Né.e Pour Être Moi #70

Pour faire de grandes choses, il faut être une grande personne. Être une grande personne ne se résume pas à être ni à devenir adulte. Non, être une grande personne, c’est découvrir pour quel grand homme ou quelle grande femme notre enfant intérieur est fait pour devenir.

Dans la vie, personne n’arrive au sommet sans difficulté, alors quoiqu’il nous en coûte, il nous faut continuer à grimper. Qu’importe nos problèmes, ils sont tous surmontables. Certains le sont plus facilement que d’autres. Mais, à partir du moment où nous voulons nous en sortir, nous trouvons le moyen de le faire.

Vivre, ce n’est pas essayer. Vivre, c’est être, faire et avoir.

En ne sachant pas qui nous sommes au fond de nous, nous ne pouvons vivre notre vraie vie. Certaines personnes cherchent en vain une liberté qu’elles n’auront jamais. Car la liberté vient d’abord de la joie en soi. Si la joie n’est pas en nous, rien de l’extérieur ne pourra nourrir notre être intérieur.

En découvrant qui nous sommes, nous devenons capables d’agir en notre faveur. Car nous ne pouvons agir sans d’abord être. Si nous agissons malgré tout sans savoir concrètement qui nous sommes, nous faisons alors les choses sans en avoir conscience et donc, sans forcément le vouloir.

Or, le bonheur provient avant tout d’une paix intérieure. C’est en trouvant et nourrissant chaque jour cette paix que nous pouvons faire et avoir, car cela nous permet d’être. Cela nous permet non seulement d’être nous, mais également de trouver tout le bonheur qui va avec. Car, à partir du moment où nous sommes en harmonie avec nous-mêmes, notre vie devient elle-même harmonie.


Si tout est énergie, cela signifie que ce qui nous rend malheureux vient à nous car nous vibrons à la même fréquence que cela. Donc, si nous souhaitons vivre le bonheur, il nous faut émettre des fréquences de bonheur. Pour cela, il nous faut tout simplement nourrir notre enfant intérieur chaque jour.

Si étant enfant, nous aimions peindre et dessiner, alors peignons et dessinons régulièrement. Si nous aimions chanter et danser, alors chantons et dansons régulièrement. Quoi que nous aimions faire enfant, il nous faut reprendre l’habitude de faire ces choses.

Car, sans nourrir notre enfant intérieur, il finira par mourir et nous deviendrons à notre tour des adultes en mal de vivre. Or, ce n’est pas pour une telle vie que nous sommes ici sur Terre. Le monde a besoin de joie, nous pouvons être cela en redevenant, même pour de courts moments, des enfants.

Si le monde était rempli uniquement d’enfants, il y aurait certes des problèmes. Mais, ces problèmes seraient moindres. Car, même si les enfants peuvent être cruels, combien les adultes peuvent l’être plus ?

D’autant plus que quelque part, accepter de vivre une vie pleine de malheurs sans faire en sorte de changer les choses, c’est être cruel envers soi-même. La plus grande des tortures n’est pas donc pas toujours le fruit d’un autre être humain que nous-mêmes.

La solution se trouve alors en chacun de nous. Car qui que nous soyons, nous sommes capables d’être meilleur, encore faut-il le vouloir et faire le nécessaire pour le devenir. Le monde ne cessera de s’empirer qu’à partir du moment où nous prendrons tous conscience que nous avons chacun un rôle à jouer, une identité à incarner et une mission à accomplir.

Prenons donc le temps de poser les choses. Prenons du temps pour nous, pour laisser l’enfant en nous s’exprimer. Prenons le temps d’être en cherchant à devenir. Prenons le temps de commencer en cherchant à accomplir. Prenons le temps d’être heureux car la vie est trop courte pour vivre malheureux.

Né(e) Pour Être Moi #34

Et si tout s’écroulait pour mieux s’arranger ? Et si s’inquiéter n’était qu’une perte de temps ? Combien de temps pourrions-nous passer sans nous soucier de quoi que ce soit ?

La vérité, c’est que nous sommes faibles. Nous savons tous que nous inquiéter ne nous apporte rien de bon, et pourtant, nous continuons chaque jour de nous inquiéter. C’est comme si le stress était devenu une partie de nous.

Bien sûr que la peur a du bon. Elle est bien souvent le meilleur des systèmes nous alertant d’un danger. Mais, le stress, est bien souvent causé par la peur d’un danger, qui n’a que très peu de chance de se produire.

Voici des questions que nous devrions nous poser : « Que ferais-tu si tu n’avais peur de rien ? Oserais-tu te lancer dans la réalisation de tes rêves ? Lequel réaliserais-tu en premier ? ».

C’est dans nos réponses à ces questions que se trouvent nos vraies forces. Nous avons tous la force nécessaire pour nous lever et courir vers nos rêves. Nous avons aussi tout le courage nécessaire pour dire non à tout ce qui nous déplaît et nous nuit. Pourquoi persistons-nous donc à vivre une vie déplaisante ?

Si demain était notre dernier jour, que regretterons-nous le plus ? Nous regretterions sûrement tous ces rêves que nous n’avons jamais réalisés, tous ces mots que nous n’avons jamais prononcés … Faisons-nous partis de ces gens qui se contentent d’être en vie ou sommes-nous ceux qui vont se lever, taper du poing sur la table et vivre ?


Il y a quelques jours, j’ai écrit un texte dans lequel j’ai exprimé ma volonté de vivre et d’arrêter de me contenter d’être en vie. Je vous laisse le découvrir …


Je suis en vie depuis 22 ans mais je commence à peine à vivre. Avec le temps, les erreurs et les expériences, j’ai pu me rendre compte de la différence qui existe entre être en vie et vivre. Ce sont deux choses opposées que beaucoup de personnes confondent.

Beaucoup se perdent à jouer un rôle qui ne leur correspond pas en pensant qu’ils vivent, alors qu’ils ne font qu’être en vie. Beaucoup se morfondent dans un quotidien déplaisant, et meurent un peu plus chaque jour.

Je ne veux pas faire partie de ces gens. Je ne veux pas entrer dans un moule qui ne me correspond pas, juste parce que la société dit que … Je ne veux pas mener une vie qui me déplaît, juste pour être dans la « norme ».

Je veux mener ma propre vie comme je l’entends. Je veux vivre, et ne pas me contenter d’être en vie. Je veux prendre des risques. Je veux provoquer ma chance. Je veux prendre le risque de réaliser mes rêves. Je veux prendre le risque de vivre.

Pourquoi devrais-je accepter et me conformer à ce qui est « normal » ? Pourquoi ne pourrais-je pas être moi-même ? Pourquoi ne pourrais-je pas faire de ma vie un rêve ? Tellement de personnes réussissent, pourquoi ne pourrais-je pas réussir moi aussi ?

Je ne veux plus vivre dans ce monde de peurs. Je ne veux plus avoir cette peur de réussir. Je ne veux plus avoir cette peur de réaliser mes rêves. Je ne veux plus me contenter d’être en vie.

Je suis née pour vivre. Je suis née pour mener ma propre vie. Je suis née pour trébucher, tomber et me relever. Je suis née pour pleurer et souffrir avant de mieux sourire. Je suis née pour être rejetée et abandonnée afin de connaître mon identité. Je suis née pour me perdre pour véritablement me trouver.

Je voudrais que l’on m’accorde ma liberté de vie. Je me la suis déjà accordée. J’en ai marre d’être enfermée dans une cage faite de peurs qui ne m’appartiennent pas. Je choisis la liberté. Je suis libre de tomber, faire des erreurs, perdre du temps … Je voudrais que l’on me laisse libre d’apprendre et libre de vivre.

Aujourd’hui, je prends mon envol. Je choisis enfin de vivre qu’importe tout ce que cela implique, y compris la déception, l’incompréhension et l’appréhension de mes proches. Je choisis la beauté des rêves et la liberté de les réaliser. Je cesse d’être en vie, je choisis de vivre.