Partage d’un Texte #9

Traduction d’un texte gravé sur l’église Saint-Paul de Baltimore.

« Va, reste calme au milieu du bruit et de l’impatience et souviens-toi de la paix qui découle du silence.

Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes avec tout le monde ; dis ce que tu penses, clairement, simplement ; et écoute les autres, même les sots et les ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.

Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l’esprit. Si tu te compares aux autres tu pourras devenir vaniteux ou amer ; mais sache qu’ici-bas, il y aura toujours quelqu’un de plus grand ou de plus petit que toi.

Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s’il est humble ; c’est un bien précieux en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle ; bien des gens luttent pour un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l’on croit.

Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse du cœur et de désenchantement.

Que l’âge t’apporte la sagesse et te donne la joie d’avoir des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie ; mais ne te détruis pas avec ton imagination ; bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu t’imposes, sois bon envers toi-même.

Tu es un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les étoiles et tu as le droit d’être ici ; et même si cela n’est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l’univers comme c’est écrit. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.

Dis-toi qu’en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Sois prudent. Et tâche d’être heureux. »


« Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d’ennuis te seront épargnés. »

Confucius

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Partage d’un Texte #8

Un prof avait l’habitude, en fin d’études, de donner un cordon violet sur lequel on pouvait lire « Qui je suis fait toute la différence » imprimé en lettres dorées.

Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il l’appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.

Un jour, il a l’idée d’étudier l’effet de ce processus sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux qu’ils connaissent et qui « font la différence ».

Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :

« Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu’elle en remette un elle-même et ainsi de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats. »

 L’un des étudiants s’en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais qu’il appréciait.

« Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste. Accepteriez-vous que j’accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ? »

Le patron est surpris, mais répond « Eh bien, euh, oui, bien sûr… »

Le garçon continue « Et accepteriez-vous de prendre les 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu’un qui fait toute la différence pour vous, comme je viens de le faire ? C’est pour une enquête que nous menons à l’université. »

« D’accord. »

Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :

« Il m’est arrivé un truc étonnant aujourd’hui. Un de mes employés m’a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir, « Qui je suis fait toute la différence ». Il m’en a donné un autre à remettre à quelqu’un qui compte beaucoup pour moi.

La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu’il y a une personne, une seule, à qui j’aie envie de le remettre.

Tu vois, je t’engueule souvent parce que tu ne travailles pas assez, que tu ne penses qu’à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir… mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j’aimerais que tu acceptes ce cordon violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais tu es un garçon formidable ! »

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer, son corps tout entier secoué de sanglots.

Son père le prend dans ses bras et lui dit « Ça va, ça va… est-ce que j’ai dit quelque chose qui t’a blessé ? »

« Non papa… mais… snif… j’avais décidé de me suicider demain. J’avais tout planifié parce que j’étais certain que tu ne m’aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire. Maintenant tout est changé… »


« Un enfant qu’on approuve apprend à s’accepter. »

Dorothy Nolte

« Un mot prononcé avec bienveillance engendre la confiance. Une pensée exprimée avec bienveillance engendre la profondeur. Un bienfait accordé avec bienveillance engendre l’amour. »

Lao Tseu

 


Passez cette histoire à vos amis, à votre père, à vos enfants, racontez-la et abonnez ceux à qui vous voulez du bien à :

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On vous a concocté un livre audio qui PEUT changer votre vie:

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Bien amicalement,

Cyril


©2015 Club Positif de Christian Godefroy

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Partage d’un Texte #7

Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits.

L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l’animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon.

Ce n’était pas rentable pour lui de récupérer l’âne. Il a invité tous ses voisins à venir et à l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.

Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, il s’est tu.

Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu’il a vu. Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant.

Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l’animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été étonné que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter!


La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortes d’ordures.

Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.

Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser.

Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais …

Il ne faut jamais abandonner !

Secouez-vous et foncez !


Rappelez-vous les cinq règles simples ! Pour être heureux :

  1. Libérez votre cœur de la haine.
  2. Libérez votre esprit des inquiétudes.
  3. Vivez simplement.
  4. Donnez plus.
  5. Attendez moins.

Fabrice du club Opération Succès

Partage d’un Texte #6

Extrait de « La petite voix »

Quelle est ta première pensée au réveil ?

Est-ce une pensée de pure joie pour une merveilleuse nouvelle journée qui commence, ou appréhendes-tu ce qu’aujourd’hui pourrait apporter ?

Est-ce un effort pour t’accorder à ce jour et pour te mettre à son rythme ?

Peux-tu t’éveiller avec un chant de louange et de gratitude dans le cœur ?

Quelle différence cela fera pour toi lorsqu’il en sera ainsi, lorsque tu pourras commencer la journée en mettant des lunettes roses et voir toute la journée au travers.

Pars du bon pied.

Ne t’inquiète pas pour demain ; la seule chose importante, c’est aujourd’hui, ce que tu fais aujourd’hui et ce que tu en fais.

Sache simplement que tu peux réussir et que tu réussiras vraiment cette journée et que tout ce que tu fais sera parfaitement bien exécuté.

Sache que tout ce que tu dis sera dit avec amour, que toutes tes pensées seront des plus élevées, et qu’aujourd’hui, seul le meilleur t’appartiendra !

d’Eileen Caddy

Partage d’un Texte #5

Extrait de « La petite voix »

Laisse hier derrière toi et ne perds plus de temps à t’attarder sur les fautes et les échecs qui peuvent avoir gâché la journée; c’est fini et passé.

Rends grâce pour cette nouvelle journée, une journée sans aucune tâche.

Elle est pure et splendide maintenant, et il ne tient qu’à toi de la conserver ainsi et d’y pénétrer d’un pas sûr avec la confiance et la foi absolues que cela va être une journée merveilleuse.

Tout va se mettre en place parfaitement; tout va se dérouler harmonieusement.

Ce sera une joie et un délice de parler à toutes les personnes que tu rencontreras, et pas une seule pensée ou idée négatives ne pénétrera ta conscience.

Dans la nouveauté du jour, tout est très très bien.

Tout est parfait et, avec Mon aide constante et sous ma conduite, tu vas entretenir cet état de choses, en restant pleinement conscient de Ma réalité et de Ma divine présence, et en Me servant dans le calme et la confiance.

d’Eileen Caddy

Partage d’un Texte #3

Les 5 petits secrets de l’amour


1er secret de l’amour

AIMER c’est être là pour une personne. Unir nos cœurs par la prière et le partage SANS ombrage ni détour.

AIMER, c’est aussi le dire. Pourquoi faut-il attendre après la mort pour dire à quelqu’un : « Je t’aime! » ? Ce sont les plus beaux mots du monde et les plus importants. Que de maladies de l’âme et du corps seraient guéries si chacun de nous osait un peu.

AIMER, c’est dans les choses simples : une promenade à deux, un petit téléphone de soutien, une carte exprimant notre affection.

AIMER, c’est dire :

« Veux-tu un café, un thé, un cola?

Viens, donnons-nous du temps pour parler!

Es-tu fatigué? Raconte-moi un peu tes journées?

Est-ce que je peux t’aider?

C’est beau ce que tu fais!

Donne-moi ta main, prenons un petit temps pour offrir à Dieu tes soucis ».

AIMER, c’est simple au fond, mais le vivre simplement est tellement difficile.

Jésus est la force qui nous donne d’aimer en paroles et en actes de communion.


2ème secret de l’amour

Aimer, c’est avoir le goût de partager ce qui nous habite, sans masque, sans mensonge avec la personne avec qui nous cheminons dans l’amitié ou l’amour.

C’est ne jamais céder à la tentation de laisser paraître autre chose que ce que nous sommes en vérité. Sourire quand je n’ai pas envie, dire que ça va bien quand c’est tout autre. L’amour se nourrit de notre transparence. Les petits mensonges accumulés ne font que pourrir nos liens avec nos proches.

Aimer, c’est être heureux de voir et d’entendre la joie, le plaisir, le bonheur, comme le malheur et la tristesse de la personne pour qui nous avons de l’affection. C’est ne jamais hésiter à partager nos pauvretés et nos échecs. Ils sont le « fumier » de la croissance de nos liens.

Aimer, c’est aussi encourager l’autre dans ses entreprises. Assurer une présence quand tout ne va pas comme l’autre le souhaite.

Aimer, c’est prendre soin de l’autre lorsqu’il a besoin et qu’il le désire. Ne jamais s’imposer. Savoir accepter un temps de décompression quand l’autre est sous tension et incapable de se livrer. C’est lui dire avec paix : « quand ton cœur se sentira prêt à partager, mon cœur saura t’accueillir comme tu es! »

Aimer, c’est ralentir notre désir de POSER DES QUESTIONS surtout si le problème nous touche personnellement. Une question peut briser le partage et créer des peurs et finalement pousser l’autre dans le monde du mensonge. Vaut mieux écouter et attendre l’ouverture de l’autre dans les coins secrets de ses pauvretés. L’amour prend patience!

« Dieu est amour et l’amour est Dieu » (1 Jean 4,7). Notre qualité d’amour avec nos proches viendra toujours comme un fruit jaillissant de notre intimité avec Dieu.


3ème secret de l’amour

L’amour est l’ami du silence et de la présence. Nous pouvons croire que nous aimons vraiment une personne quand nous pouvons rester là, proche, sans parler, sans rien faire, juste pour le seul plaisir de nous savoir ensemble. La plénitude dans « l’inutile » de la communion silencieuse. Une attitude qui se vit dans l’adoration de la sainte présence eucharistique, mais qui est tout aussi vraie dans la communion à l’autre.

Qui n’a jamais regardé son enfant dormir ou s’amuser pendant des heures et ressentir une plénitude intérieure très forte?

Les amoureux s’isolent souvent pour être loin de tout regard pour vivre une présence de communion, sans paroles. Les mots silencieux, les vibrations du cœur portent davantage de sens que tout ce qui peut se dire par des mots.

L’amour humain véritable, du cœur, de l’âme est sûrement la chose la plus divine sur cette terre.

Quand deux êtres s’aiment, les anges du ciel dansent autour d’eux la farandole du royaume de Dieu, de l’amour.

Le plus beau cadeau qu’une mère peut faire à ses enfants est d’aimer leur père et vice versa. Quand l’enfant voit ses parents s’aimer par mille petits gestes de tendresse, des regards de profonde intensité, une communion silencieuse, il ne manquera jamais de points de repère et grandira en force et en sagesse dans la joie.


4ème secret de l’amour

Le plus grand problème dans notre désir de bonheur demeure notre difficulté à nous aimer nous-mêmes. Notre plus grand ennemi étant nous-même, c’est-à-dire notre tendance à nous juger, nous croire moins bons, moins séduisants, moins performants en comparaison du monde qui nous entoure, nous oublions que nous aimons les autres comme nous-mêmes.

Plusieurs peuvent dire que c’est faux, qu’ils aiment plus les autres qu’eux-mêmes, qu’ils se dépensent généreusement sans arrêt. Erreur! Tout cela n’est que mensonge. Nos bontés multipliées ne sont que des tentatives d’arracher des reconnaissances et des égards pour un petit peu d’estime que nous n’arrivons pas à nous donner. En fait, nous nous haïssons sans le savoir.

Enchaînés dans nos combats, nos frustrations pour le manque de reconnaissance des bénéficiaires de notre si « grande bonté », notre vie avance d’un pas de plus en plus lourd. Nous nous éloignons de nous-mêmes et par conséquent de nos proches, de notre famille, de nos amis.

Dieu nous invite à réaliser que le plus grand obstacle de notre vie est le jugement que nous avons de nous-mêmes et aussi du mystère divin qui nous habite.

La prière, sous l’angle d’un cœur à cœur avec Jésus, ouvre notre conscience à ce mystère glorieux qui nous habite. J’ose avancer que seul un cœur enraciné dans un partage communiant avec notre Père du ciel peut parvenir à aimer vraiment.

Dieu est le seul capable de nous apprendre à nous aimer nous-mêmes et par le fait même à aimer vraiment les autres.

Mettons-nous à son école : celle de l’amour!


5ème secret de l’amour

L’amour est dans son essence, dans sa réalité, tout à fait simple. Quand il se complique par questions sur questions, il devient étouffant. Surtout des phrases comme : « Pourquoi tu m’aimes? », « M’aimes-tu plus maintenant? », « Vas-tu m’aimer quand je serai vieux, vieille, gros, grosse, laid, laide? », etc. Je pourrais ajouter des centaines de questions que vous connaissez.

L’amour survit et croît quand il est vécu au quotidien.

L’amour est une décision prise à chaque matin pour vivre le prochain 24 heures avec la personne qui vit proche de nous, que nous aimons, qu’elle soit selon nos désirs ou pas.

Dans le mariage, nous nous engageons POUR LA VIE à vivre le meilleur comme le pire. Dans la réalité, c’est chaque matin que nous devons prendre la décision de rester solidaires. L’amour est une décision.

Une relation amoureuse ou amicale forte est un lien qui demande des soins au quotidien, telle une plante que nous avons dans notre maison, si elle n’a pas la lumière voulue, l’eau indispensable et les engrais au temps prévu, hé bien, elle va mourir.

Le cœur à cœur avec Dieu est essentiel à la survie d’un lien.

L’amour qui n’est pas enraciné dans une terre qui s’appelle le cœur de Dieu est condamné, tôt ou tard, à l’étouffement, la routine, l’emprisonnement des deux partenaires. Il glisse dans une dépendance affective nocive ou encore dans une dépendance financière aliénante. La rupture se fait, bien que nous continuons à vivre sous le même toit. L’hypocrisie est reine. La morosité est complète. Les compensations secrètes arrivent.

Jésus dit : « L’homme seul n’aboutit à rien » (Jean 6, 63). Ainsi que « Je suis la vigne, vous êtes les branches. Celui qui demeure uni à moi, et à qui je suis uni, porte beaucoup de fruits, car vous ne pouvez rien faire sans moi » (Jean 15,5).

J’y crois.


Bonne journée et que Dieu te bénisse!

Pierre

https://www.pierrelacroix.com/

Partage d’un Texte #2

Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l’un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « faire passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? ».

Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux … jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :

« Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L’un d’eux répondît : « Probablement pas ! ».

« Bien ! » répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :

« Non ! ».

« Bien ! » répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondît le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

« Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou tout autre chose ?

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même, la question :

Quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.


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Partage d’un Texte #1

Ces textes sont extraits d’une newsletter reçue il y a quelques années.

Le test des 3 passoires

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

– « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :

– Les 3 passoires ?

– Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

– Non. J’en ai simplement entendu parler…

– Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité.

– Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

– Ah non ! Au contraire.

– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Non. Pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »


La valeur du temps

Pour apprendre la valeur d'une année,
Demande à l'étudiant qui a raté un examen.

Pour apprendre la valeur d'un mois,
Demande à la mère qui a mis un enfant au monde trop tôt.

Pour apprendre la valeur d'une semaine,
Demande à l'éditeur d'un journal hebdomadaire.

Pour apprendre la valeur d'une heure,
Demande aux fiancés qui attendent de se revoir.

Pour apprendre la valeur d'une minute,
Demande à celui qui a raté son train, son bus ou son avion.

Pour apprendre la valeur d'une seconde,
Demande à celui qui a perdu quelqu'un dans un accident.

Pour apprendre la valeur d'une milliseconde,
Demande à celui qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.

Le temps n'attend personne.
Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.
Partage-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus précieux.

Traduction d’un extrait allemand


 « L’amitié l’emporte sur les liens du sang en ce qu’il peut y avoir parenté sans bienveillance et non point amitié.

L’amitié n’est autre chose qu’un accord parfait de sentiments joint à une bienveillance et une tendresse mutuelles …

Parmi les nombreux et solides avantages de l’amitié, le plus précieux, à mon avis, est de nous donner confiance en l’avenir, et de ne point laisser les esprits se décourager et s’abattre.

Avoir un ami, c’est avoir un autre soi-même. »

Cicéron

Bien amicalement,

Cyril

.

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Programme du Blog – reprise & nouveautés

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis heureuse de vous annoncer mon retour sur mon blog à partir d’aujourd’hui 🙂


J’ai la volonté de reprendre l’habitude de publier du contenu ici. Mais, en plus des articles que j’avais l’habitude d’écrire, j’ai décidé de commencer à vous partager du contenu supplémentaire dont je ne suis pas l’auteure.

Comme vous pouvez le lire sur l’image accompagnant cet article, je publierai chaque jour du contenu.

Tous les lundis, je vous partagerai une newsletter du Groupe de Progrès 11 :11. C’est une newsletter qui ressemble un peu à mes textes Né.e Pour Être Moi et Lettre A L’Humanité. Donc, je pense que vous saurez apprécier ces textes autant que moi.

Tous les mardis, je vous partagerai de nouveau un article Dans Ma Playlist qui consiste à vous partager une chanson que j’aime, avec vidéo de l’artiste en plus des paroles et/ou traductions.

Tous les mercredis, bien évidemment, cela sera le retour des Né.e Pour Être Moi. C’est une catégorie qui rassemble des textes que j’écris en fonction de ce que je vis, de ce que je ressens … Cela m’aide à guérir, grandir, m’apaiser et me libérer. Le but de les publier est de vous aider en même temps.

Tous les jeudis, je vous partagerai une citation qui pourra être accompagné d’un texte si la citation m’inspire. Cette nouvelle série d’articles s’appellera Citation.

Tous les vendredis, je vous partagerai un texte sur la même thématique que mon blog. Ces textes porteront sur le développement personnel, sur la spiritualité, sur la religion … Cette nouvelle catégorie s’appellera simplement Partage d’un Texte.

Tous les samedis, je reprendrai l’habitude de vous partager une chanson de ma playlist chrétienne dans la catégorie Dans Ma Playlist Chrétienne. Le principe est le même que pour la catégorie Dans Ma Playlist. La seule différence est que les artistes que je choisis pour celle-ci sont des artistes chrétiens.

Et tous les dimanches, cela sera le retour de mes Lettre A L’Humanité. C’est une catégorie qui rassemble des textes que j’écris en demandant à Dieu ou Jésus s’Il a un message à transmettre à Ses Enfants. Ce sont donc des textes inspirés de ce que je ressens et reçois.


Je vous remercie de venir sur mon blog même lorsque je ne partage pas pendant un moment. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles je souhaite à tout prix reprendre mon blog de façon sérieuse. Car, écrire me fait du bien. Mais, voir que vous pouvez vous retrouver dans mon univers, c’est encore mieux.

Je vous souhaite de bons moments sur mon blog et j’espère vous apporter ce dont vous avez besoin pour vous aider autant que je m’aide.

Avec toute mon amitié,

Coralie