Je veux être hors du commun, je veux être différente. Je veux choisir mon propre chemin quitte à me perdre. Car, c’est en me perdant que j’apprendrai ce que je ne peux apprendre autrement. C’est en me mettant à l’épreuve que je grandirai, plus douloureusement mais surtout plus vite.
Au fond de moi, je sais que la vitesse ne compte pas vraiment dans la vie. Le plus important, ce n’est pas à quelle vitesse nous accomplissons les choses mais, à quel point nous sommes investi.e.s pour les réaliser.
Celles et ceux qui courent après la chance ne la saisiront jamais. La chance est une chose que l’on crée plus qu’on ne peut l’attraper. La chance, ce n’est pas ce qu’on a mais ce qu’on est. Si nous ne croyons pas en nous, quel chemin suivons-nous et pour aller où ?
Certes, il peut être dangereux de choisir un chemin différent. Mais, sans savoir où nous allons, que nous empruntions un chemin différent ou non, nous finirons par nous perdre. D’accord la vie n’est pas une course mais sommes-nous sûr.e.s d’avoir le temps de vivre ?
Combien d’entre nous prenne le risque d’avoir des regrets ? Pourquoi avoir des rêves si nous ne prenons pas le temps de travailler à leur réalisation ? Nous n’avons pas le droit de nous abandonner. Quels que soient nos rêves, ils ne demandent que notre foi et nos actions.
Dans la Bible, il est écrit :
« Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte. » (Jacques 2:26)
« Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5:16)
« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père » (Jean 14:12)
Le meilleur chemin à suivre est donc celui de la vérité, celle qui fait de nous qui nous sommes. Comme nous avons chacun.e des croyances plus ou moins différentes, nous devons agir en fonction de nous-mêmes et non en fonction du monde. Le meilleur chemin pour moi peut ne pas l’être pour une autre personne.
En choisissant de forger sa propre identité, nous prenons le risque de nous perdre. Mais, au bout du compte, nous finirons par nous trouver. Nous serons alors capables de nous définir tel.le.s que nous sommes et non tel.le.s que le monde veut que nous soyons.
Notre identité dépend avant tout de nous. Pour définir celle-ci, plus que savoir qui nous ne voulons pas devenir, nous devons découvrir qui nous voulons être. Nous sommes important.e.s. Nous sommes né.e.s pour être nous, qu’importe ce que cela implique.
Mais, si nous n’agissons pas en notre faveur, qui le fera à notre place ? Que nous voulions sortir ou rester dans l’anonymat, nos rêves sont tout autant important. L’impression de n’être personne ne doit pas nous empêcher d’exister. Notre présence sur Terre est importante et ce, qui que nous soyons.
Nous avons tou.te.s un rôle à jouer dans ce monde. Certaines personnes ont des rôles plus importants que les autres, mais chacun de nous permet de maintenir le monde en équilibre. Nous n’avons donc pas le droit de nous sous-estimer, ni même de nous surestimer.
Nous avons chacun.e nos responsabilités, nos rêves, nos croyances … Même si nous cherchons à nous différencier, plutôt que de chercher nos différences, nous devrions chercher nos ressemblances et nos points communs.
Car, en vérité, le monde n’est « chacun pour soi » que pour celles et ceux qui voient les choses de cette façon. Nous pouvons toujours adopter une manière différente de voir les choses. Nous pouvons être la source d’une révolution, celle de l’Amour.
C’est à nous de choisir entre Amour et égoïsme, entre Pardon et trahison, entre Vérité et mensonges … Quelles que soient nos décisions au quotidien, que nous soyons de bonnes ou mauvaises personnes, soyons sûr.e.s d’être nous-mêmes.
