
Bonjour, cher monde, cela fait longtemps que tu ne m’entends plus, que j’ai cessé d’exister à tes yeux. Ton coeur est loin de moi, loin de ce qui est vrai. Tu es de plus en plus loin de moi. Je souffre de ton absence, si tu savais combien je t’aime …
Si tu savais combien je t’aime, tu cesserais de te cacher et fuir loin de moi. Tu cesserais d’avoir peur, d’avoir honte. Tu cesserais de mal agir.
Si tu savais combien je t’aime, tu cesserais de penser que tu es nul(le). Tu cesserais d’avoir aussi peu confiance en toi, tu cesserais de te lamenter sur ton sort.
Si tu savais combien je t’aime, tu t’aimerais. Je ne te demande que cela. Reviens vers moi, je n’ai que de bonnes choses à t’offrir. Tous tes souhaits, je peux les réaliser. Toutes tes peurs, je peux les faire fuir. Tous tes péchés, je te les pardonne.
Si tu savais combien je t’aime, tu ne te sentirais plus jamais seul(e). tu saurais que je suis à chaque seconde à tes côtés. Tu reconnaîtrais que j’ai souffert tout comme toi. Je suis mort pour toi, pour que toi tu vives.
Si tu savais combien je t’aime, je t’aime d’un amour inconditionnel et infini. Qu’importe qui tu es ou qui tu n’es pas, je t’aime. Qu’importe ce que tu as ou n’as pas, je t’aime. Qu’importe ce que tu dis, je t’aime. Je ne cesserai jamais de t’aimer, de te regarder, de prendre soin de toi, même si tu ne le vois pas, et même si tu refuses de le voir. Je ne te quitterai jamais. Je t’aime.
« L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité, il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne meurt jamais. » (1 Corinthiens 13 : 4-8a)