Né.e Pour Être Moi #77

Depuis que je suis toute petite, j’ai toujours entendu des remarques au sujet de ma timidité. Je ne sais combien de fois on m’a dit qu’il était temps d’avoir confiance en moi, comme si c’était la chose la plus simple au monde.

Cela m’a toujours fait me sentir encore plus mal dans ma peau. C’est comme si j’avais une tache sur le visage et que toutes les personnes que je rencontrais me disait : « Oh, t’as une tache sur le visage ! ». A toutes ces personnes, j’aurai envie de leur répondre : « Je sais, et alors ? C’est moi qui suis dans ce corps, pas toi. Qu’est-ce que cela peut bien te faire ? ».


En vrai, je sais que la plupart des personnes qui font des remarques sur la timidité d’une personne le fait par bienveillance. Mais, j’ai l’impression parfois que je suis la seule à avoir ce « défaut ». Je sais que ce n’est pas vrai, mais tous ces adultes m’ont toujours donné l’impression que c’est tout simplement anormal de ne pas avoir confiance en soi.

Le monde est-il ouvert à toutes et à tous ? Non. Les gens font-ils attention à ce que les autres ressentent ? Pas toujours. Est-ce que les gens gardent pour eux leurs critiques ? Pas forcément. Et avec tout ça, moi je devrais pouvoir avoir confiance en moi juste comme ça ? Je ne crois pas non.

Chacun.e doit suivre son propre chemin à son propre rythme. Certaines personnes auront pleinement confiance en elles dès l’adolescence. Pour d’autres, comme moi, cela prendra plus de temps. Mais, cela est tout à fait normal. Je ne peux pas et je ne veux pas me précipiter. Je refuse de me forcer à être comme la Société voudrait que je sois.

C’est mon droit d’être telle que je suis. Je n’ai pas à être qui que ce soit d’autre, d’autant plus si je suis heureuse en étant moi-même. Je ne dis pas que je n’ai pas de défaut. Mais, je vis bien avec ceux que j’ai, ou en tout cas ceux dont je suis consciente d’avoir.


Bref, ce que je souhaitais dire au travers de ce texte, c’est que nous sommes tous et toutes libres d’être tel.le.s que nous sommes. Nous n’avons pas à changer si nous ne le souhaitons pas. Notre rôle n’est pas de changer pour rendre les autres plus heureux en notre présence. Non, notre rôle est de nous rendre plus heureux nous-mêmes.

Notre devoir est de nous épanouir, de grandir, de nous découvrir, de nous écouter … Notre devoir est de respecter notre propre rythme. Personne à part nous-mêmes n’est conscient de toutes nos peurs et nos angoisses. Tout le monde n’est pas en mesure de les comprendre et de nous aider à les surmonter. La plupart nous indique une direction que nous cherchons déjà à atteindre.

Car, en vérité, je n’ai pas besoin que l’on me fasse comprendre qu’il est temps pour moi d’avoir confiance en moi. J’ai toujours admiré les gens qui ont parfaitement confiance en eux, surtout les femmes qui ont confiance en elles. Mon but est de forger cette même confiance moi.

J’ai envie de dire à toutes ces personnes qui m’ont fait et me feront des remarques : « Et si vous me donniez des conseils plutôt ? Et vous, êtes-vous sûres d’avoir confiance en vous? ». Car, je sais bien que la plupart des personnes qui osent critiquer mènent leur propre combat intérieurement. Et ce n’est pas parce que je garde le silence que je n’en mène aucun.

Je voudrais tellement que le monde change à ce niveau-là. J’ai encore trop souvent l’impression que les personnes qui osent parler sont plus importantes et ont plus de valeurs que celles qui gardent le silence, par peur ou par choix.

Qu’importe qui nous sommes, le mieux est de nous respecter et nous aider au mieux. Et si nous ne sommes pas capables de nous aider, essayons au mois de ne pas nous nuire. Combien d’entre nous souffrent ou ont souffert de remarques ? Beaucoup trop, je pense.

Et si nous essayons de changer cela ? Et si nous faisions en sorte de nous améliorer sans nous mettre de pression pour autant ? Soyons tous et toutes libres de nos choix, qu’importe celles et ceux qui nous soutiennent ou nous critiquent. Choisissons d’être nous car nous sommes né.e.s pour être nous-mêmes.

Né.e Pour Être Moi #76

Je me sens tel un papillon apprenant à maîtriser ses ailes.

Depuis quelques temps, je me sens de nouveau maîtresse de ma vie. Mais surtout, je me sens à ma place dans celle-ci. Pendant longtemps, je me sentais perdue comme si je n’avais aucun contrôle sur ma vie. En fait, j’apprends simplement à devenir une adulte.

C’est vrai que je m’imaginais l’âge adulte autrement. Je pensais que tout serait plus simple avec plus d’indépendance. Et au final, il s’avère qu’apprendre à voler de ses propres ailes est quelque chose de troublant. Car si je m’effondre, qui me rattrapera ? En écrivant cette question, je me rends compte combien elle est lourde de sens …

Cette phrase reflète certaines de mes peurs et en même temps, elle me montre combien de fois j’ai été rattrapée par des personnes de confiance, combien de fois j’ai réussi à me relever seule. Alors quoiqu’il arrive, et qu’importe l’intensité de mes peurs, j’ai vécu pire alors je vais m’en sortir.

Je sais que je suis pleine de ressources. A chaque problème, une solution finie par devenir évidente. A chaque larme, un sourire est toujours prêt à resplendir. A chaque colère, une source de paix se révèle en moi. Je sais qu’il en est de même pour chacun.e d’entre nous.

Nous sommes tou.te.s une grande famille dans ce bas monde. Celles et ceux qui ne le reconnaissent pas vivent dans un mensonge. Car à la fin de l’Histoire, ce sera Notre Histoire que l’on racontera. Il n’y aura plus ni mon histoire ni les vôtres. Il ne restera que la Nôtre.

Alors que signifie nos statuts, nos réussites, nos rêves et nos espoirs ? Bien sûr qu’ils sont importants, mais si l’on vivait plus pour le Nous et moins pour le Je, le monde serait plus beau. Toutes ces personnes seules, désemparées, sans cesse dans le manque et les problèmes .. si on leur tendait la main, elles auraient enfin une part d’espoir.

Lorsque nous sommes perdu.e.s, nous aimons que les autres nous tendent la main. Pourquoi est-ce si difficile d’aller vers celles et ceux que nous préférons ne pas voir ? Faire semblant qu’elles ne sont pas là, cela ne les efface pas pour autant.

Elles souffrent de notre manque d’attention envers elles. Elles existent autant que nous, elles ont les mêmes droits que nous. Ce n’est pas parce que la Société souhaiterait les balayer que nous devons agir de même.

Nous pouvons croire que nous n’avons ni le temps ni les ressources nécessaires pour tendre la main à celles et ceux qui en ont pourtant plus besoin que nous. Malgré tout, un sourire peut changer une journée voire même une vie. Personne n’est trop pressé ou trop dépourvu pour faire un sourire ou simplement dire « bonjour ».

Certes, nous avons appris depuis tout petit à ne pas parler aux inconnus. Mais, si en osant franchir le pas, on sauvait une vie ? Nous ne savons pas ce que les personnes vivent ni comment elles le vivent. Un sourire et un bonjour peuvent illuminer leurs cœurs suffisamment longtemps pour leur permettre d’arrêter de sombrer dans le désespoir.

Et il est également facile de les juger. Mais croire que nous valons mieux qu’elles, ne fait qu’aggraver la situation. Si on prenait le temps d’écouter leur histoire, on finirait probablement par nous rendre compte qu’elles avaient la même vie que nous, et parfois même, une vie plus aisée que celle que nous menons.

Nous ne valons pas mieux que celles et ceux qui dorment dans le froid, sous la pluie ou après des coups, des insultes et des menaces … Nous pourrions très bien être à leur place. Peut-être même que certains d’entre nous finirons dans ce genre de situation. Alors cessons de nous juger et de nous ignorer.

Ne devenons pas ces êtres sans cœur ni âme que les ténèbres souhaitent nous voir devenir. Mais, soyons ces êtres lumineux remplis d’Amour, de Bienveillance et de Respect afin qu’elles perdent en puissance et disparaissent.

Nous sommes Un. Nous sommes un grand Nous malgré nos petits Je. Apprenons à prendre soin les uns des autres. Nos amis étaient des inconnus auparavant alors arrêtons d’avoir autant peur des inconnus.

Nous pouvons nous méfier sans pour autant nous éviter. Mettons-nous plus à la place des autres et comportons-nous avec eux de la même manière que l’on voudrait être traité à leur place.

Ce que Je ressens est important et ce que Tu ressens aussi. Je et Tu font Nous. Ce que le Nous ressent également est important. Et je suis sûre que ce Nous souffre en ce moment et depuis trop longtemps déjà.

Mais, il n’est pas trop tard pour changer les choses. Nous avons tous le pouvoir et la possibilité d’inverser la tendance. Le monde de demain peut être plus beau que celui d’aujourd’hui, si nous le voulons et si agissons pour que cela arrive. Un meilleur Toi et un meilleur Moi feront un meilleur Nous, alors travaillons à cela. Si Je peux y arriver, Tu peux y arriver aussi et ensemble Nous y arriverons.

Né.e Pour Être Moi #75

Même en étant blessé.e.s et à terre pendant des années, il arrive un jour où nous nous rendons compte que nous avons réussi à guérir et être en paix. Même si nous avons passé des années à pleurer et culpabiliser, un beau jour, nous n’y pensons plus. Et un jour, en pensant aux mêmes souvenirs, il s’avère qu’ils ne nous sont plus douloureux.

La vie est magique quand on y pense. Comment est-ce possible de guérir et être en paix avec ce qui nous était insupportable ? Et si la vie pouvait être encore plus magique ? Ne l’est-elle pas déjà ?

La vie n’est pas comme un long fleuve tranquille, tout le monde le sait. Elle nous fait prendre des virages, freine brusquement ou accélère sans qu’on ne s’y attende. Elle nous fait tomber, nous aide plus ou moins à nous relever, et nous refait tomber, ainsi de suite.

Pourtant, elle ne cesse de nous éduquer. Elle nous permet de changer de croyances au fil de l’eau. Elle nous permet de grandir et d’évoluer. Elle nous apprend ce qui nous apporte le bonheur et ce qui le fait fuir, ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas …

La vie est ainsi faite de leçons. Quelque part, elle est notre meilleure alliée, même si elle peut se montrer notre pire ennemie. Quelle nous montre le meilleur ou le pire d’elle-même, elle est avant tout le reflet de qui nous sommes et le chemin à suivre pour forger notre identité et concrétiser nos souhaits.


Ce texte fait référence à ce que j’ai vécu hier. Lors d’une discussion, je me suis rendue compte qu’en repensant à une période de ma vie, j’étais en paix avec elle. Cela m’a fait bizarre car, il y a quelques semaines, j’avais encore pleuré à ce sujet.

Je me sentais si coupable que je ne pensais plus qu’un jour je guérirai, et encore moins que je finirai en paix avec ce souvenir.

J’adore quand la vie fait des cadeaux comme cela. Parfois, il n’y a rien de mieux que de se rendre compte que le poids sur nos épaules a disparu.

Né.e Pour Être Moi #74

Devenir adulte est quelque peu traumatisant. Je sens une joie et une fierté en moi à l’idée de devenir indépendante. Mais, en même temps, je ressens une douleur en moi. C’est un peu comme si mon Moi enfant se sentait mise de côté, abandonnée et rejetée.

Je sais ce qui rend mon enfant intérieure heureuse. Et en même temps, je ne m’accorde pas le temps nécessaire pour qu’elle puisse s’épanouir. Cela fait longtemps que je ressens les choses de cette manière, et j’avoue ne pas trop savoir comment y remédier.

Personne ne m’a jamais dit que devenir adulte pouvait être aussi déroutant. J’ai l’impression que depuis notre plus jeune âge nous voulons gagner en indépendance, sans vraiment savoir ce que cela signifie.

Je sais que grandir est nécessaire et que cela fait partie de la vie. Mais, même si « grandir » rime avec « s’épanouir », cela n’est pas toujours évident. Et je suis sûre que je ne suis pas la seule à penser de cette façon.

En fait, c’est un peu comme si la liberté que je réclamais sans cesse, me faisait peur maintenant que je l’ai. Pourquoi ça ? Comme se fait-il que nous puissions ressentir de la peur à l’idée d’avoir enfin ce dont nous n’avons cesser de rêver ? Peut-être est-ce parce que nous avons peur d’échouer, peur de l’inconnu, peur de ne pas le mériter … ?

Au fond, nous avons tant de peurs et tant d’arguments pour les justifier. Mais ces peurs nous paralysent et compliquent notre vie. Elles sont nécessaires pour valoriser le courage qui existe en nous. Et en même temps, elles nous apprennent à nous dépasser, à nous prouver sans cesse que nous valons mieux et plus que ce que nous croyons.

Trouver le courage est donc le meilleur moyen de trouver le bonheur.


Je ne savais pas comment poursuivre l’écriture de ce texte après cette dernière phrase. Puis, je me suis rendue compte que je n’avais pas eu les mots pour résoudre mon conflit interne vis-à-vis de mon enfant intérieure.

En y réfléchissant bien, j’ai fini par comprendre que si elle se sent abandonnée et rejetée, c’est également à cause des peurs que je ressens en gagnant en indépendance. Quelque part, maintenant que je sais que je vais pouvoir prendre soin de mon enfant intérieure comme elle le mérite, j’ai peur de ne pas être à la hauteur pour elle.

En fait, c’est un peu comme si devenir adulte signifiait devenir parent de moi-même. Et d’un côté, c’est le cas. Je pense que c’est l’une des raisons qui me retient de lui accorder du temps pour le moment. Car, j’ai peur qu’en prenant du temps pour elle, ma peur de l’indépendance gagne en puissance.

Je suis donc partagée entre les peurs de mon enfant intérieure et celles de mon Moi actuel – je ne me sens pas encore assez mature pour dire que je suis adulte -. Je pense alors qu’en dehors de trouver du courage, il faut aussi apprendre à se laisser du temps. Cela ne veut pas dire se laisser souffrir, cela signifie apprendre à grandir et s’épanouir à la fois.

Né.e Pour Être Moi #72

La vie nous fait souffrir pour que nous puissions grandir. Sans nous planter tel.le.s des fleurs, nous ne pouvons pousser. En regardant la souffrance de ce point de vue, on voit qu’elle nous est bénéfique. Mais, comme une pièce possède deux faces et une histoire toujours deux versions, la souffrance a aussi des conséquences plus ou moins néfastes.

Car lorsque nous sommes trahi.e.s, rejeté.e.s, abandonné.e.s ou victimes de violences quelles qu’elles soient, nous perdons confiance en l’Humain. Malgré nos efforts et notre envie d’aller vers les autres, le poids de nos blessures nous retient.

Et même lorsque nous sommes guéri.e.s, une part de nous se souvient malgré tout de la souffrance que nous avons connu. Cette part nous conduit alors à saboter, malgré nous, nos moindres efforts. Mais, comme rien n’est vraiment insurmontable, nous pouvons nous en sortir.

Cela demande du temps et de la patience, encore et toujours des efforts. Mais, comme chaque champion finit toujours par être récompensé de ses efforts, nous connaîtrons aussi notre Victoire. Notre vie n’est pas finie et elle peut commencer et recommencer tant que nous pouvons respirer.

C’est à nous de choisir. Soit nous voulons nous battre pour donner tort à toutes celles et ceux qui nous ont fait du mal. Soit nous voulons abandonner pour leur montrer qu’ils avaient raison et qu’ils ont non seulement réussi à nous atteindre, mais également à nous maintenir à terre, totalement détruit.e.s.

Nous sommes des champion.ne.s en devenir. Je crois en nous. J’ai appris à croire en moi et malgré des difficultés par moment, je trouve que je m’en sors bien. Alors c’est en connaissance de cause que je peux te dire à toi qui me lis :

Tu peux t’en sortir. Tu peux croire en toi. Tu peux guérir. Tu peux réaliser tes rêves. Tu peux te relever. Tu peux oser. Tu peux être toi. Mais rien n’arrivera si tu ne fais pas le premier pas. Tu as besoin de toi, de t’écouter, de prendre soin de toi.

Le monde extérieur peut t’atteindre, mais tu peux choisir comment réagir. Dans le bruit, tu peux choisir de crier : « Stop ! » ou te boucher les oreilles en attendant que cela passe. Dans la souffrance, tu peux choisir de la supporter et d’avancer avec elle, ou apprendre à la surmonter. Mais, quel que soit le choix que tu fais, assure-toi que ce soit le bon pour toi.

Né(e) Pour Être Moi #55

Je commence à me sentir à ma place. Plus de tempête à l’horizon, tout se calme enfin. La voilà, la promesse de bonheur qui arrive. Tout est bien qui finit bien. Il est temps de célébrer la victoire ! Oui, tout se libère et vit enfin.

La vie, le potentiel de vie se manifeste enfin dans chacune de nos vies. Il est temps que chacun.e d’entre nous soit parfaitement heureux.se et comblé.e. Il est temps pour nous tous de briller de notre chatoyante lumière. Nous sommes faits pour rayonner alors rayonnons !

Aucun pouvoir ne peut nous arrêter dans nos combats. Nous sommes inarrêtables et déjà vainqueur.e.s. Chacun de nos rêves les plus chers deviendra, et devient déjà notre réalité. Il nous suffit d’y croire. Il n’y a plus de larmes à l’horizon. Il est temps de sourire et de crier de joie.

Chacune de nos peurs doivent cesser d’exister car nous sommes né.e.s pour le courage. Nous devons avancer malgré la peur car elle n’est qu’une illusion. Elle nous alerte d’un danger qui n’existe, la plupart du temps, que dans nos têtes. Alors avançons, et courons même, vers tous ces rêves qui ne demandent qu’un acte de Foi de notre part.

Nous sommes faits pour le bonheur et non la souffrance. Il est temps de nous libérer de ce qui ne va pas, de ce qui ne va plus dans nos vies. Avançons vers le renouveau car il est déjà là. Célébrons la victoire d’être enfin nous-mêmes avec toutes nos parfaites imperfections.

Notre passé est derrière nous, notre vie peut recommencer chaque jour. Chaque jour nous offre l’occasion d’être mieux et d’être plus. Car nous sommes tous mieux et plus que ce que nous croyons. C’est une vérité à comprendre, mais surtout, à accepter.

Nous sommes des âmes habitants des corps humains. L’âme ne connaît que l’amour inconditionnel. Toutes nos peurs et nos blocages n’existent que dans nos têtes. Nous sommes faits pour retrouver cet amour inconditionnel.

L’amour inconditionnel est fait de tout ce que nous sommes de meilleur. Il est la confiance en soi et la confiance en l’autre. Il est l’amour de soi et l’amour des autres. Il est acceptation de soi et l’acceptation des autres. Il est l’écoute de soi et l’écoute des autres. Il est l’expression de soi et l’expression des autres. Il est la paix, le don, la tranquillité, la liberté, la plénitude … Il est, tout simplement.

Puisque notre plus importante mission est de retrouver cet état de grâce, il est important de prendre notre bien en urgence plutôt que de continuer à prendre notre mal en patience. Au lieu de se dire que cela en vaut la peine, disons-nous que cela en vaut la joie. Nous sommes faits pour cela. Le reste n’est que veine gloire pour une joie temporaire en tant qu’être humain.

Il est temps de cesser de vivre seulement en qualité d’humain et d’apprendre à vivre au niveau du cœur où se trouve notre âme. Le monde ne sera meilleur qu’à partir du moment où nous le serons nous-mêmes. Le monde ne changera que si nous changeons. Le changement commence par chacun.e de nous. Le changement commence maintenant.

Si tu lis ce texte, ce n’est pas un hasard. Tu as été conduit ici pour découvrir ton potentiel. Car oui, tu as du potentiel. Tu existes pour une bonne raison. Ta vie est précieuse même si tu ne le vois pas encore. Tes actes ont des conséquences sur la vie de chaque être humain.

Tu décides toi-même de remplir ton cœur et le monde de pauvreté ou de richesse. Tu peux les remplir de la richesse de l’amour ou de la pauvreté de la haine. Tu peux les remplir de foi ou de peur, de compassion ou d’indifférence, de vérité ou de mensonge, du meilleur ou du pire de toi …

Nous avons tou.te.s quelque chose à apporter de positif dans ce monde. Nous existons pour une raison. Nous sommes faits pour être nous-mêmes dans un monde rempli de fausseté. Il est temps de nous lever et de célébrer chacune de nos différences. Le monde a besoin de couleurs, montrons les nôtres. Le monde a besoin de paroles, prenons-la. Le monde a besoin de nous, répondons présent.e.s.

Né(e) Pour Être Moi #48

Je suis arrivée au bout de mon ancienne vie. Je me suis découverte une nouvelle identité. Je suis tellement mieux et tellement plus que ce que je croyais.

Je suis heureuse d’avoir franchi une nouvelle porte dans ma vie. J’étais paralysée par la peur et confortable dans ma souffrance. Je le voulais ce bonheur, mais je n’étais pas capable d’aller le trouver.

Ce qui est génial dans la vie, c’est que chaque chose qui est faite pour toi, trouvera toujours son chemin vers toi. Cela peut se faire par des circonstances inattendues, des circonstances que nous pouvons qualifier de désastreuses …

Mais, il arrive un jour où tout se met en place. Le courage doit prendre place face à la peur. Un jour, où être courageux·se est tout ce qu’il nous reste. On se surprend à être tout ce qu’on a toujours désiré devenir.

Le voilà le vrai courage, celui de dire adieu à ce qui a été et accueillir un nouveau jour, une nouvelle histoire, un nouveau livre … Beaucoup de personnes veulent changer leur vie, mais trouvent leur zone de confort trop confortable. La vraie vie se trouve en dehors de cette zone qui n’est qu’une zone de blocage.

Pour moi, la zone de confort est une prison dorée. Tout semble aller bien, mais il manque un soupçon de bonheur. Nous avons alors 2 choix : espérer vivre des problèmes afin d’être obligé·es de nous réveiller, ou nous forcer à changer les choses.

Quoiqu’il arrive, nous avons un pouvoir en nous inimaginable. Nous pouvons tout changer. Mais, pour cela, il faut comprendre que tout commence par nous. Nous ne pouvons pas savourer la liberté du papillon si nous restons des chenilles. Alors à nous de nous métamorphoser !

Né(e) Pour Être Moi #46

Texte inspiré de la chanson « Me Voici » de Caroline Costa



Il est temps pour moi d’être moi, en assumant qui je suis. Je me suis beaucoup trop longtemps et trop souvent trahie pour les autres. Dorénavant, je suis la personne la plus importante de ma vie. Cela ne signifie pas que j’arrête d’aimer les gens, je ne deviens pas égoïste. J’ai juste appris à reconnaître le trésor que je suis, mon devoir est d’en prendre soin.

Je ne me trahirai plus pour qui que ce soit. Je choisis de parler même si on m’ordonne de me taire. Je choisis de dire la vérité même si cela risque de faire du mal. Je choisis d’agir en conformité avec la personne que je suis. Que je plaise ou non, je choisis d’être authentique.


Alors, me voici ! Oui, me voilà ! Maintenant que je sais qui je suis, plus rien ni personne ne m’arrêtera. J’ai activé le mode guerrière. Je suis celle qui attaque, et non celle qui abandonne. Je me bats dorénavant pour mes rêves, pour la personne que je suis.


Je suis un trésor. Je n’écoute plus les mensonges faits de peurs. J’écoute mes peurs, je les prends dans mes bras et j’avance avec elle. Telle une mère avec ses enfants, j’avance avec mes peurs. Mon devoir est de me montrer que je n’ai aucune raison de demeurer dans la peur. La plupart des peurs ne sont que des illusions …

Il est maintenant temps d’affirmer la personne que je suis. Je mérite d’être libre. Je mérite d’être entendue. Je mérite d’être en vie. Je mérite d’être 100% vivante. Je mérite simplement car je respire. Tant que je respire, je vivrai pour mes rêves.

Je sais qui je suis. Je suis un être humain qui a compris qu’il est un morceau de l’Univers. Je suis pleinement aimé(e), aidé(e) et accompagné(e) dans mon chemin de vie. Je suis fait(e) pour être, pas seulement exister. Je suis fait(e) pour avoir, pas seulement obtenir. Je suis fait(e) pour faire, pas seulement observer les autres en me demandant : « pourquoi pas moi ? ».

Je saisis mon destin et me dirige vers le sommet. Je ne m’arrêterais que pour reprendre mon souffle. Je ne veux plus la médiocrité alors que je suis né(e) pour le meilleur. Je ne veux plus la haine alors que je suis né(e) pour l’amour. Je ne veux plus l’indifférence alors que je suis né(é) pour le respect. Je ne veux plus le manque alors que je suis né(e) pour l’abondance.

J’ai compris tout cela alors je suis libre de tout mensonge. Je suis entièrement moi-même. Je vis ma vie. Je serai une preuve de plus que savoir qui l’on est, dans ce monde sans identité, est le seul moyen de réussir. Je serai une preuve de plus que l’on peut réussir, même en étant en bas de l’échelle. Je serai une preuve de plus qu’être soi-même finit toujours par ouvrir toutes les portes.

Je suis moi aussi capable de réussir et je réussirai. Je suis moi aussi capable. Je suis capable de dompter mes peurs et de me libérer de leur emprise. Je suis capable. Je suis né(e) pour être moi. Je suis né(e) pour dire : « Cher Monde, me voici ! ».

Né(e) Pour Être Moi #40

C’est génial de dire non, de dire stop. C’est génial de sortir d’un cadre dans lequel on est resté trop longtemps enfermé(e). C’est génial de choisir sa propre voie, sa propre identité. C’est génial de choisir pour arrêter de subir, enfin.

Tout cela n’est pas simple, mais, il est important de penser à soi avant tout. Ton bien-être doit passer avant celui des autres. Si tu as l’impression de subir ta vie, arrête de faire ce que tu fais. Arrête tes études, si tu ne te sens pas bien. Arrête de travailler, si tu ne te sens plus à ta place.

Cesse de douter, d’avoir peur et de te trouver des excuses. Combien de temps vas-tu encore subir ce que tu ne mérites pas ? Crois-tu vraiment que la vie c’est subir et n’être libre qu’à la retraite ? Prends le temps de répondre à ces questions, et rends-toi compte de la profondeur de ton mal-être.

Je suis passée par là, moi aussi. Il y a quelques mois de ça, j’ai cru subir les conséquences d’une décision qui a été prise pour moi. Cette décision consistait à une interruption de ma formation. (Je suis en 2ème année en école d’infirmière).

Ce n’est qu’après cette décision que j’ai pu me rendre compte à quel point j’avais besoin de cette pause. Je ne me sentais plus à ma place au sein de ma formation. J’avais l’impression de devoir porter un déguisement pour être quelqu’un que je ne suis pas.

J’ai retrouvé ma liberté. J’ai simplement réussi à transformer une situation d’échecs en une situation de réussites et d’épanouissement personnel. Si tu es au bord du gouffre, ne plonge pas. N’attends pas non plus que quelqu’un te sauve, car peut-être que personne ne le fera. J’ai eu de la chance, tout le monde n’en a pas mais tout le monde peut créer la sienne.

Si tu es au bord du gouffre, retourne-toi et change de chemin. Prends conscience que tu ne dois pas appauvrir ta santé pour enrichir une société qui se fiche de ton existence. Pense à toi et à ton bien-être avant toute chose.

Ce n’est pas facile, car tu peux facilement te sentir égoïste. Mais, penser à toi avant tout t’épargneras bien des douleurs. Plus tôt tu le comprendras, plus tôt tu t’épanouiras. Tu pourras enfin te sentir libre d’être qui tu es.

Rappelle-toi que tu vas mourir un jour, fais quelque chose de ta vie qui fera ta fierté, et celle de tes proches. Rappelle-toi que toi seul(e) est au contrôle de ton destin, arrête avec tes excuses. Tu vas mourir un jour, commence maintenant à être qui tu es.

Ne perds plus ton temps à essayer d’entrer dans un moule dont tu ne prendras jamais la forme. Ne perds plus ton temps à essayer d’être qui tu n’es pas. Ne perds plus ton temps à faire semblant d’être en vie et commence à vivre ta propre vie selon tes propres choix.

Soit tu subis pour mourir de douleur, soit tu choisis pour vivre de bonheur. Tu peux faire semblant d’être en vie tout en étant mort à l’intérieur de toi. Mais, tu peux aussi vivre comme tu le souhaites. Tes peurs, tes doutes ne sont que des excuses pour continuer de subir. Quand commenceras-tu enfin à choisir ?

Tous les choix que tu fais aujourd’hui déterminent ton avenir. Continuer de subir, c’est choisir le malheur, la maladie, les ennuis encore et toujours. Décider de choisir, c’est choisir le bonheur et tout ce qui l’accompagne, avec les hauts et les bas de la vie. C’est à toi que reviens la décision, soit tu subis, soit tu choisis.

Fais en sorte que ta vie compte. Tu es né(e) pour être toi et pour vivre ta propre vie. N’attends plus et commence maintenant. Tu vas mourir un jour.