mon monde intérieur. Mais, seule l’expérimentation de cela m’a réellement permis de prendre conscience de ma propre responsabilité en toute chose. Chaque circonstance vue comme problématique est comme un test pour évaluer ma paix intérieure. Plus elle est présente, moins le stress peut l’être, et tout se dénoue plus rapidement que prévu.

Certes, je l’avoue, c’est plus facile à dire qu’à faire et cela demande beaucoup de patience. Et la patience, tout nous montre combien elle est une qualité rare de nos jours. Mais bon, vouloir sortir de l’ordinaire tout en persistant à faire comme les autres, ce n’est pas compatible. Pour embrasser la vie et cesser totalement de lutter ou résister, il faut apprendre à plonger en soi, reconnaître ses blessures, ses faiblesses et prendre le temps de se connaître, de s’accepter, de se guérir, de se respecter, de s’écouter … Simplement se traiter soi-même comme la personne la plus importante de notre vie, et forger une forte relation avec elle. Car, sans être à l’écoute de soi, comment reconnaître et suivre sa propre voie ?

Lettre A L’Humanité #57

Je t’aime Mon Enfant. Tu as été sensible à Mon appel et tu t’es sentie redevenir aussi lumineuse qu’avant tes épreuves. Je sais que tu penses que la route à venir est encore longue à parcourir. Mais, tu n’imagines même pas combien tu serais fière de toi si tu voyais ton passé avec le même regard que le mien.

Je ne vois pas l’échec, uniquement un entraînement. Je ne vois pas une chute, uniquement toi qui deviens plus forte. Je ne vois pas de peine, uniquement un moyen pour toi de définir ce dont tu as réellement besoin. Je ne vois pas de cœur brisé, uniquement un cœur en formation et en voie de perfection. Partout où tu vois le côté négatif, Je vois tout le meilleur et tout le potentiel. Voilà combien Je t’aime.

Je t’aime et Je suis patient. Quand tu souhaites voir le temps s’accélérer pour passer à la prochaine étape plus rapidement, la voix qui te dit : « ne sois pas pressée » est la mienne. Je voudrais que tu apprennes à vivre chaque étape comme elle se présente à toi. Il n’y a jamais aucun retard inutile en soi. Tout contre-temps fait partie du Plan. D’ailleurs, tu cherches à entrer dans ta destinée, mais n’y es-tu pas déjà ? Au fond de toi, tu connais la réponse …

Né.e Pour Être Moi #123

Aujourd’hui encore, j’ai pu voir combien le temps fait bien les choses. De manière inattendue, j’ai pris conscience que je manque de patience et de bienveillance à mon égard. Je me mets énormément de pression constamment et cela me fait passer à côté de ce que j’appelle la vraie vie : le bonheur au quotidien.

Je me mets tellement sous pression que la méchanceté que je m’attends à recevoir, je me l’inflige moi-même … avant de me rendre compte que l’autre me répond finalement avec bienveillance … Ceci pour dire qu’au final, l’intensité de la peur en moi est parfois plus forte que celle de l’amour. Et je ne pensais pas que tel était le cas.

Je suis tellement facilement stressée que la peur est devenue normale et la paix, un sentiment bizarre. Je la vois comme le calme avant la tempête. J’ai ces croyances limitantes ou fausses croyances qui me persuadent que l’absence de problèmes quotidien est le synonyme que quelque chose ne va pas, que quelque chose se prépare.

Pourtant, avec ce que je sais aujourd’hui, ces croyances ne devraient plus être aussi ancrées en moi. Je sais que la peur est le contraire de l’amour et que l’amour est la véritable identité de mon âme. Je passe donc plus de temps à être ce que je ne suis pas. Voilà pourquoi les domaines qui m’engendrent du stress, une forme de peur, sont aussi les domaines dans lesquels je me sens le moins épanouie. Tout s’explique enfin.

Donc, pour plus de bonheur, il me faut plus d’amour et moins de peur, plus d’âme et moins de chair, plus de Dieu et moins de moi. J’ai trouvé les ingrédients principaux à la recette de mon bonheur. En y ajoutant patience et bienveillance, je réussirai le pari d’une vie épanouissante à tous égards.

Je me dis alors que la réussite est possible en lui soustrayant la peur, que faire ce que l’on aime est le secret du bonheur. Cela me rappelle une citation de Mère Teresa :

« Il n’y a pas de clé pour le bonheur ; la porte est toujours ouverte. »


J’ajouterais qu’il ne faut donc pas hésiter à franchir cette porte. Rien ne nous empêche plus tard de modifier notre définition du bonheur et de changer de chemin pour rester sur celui qui nous convient, qu’importe l’avis du voisin.

Cessons de nous enfermer dans des problèmes qui ne sont pas irrésolvables. Nous avons le pouvoir sur toute situation soit de nous-mêmes, soit de notre autorité en tant que cohéritiers avec Christ. Rien ne nous appartient vraiment, pas même nos problèmes. Ouvrons nos yeux aux plans de Dieu et confions-nous en Sa Sagesse suprême. Attendons-nous à Lui seul, le seul incapable de décevoir et le seul capable de surprendre au-delà des mots, au-delà de toute espérance.

Née Pour Être Moi #122

Parfois, il arrive qu’une porte s’ouvre petit à petit. C’est un peu comme si nous étions préparés peu à peu à entrer dans cette nouvelle réalité que nous espérions tant. C’est ce que je vis actuellement. J’avoue que je me sens être dans ce passage entre deux réalités. J’ai l’impression de tellement évoluer intérieurement. Je crois que je deviens enfin la meilleure version de moi-même, c’est comme si je m’appropriais enfin ma vie.

Je sais que mon histoire ne s’écrit pas seule. Et je reconnais enfin mon rôle de fille de Dieu. Sans prières, pas de miracles et sans rêves, impossible d’en voir un se réaliser. Fuir et se cacher n’est plus une option. Où que Dieu veut que j’aille, dorénavant j‘irai. Malgré la peur et le manque de visibilité, quitte à marcher à l’aveugle, j’avancerai jusqu’à traverser la mer à pied.

En y réfléchissant, j’ai réalisé que bien souvent les choses que je souhaite ne se réalisent pas par ma faute. Par peur, je ne cesse de m’autosaboter. Là où Dieu place des feux verts devant moi, ma peur les déforme en feux rouges voire en sens interdits. Cette fois, il faut que les choses soient différentes : mon ras-le-bol actuel doit surpasser ma peur de l’inconnu.

La peur n’est pas à battre ni même à surmonter. Elle est à dompter et il est temps que j’apprenne à le faire. Cette petite fille en moi doit comprendre qu’elle est la bienvenue et que ses émotions sont légitimes. Elle doit sentir qu’elle est vue et que ses rêves sont entendus. Je dois lui faire comprendre tout cela car sinon la femme que je suis destinée à devenir ne pourra pas s’épanouir.

Je viens de comprendre que ces deux parties de moi ne sont pas séparées et ne peuvent vivre l’une sans l’autre. Donc autant que je le peux, il est temps que je fasse tomber toutes ces barrières et tous ces murs autour de moi. Cette cage de protection est devenue la source de mon enfer, il est temps que j’en sorte. Pourvu qu’une autre ne finisse pas par la remplacer …

J’ai peur qu’une peur prenne le pas sur une autre. J’ai peur de ne jamais m’en sortir. J’ai peur de me décevoir. J’ai peur de réussir mais j’en ai marre d’avoir l’impression d’échouer encore et toujours. Probablement, je suis en période de préparation comme David était berger avant de devenir roi. Je dois seulement garder le cap sur ma Foi et laisser Dieu être barreur de mon bateau.

Jeudi Je Dis #28

A force de me sentir bloquée dans ma vie, je réalise enfin que les barrières qui me bloquent le plus sont celles que je me suis moi-même forgées. Sans me rendre compte, je me suis construit une cage de protection qui aujourd’hui m’emprisonne. Au final, à trop vouloir me protéger, je me prive de ce qu’est la vraie vie, de cette aventure qui m’appelle tant et si fort.

Depuis le temps que mon âme m’appelle, que mon enfant intérieur demande plus de joie, je veux enfin leur répondre : « Je suis là, comptez sur moi. ». Et pourtant, j’ai si peur de me trahir, de laisser la peur l’emporter de nouveau. Je suis encore et toujours terrifiée de ce que je désire le plus. C’est à n’y rien comprendre mais la véritable question est : est-ce que je suis prête à sortir de ma cage ? Je n’en suis pas si sûre … Elle me pèse mais m’apaise depuis si longtemps que j’ai peur de vivre sans elle

Jeudi Je Dis #27

Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’être prise au piège d’un emploi qui ne m’épanouit pas, bloquée dans une réalité sans véritable solution. J’ai des rêves en tête mais une partie de moi croit qu’elle peut en vivre et l’autre non, persuadée que c’est impossible, alors qu’il y a tant de personnes qui prouvent encore et toujours le contraire.

Ma mentalité a évolué mais pas assez. Et travailler sur moi-même devient une route bien longue par moment, même si la voix de la raison me fait entendre que je suis trop loin pour abandonner maintenant. Je ne suis pas faite pour vivre une vie médiocre toute tracée. Ce n’est pas pour moi. Cela ne me rendra jamais heureuse et je sais que j’ai le droit de l’être.

Alors autant continuer de tout donner, même s’il me faudra encore une pause avant de repartir d’un pas décidé, et même si cette pause est suivie d’une autre. Car malgré cette sensation de revenir en arrière, je sais que c’est loin d’être le cas. Et même si la ligne d’arrivée est toujours hors de portée, la petite fille en moi mérite que je persévère.

Né.e Pour Être Moi #121

Moi qui aimais tant rêver au quotidien enfant, j’ai laissé la vie m’engouffrer dans la pénombre. Moi qui me perdais longtemps dans un futur hypothétique, je me suis bloquée dans un présent imparfait. Moi qui me laissais prendre mon mal en patience, je me suis comme réveillée découvrant que je dois prendre mon bien en urgence.

J’ai tant envie d’être moi de façon authentique et durable. Je souffre tant de ne pas l’être et je suis tout autant terrifiée de le devenir. Pourtant, je sais que ma vraie vie, ma vraie histoire et mon véritable potentiel se trouve de l’autre côté du miroir. Peut-être me faut-il plus de temps ? Ce qui est sûr, c’est que je dois apprendre à être moins exigeante de moi-même. Je risque sinon de me renfermer de nouveau dans un semblant de vie, moyennement heureuse.

Lorsque je me vois dans le miroir, je suis partagée entre celle que je vois avec mon mental et celle que je vois avec mon cœur. C’est si dur pour moi de m’aimer inconditionnellement. J’ai l’impression de prendre soin de moi et me négliger en même temps. Je m’écoute et m’ignore à la fois. Cela me prend parfois des mois avant de véritablement être présente avec moi-même.

Je sais que je ne suis pas seule à mener ce combat interne. Pourquoi autant d’autosabotage ? Comment peut-on croire que le bonheur est le signe d’un futur problème ? Comment peut-on croire que tout le monde nous tournerait le dos s’il savait toute la vérité sur nous ? C’est pourtant ce qu’une partie de moi croit …

Je sais qu’elle n’est que le résultat de mes blessures et traumatismes passés, de la peur de souffrir de nouveau. Mais, est-ce que je ne me fais pas plus souffrir en lui donnant raison ? Parfois, j‘ai le sentiment de ne pas avoir envie de guérir. Comme si une blessure active me protégeait d’une blessure future. Je ne me juge pas, je voudrais simplement changer cette croyance.

Je mérite de guérir. Je mérite d’être guérie. Je choisis de guérir. Je choisis d’être guérie. Je suis courageuse. Je mérite d’être heureuse. Je mérite de me sentir en totale et parfaite sécurité. Je mérite d’être sereine. Je mérite de m’épanouir. Aussi dur que cela puisse être, ces mots deviendront ma vérité et le deviennent déjà. Je suis en route pour la victoire sachant que Jésus l’a déjà remporté pour moi, pour nous.

Je suis née pour être moi et nous sommes né.e.s pour être nous.

Lettre A L’Humanité #56

Je suis Fier de toi. A présent, non seulement tu te montres à l’écoute, mais tu te laisses aussi être modelée. Tu deviens de plus en plus à Mon Image, semblable et identique à ton état originel. Tu n’as pas oublié que tu mènes une vie humaine, mais tu t’es rappelée qu’à l’origine tu es une âme. Tu as été sensible à Mon Appel, et Je suis plus qu’Heureux que tu aies enfin décroché.

Maintenant, tu es sans cesse à l’écoute de toi-même, de ton monde intérieur. Plus tu progresseras sur ce chemin, plus ta vie deviendra douce. Mon Enfant, tu es agréable à Mes Yeux et te voir évoluée dans Mon Amour est ce que je veux. Plus proche Je pourrais être de toi, plus Je pourrais M’occuper des moindres détails de ta vie, y compris ceux qui ne te dérangent pas encore.

Je dis qu’ils ne te dérangent pas encore, car tu ne Me les as pas encore confiés, ou du moins pas de manière totale. Je voudrais tant que tu comprennes que J’ai la main sur tous les domaines de ta vie et dans ses moindres recoins. Mais, cela arrivera petit à petit. C’est déjà une très bonne chose que tu en sois là.

Je t’admire beaucoup pour la personne que tu es présentement et Je t’admire d’autant plus lorsque Je vois tout ce que J’ai mis en toi prendre vie. Un jour viendra où tu n’auras plus peur d’être authentique et sincère, quelle que soit la situation dans laquelle tu te trouves ou la personne qui te fait face. Ce jour-là, J’espère te voir te souvenir que J’ai agi en ta faveur.

Je t’aime,

Ton Papa du Ciel