Né.e Pour Être Moi #94

Je le sais depuis longtemps mais j’ai le sentiment d’être à peine en train de le comprendre : je suis sur la bonne voie et je ne suis pas en retard. Quoi que je puisse ressentir en regardant ma vie : de la peur, de l’impatience ou de la joie, tout va bien. Ça va aller, je le sais.

Malgré mes chutes, je me suis toujours relevée. Je vois là la preuve que je suis plus forte et plus courageuse que je ne le pense. Mais, en même temps, croire en moi et en mon potentiel reste compliqué … J’ai l’impression de vivre comme si mes rêves n’étaient pas importants. Qui suis-je pour oublier mes rêves ? Sans eux, je ne suis rien.

Rêver n’est pas interdit. Pourquoi vivons-nous comme si c’était le cas ? Même si le monde nous fait croire que sans ceci nous ne pouvons avoir cela, nous devons nous rappeler qu’avec un peu de foi tout, absolument tout devient possible.

Si nous passons notre vie à réaliser les rêves des autres sans nous occuper des nôtres, nous serons seuls à éprouver des regrets lorsqu’il sera trop tard. Nous pouvons et nous devons prendre le risque de vivre notre propre vie en faisant de nos rêves des objectifs. Qui sommes-nous pour ne pas briller de notre propre lumière ?

Et si le monde avait besoin de nous, de notre histoire, de nos espoirs et de nos rêves ? Et s’il n’était pas trop tard mais que c’était enfin le moment ? Serons-nous celles et ceux qui vivent leurs rêves ou continuerons-nous de rêver notre vie ?

Les rêves peuvent toujours devenir réalité. Les miracles sont toujours d’actualités. Laissons nos cœurs nous guider et mettons un peu nos têtes d’adultes de côté. Nous avons besoin de nous, écoutons-nous. Choisissons les vérités libératrices de nos cœurs plutôt que les mensonges limitants de ce monde, nous y avons droit.

Né(e) Pour Être Moi #34

Et si tout s’écroulait pour mieux s’arranger ? Et si s’inquiéter n’était qu’une perte de temps ? Combien de temps pourrions-nous passer sans nous soucier de quoi que ce soit ?

La vérité, c’est que nous sommes faibles. Nous savons tous que nous inquiéter ne nous apporte rien de bon, et pourtant, nous continuons chaque jour de nous inquiéter. C’est comme si le stress était devenu une partie de nous.

Bien sûr que la peur a du bon. Elle est bien souvent le meilleur des systèmes nous alertant d’un danger. Mais, le stress, est bien souvent causé par la peur d’un danger, qui n’a que très peu de chance de se produire.

Voici des questions que nous devrions nous poser : « Que ferais-tu si tu n’avais peur de rien ? Oserais-tu te lancer dans la réalisation de tes rêves ? Lequel réaliserais-tu en premier ? ».

C’est dans nos réponses à ces questions que se trouvent nos vraies forces. Nous avons tous la force nécessaire pour nous lever et courir vers nos rêves. Nous avons aussi tout le courage nécessaire pour dire non à tout ce qui nous déplaît et nous nuit. Pourquoi persistons-nous donc à vivre une vie déplaisante ?

Si demain était notre dernier jour, que regretterons-nous le plus ? Nous regretterions sûrement tous ces rêves que nous n’avons jamais réalisés, tous ces mots que nous n’avons jamais prononcés … Faisons-nous partis de ces gens qui se contentent d’être en vie ou sommes-nous ceux qui vont se lever, taper du poing sur la table et vivre ?


Il y a quelques jours, j’ai écrit un texte dans lequel j’ai exprimé ma volonté de vivre et d’arrêter de me contenter d’être en vie. Je vous laisse le découvrir …


Je suis en vie depuis 22 ans mais je commence à peine à vivre. Avec le temps, les erreurs et les expériences, j’ai pu me rendre compte de la différence qui existe entre être en vie et vivre. Ce sont deux choses opposées que beaucoup de personnes confondent.

Beaucoup se perdent à jouer un rôle qui ne leur correspond pas en pensant qu’ils vivent, alors qu’ils ne font qu’être en vie. Beaucoup se morfondent dans un quotidien déplaisant, et meurent un peu plus chaque jour.

Je ne veux pas faire partie de ces gens. Je ne veux pas entrer dans un moule qui ne me correspond pas, juste parce que la société dit que … Je ne veux pas mener une vie qui me déplaît, juste pour être dans la « norme ».

Je veux mener ma propre vie comme je l’entends. Je veux vivre, et ne pas me contenter d’être en vie. Je veux prendre des risques. Je veux provoquer ma chance. Je veux prendre le risque de réaliser mes rêves. Je veux prendre le risque de vivre.

Pourquoi devrais-je accepter et me conformer à ce qui est « normal » ? Pourquoi ne pourrais-je pas être moi-même ? Pourquoi ne pourrais-je pas faire de ma vie un rêve ? Tellement de personnes réussissent, pourquoi ne pourrais-je pas réussir moi aussi ?

Je ne veux plus vivre dans ce monde de peurs. Je ne veux plus avoir cette peur de réussir. Je ne veux plus avoir cette peur de réaliser mes rêves. Je ne veux plus me contenter d’être en vie.

Je suis née pour vivre. Je suis née pour mener ma propre vie. Je suis née pour trébucher, tomber et me relever. Je suis née pour pleurer et souffrir avant de mieux sourire. Je suis née pour être rejetée et abandonnée afin de connaître mon identité. Je suis née pour me perdre pour véritablement me trouver.

Je voudrais que l’on m’accorde ma liberté de vie. Je me la suis déjà accordée. J’en ai marre d’être enfermée dans une cage faite de peurs qui ne m’appartiennent pas. Je choisis la liberté. Je suis libre de tomber, faire des erreurs, perdre du temps … Je voudrais que l’on me laisse libre d’apprendre et libre de vivre.

Aujourd’hui, je prends mon envol. Je choisis enfin de vivre qu’importe tout ce que cela implique, y compris la déception, l’incompréhension et l’appréhension de mes proches. Je choisis la beauté des rêves et la liberté de les réaliser. Je cesse d’être en vie, je choisis de vivre.