Puisque je suis née pour être moi, je n’ai pas à me conformer au monde tel qu’il est. Je veux bien respecter les règles mises en place par mes ancêtres. Mais, certaines d’entre elles doivent évoluer.
Car je peux dire avec assurance que plus de la moitié de l’humanité n’est ni libre, ni heureuse. Quand est-ce que cela changera ?
Si le changement commence par chacun de nous, nous devons agir. Car, en se libérant de ses propres barreaux et fardeaux, nous montrons que le bonheur et la liberté sont possibles. Il est temps de remettre les pendules à l’heure. Il est temps que nous prenions tous nos vies en mains.
Certes, le changement ne s’opérera pas du jour au lendemain. Mais, aussi longtemps que nous persévérerons, la victoire aura lieu. D’autant plus que, quels que soient nos droits divins de naissance, rien ni personne ne peut les entraver, alors arrêtons de les entraver nous-mêmes.
Si nous avons droit à l’abondance, cessons de croire que la pauvreté est une fatalité, que l’argent est sale, que les riches sont tous mauvais, etc. Plus nous reprendrons confiance en nos droits en tant qu’âme, plus nous pourrons vivre avec autant de légèreté d’esprit qu’il est possible de ressentir.
Un cœur en paix est un cœur en excellente santé, cessons de nous rendre malades et autorisons-nous à guérir, à pardonner et à oublier. Nous méritons la Paix. Nous méritons la Guérison. Et par-dessus tout, nous méritons une meilleure vie. Mais, une meilleure vie n’est possible qu’à partir d’un meilleur nous.
Allons-nous traverser le pire pour nous transformer en la meilleure version de nous-mêmes ? Ou allons-nous continuer de croire des mensonges, de nous contenter du peu que l’on nous donne ? Nous méritons plus que des miettes de bonheur, de liberté, d’abondance, d’amour, de pardon, de guérison …
Et le chemin pour les trouver ne se trouve pas quelque part au dehors. Le chemin est en nous-mêmes. Nous sommes les mieux placés pour déterminer de quoi doit être fait nos vies pour nous combler. Il est de notre devoir de sanctifier nos cœurs de toute douleur et tout mensonge. Notre bonheur découle de notre responsabilité envers nous-mêmes.
Lorsque nous reconnaissons que nous sommes en partie responsables de nos actes, de nos mots, de la personne que nous sommes et de la vie que nous menons, nous nous permettons d’initier le parcours vers notre changement. Il ne tient donc qu’à nous d’agir en notre faveur ou de continuer à nous plaindre et nous complaire dans une vie qui ne nous rendra jamais véritablement heureux.
