Lettre A L’Humanité #32

Je sais qu’en ce moment tu te sens perdu.e et que tu as cette impression de ne jamais l’avoir été autant. Je suis désolé que tu ressentes cela. Mais, Je te rassure, cela n’est qu’un mauvais moment à passer. Ce sentiment n’est que la porte d’entrée vers ton prochain chemin, ton prochain chapitre et sûrement même, ton prochain livre.

Tu es à un moment important de ta vie, tu t’en rendras compte plus tard. Il est temps pour toi de guérir pour grandir et passer à l’étape suivante de ta vie. Il est temps de devenir la personne pour laquelle tu es né.e.

Si tu cherches le chemin, écoute ton cœur car il le connaît déjà. J’ai déjà donné à ton âme toutes les instructions qu’elle doit connaître pour t’assurer une bonne vie. Il ne tient qu’à toi de faire tomber toutes tes barrières et tes murs pour les entendre et les voir.

Ton désert a déjà une date de fin de prévue alors tu dois être à la fois plein.e de courage et de patience, les deux vont de pair. Je t’ai choisi.e pour mener une mission mais c’est à toi de déterminer quelle est-elle. Ton plus grand rêve est ta direction mais c’est toi qui choisi de te diriger vers lui ou de tout laisser tomber.

Sache que Je crois en toi. Tu n’es pas nul.le, tu es talentueu.x.se. Tu n’es pas abandonné.e ni rejeté.e, tu es choisi.e par Moi, ton Dieu. Sois disponible pour Moi car J’ai besoin de toi. Tu as des talents, des qualités que d’autres n’ont pas forcément. Alors, si tu ne réalises pas ton rêve qui est Ma Mission pour toi, qui le fera ?

Sois un bon soldat. Un bon soldat écoute les bons conseils de son maître. Sois un disciple. Un disciple incarne toute la sagesse qu’il a en lui. Tu peux choisir d’être petit ou tu peux choisir d’être grand mais, tu ne seras jamais plus que ce que Je souhaite pour toi. Bien évidemment, tu peux être moins, c’est ton choix.


Cette lettre peut te sembler bien différente des autres. Elle peut te parler tout comme elle peut ne rien te faire ressentir. Ces mots sont destinés à certains de Mes Enfants. Chacune de Mes Lettres se doit d’être différente de la précédente, car Mes Enfants ne ressentent pas forcément les mêmes sentiments au même moment, ni de la même manière.

Respecte ton prochain et si tu le peux, accorde-lui l’aide dont tu aurais eu besoin à sa place. Aie du cœur même si le monde en perd sans cesse. Sois tel.le une lumière au milieu des ténèbres. Incarne qui tu es et brille. Tiens Ma Main et sois invincible.

Je t’aime et te guide qu’importe combien le chemin peut te sembler tortueux. Je sais qui tu as été et Je te pardonne. Je sais qui tu es et Je te fortifie. Je sais qui tu vas devenir et Je te guide déjà, même si tu ne peux le voir pour le moment.

Je t’aime, Je suis là pour toi. Je sais ce qui arrive pour toi alors garde espoir Je te prie. Tu n’es pas comme tes semblables car Je t’ai voulu différent.e alors ne te cache plus. Sois toi-même. Montre ton vrai visage, celui de ton âme qui habille ton cœur.

Tu connais le début du chemin alors marche. Tu sais quel est ton rêve alors dirige-toi vers lui. Je suis avec toi maintenant et pour toujours. Je t’accompagne dans toutes les directions que tu prendras et dans tous les choix que tu feras.

N’oublie pas d’ailleurs que chacune de tes erreurs est déjà connue par Moi. Mais, si Je choisis de te laisser les faire, c’est pour que tu sois plus fort.e que celles et ceux qui ne les feront pas. Et s’ils ne font pas les mêmes que toi, ils en feront, sois en certain.e.

Je ne te juge pas mais te pardonne. Je ne te condamne pas mais te montre la voie à suivre. Je ne te laisse pas périr mais te permets de grandir. Je t’aime comme tu es, quoi que tu fasses ou ne fasses pas.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout Mon Enfant, Je t’aime.

Avec tout Mon Amour,

Ton Dieu

Né.e Pour Être Moi #69

Je veux être hors du commun, je veux être différente. Je veux choisir mon propre chemin quitte à me perdre. Car, c’est en me perdant que j’apprendrai ce que je ne peux apprendre autrement. C’est en me mettant à l’épreuve que je grandirai, plus douloureusement mais surtout plus vite.

Au fond de moi, je sais que la vitesse ne compte pas vraiment dans la vie. Le plus important, ce n’est pas à quelle vitesse nous accomplissons les choses mais, à quel point nous sommes investi.e.s pour les réaliser.

Celles et ceux qui courent après la chance ne la saisiront jamais. La chance est une chose que l’on crée plus qu’on ne peut l’attraper. La chance, ce n’est pas ce qu’on a mais ce qu’on est. Si nous ne croyons pas en nous, quel chemin suivons-nous et pour aller où ?

Certes, il peut être dangereux de choisir un chemin différent. Mais, sans savoir où nous allons, que nous empruntions un chemin différent ou non, nous finirons par nous perdre. D’accord la vie n’est pas une course mais sommes-nous sûr.e.s d’avoir le temps de vivre ?

Combien d’entre nous prenne le risque d’avoir des regrets ? Pourquoi avoir des rêves si nous ne prenons pas le temps de travailler à leur réalisation ? Nous n’avons pas le droit de nous abandonner.  Quels que soient nos rêves, ils ne demandent que notre foi et nos actions.


Dans la Bible, il est écrit :

« Comme le corps sans âme est mort, de même la foi sans les œuvres est morte. » (Jacques 2:26)

« Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 5:16)

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père » (Jean 14:12)


Le meilleur chemin à suivre est donc celui de la vérité, celle qui fait de nous qui nous sommes. Comme nous avons chacun.e des croyances plus ou moins différentes, nous devons agir en fonction de nous-mêmes et non en fonction du monde. Le meilleur chemin pour moi peut ne pas l’être pour une autre personne.

En choisissant de forger sa propre identité, nous prenons le risque de nous perdre. Mais, au bout du compte, nous finirons par nous trouver. Nous serons alors capables de nous définir tel.le.s que nous sommes et non tel.le.s que le monde veut que nous soyons.

Notre identité dépend avant tout de nous. Pour définir celle-ci, plus que savoir qui nous ne voulons pas devenir, nous devons découvrir qui nous voulons être. Nous sommes important.e.s. Nous sommes né.e.s pour être nous, qu’importe ce que cela implique.

Mais, si nous n’agissons pas en notre faveur, qui le fera à notre place ? Que nous voulions sortir ou rester dans l’anonymat, nos rêves sont tout autant important. L’impression de n’être personne ne doit pas nous empêcher d’exister. Notre présence sur Terre est importante et ce, qui que nous soyons.

Nous avons tou.te.s un rôle à jouer dans ce monde. Certaines personnes ont des rôles plus importants que les autres, mais chacun de nous permet de maintenir le monde en équilibre. Nous n’avons donc pas le droit de nous sous-estimer, ni même de nous surestimer.

Nous avons chacun.e nos responsabilités, nos rêves, nos croyances … Même si nous cherchons à nous différencier, plutôt que de chercher nos différences, nous devrions chercher nos ressemblances et nos points communs.

Car, en vérité, le monde n’est « chacun pour soi » que pour celles et ceux qui voient les choses de cette façon. Nous pouvons toujours adopter une manière différente de voir les choses. Nous pouvons être la source d’une révolution, celle de l’Amour.

C’est à nous de choisir entre Amour et égoïsme, entre Pardon et trahison, entre Vérité et mensonges … Quelles que soient nos décisions au quotidien, que nous soyons de bonnes ou mauvaises personnes, soyons sûr.e.s d’être nous-mêmes.

Dans Ma Playlist #10

American Authors – Go Big or Go Home

Ma traduction de la chanson « Go Big or Go Home » de American Authors

Pas envie de rentrer à la maison

Mais je n’ai plus d’argent

Ouais, je n’ai rien à faire ce soir

Je me suis évanoui sur le sol

En haut de l’hôtel bar

Mais cela n’a pas d’importance, car je me sens bien

[REFRAIN]

Je pense que la vie est trop courte

Elle passe

Donc si je vais y aller après tout

Sois à la hauteur ou va

Sois à la hauteur ou rentre chez toi

J’ai lancé les dés

Puis nous avons perdu le contrôle

Tu sais que nous sommes chanceux d’avoir survécus

Car quand nous avons sauté du bateau

Oh, mec, ce bateau, il a basculé

Mais nous devrions tout refaire ce soir

[REFRAIN]

Je donne à mon corps toutes les choses dont j’ai besoin

Sauve-moi avec un peu de whisky

Je reste dehors, pas besoin de dormir

Je dormirai quand ils pourront m’enterrer [x2]

J’imagine que je rentre à la maison

Car je n’ai plus d’argent

J’ai tout dépensé en essayant de me sentir vivant

Sois à la hauteur ou va

Sois à la hauteur ou rentre chez toi

Ça devient fou

Nous allons faire des choses que nous n’oublierons pas

Sois à la hauteur ou rentre chez toi

Je deviens fou

Je vais vivre ma vie

Je n’ai pas de regrets

Sois à la hauteur ou rentre chez toi

Nouveau programme de publication

Mardi : Dans Ma Playlist1

Mercredi : Né.e Pour Être Moi

Jeudi : Hors Catégorie2

Vendredi : Vidéo sur ma chaîne YouTube3

Samedi : Dans Ma Playlist Chrétienne1

Dimanche : Lettre A L’Humanité

1Les articles de ces séries ne seront composés que d’une vidéo des musiques choisies ainsi que les paroles et les traductions. Je n’écrirai plus de texte pour ces catégories.

2Cette série est une nouvelle catégorie dans laquelle je publierai des textes divers et variés.

3Je vais reprendre l’habitude de publier des vidéos sur YouTube. Mais, je ne sais pas encore à quelle fréquence. Et cette fois-ci, je publierai chacune de mes vidéos sur mon blog 😊

Né.e Pour Être Moi #68

Comment faire face à nos peurs ?

Depuis notre plus jeune âge, nos parents nous maintiennent dans la sécurité et le confort. Puis, à l’adolescence, nous commençons à prendre notre envol, à faire nos premières expérimentations de la vie. Et lorsque survient l’âge adulte, on se rend compte de l’existence de certaines peurs.

Ces peurs proviennent de notre passé plus ou moins lointain. Certaines sont conscientes alors que d’autres semblent se réveiller lors d’une situation qui nous est inconfortable. Quoiqu’il en soit, pour avancer sur le chemin de notre vie, nous nous devons de jouer notre propre parent pour nous rassurer et nous encourager.

Lorsque nous sommes capables de nous écouter, d’entrer en relation avec nous-mêmes, il naît une magie en nous. Nous devenons alors la source de notre propre bonheur. Car, celles et ceux qui prennent soin de leur bien-être sont capables de rester plus ou moins serein.e.s, même lorsque cela pourrait sembler difficile, comme lors d’épreuves de la vie par exemple.

Bien que sachant cela, il peut être difficile de nouer une relation avec nous-mêmes. Il y a des jours où s’aimer est tout bonnement impossible : on ne se trouve pas beau/belle, on ne voit que nos défauts, on ne sait pas comment s’en sortir … Quoiqu’il en soit, notre bonheur ne dépend que de nous-mêmes.

À notre époque, rares sont les personnes qui vont entrer dans nos vies pour nous guérir, nous rassurer et prendre soin de nous, alors que nous ne le faisons pas pour nous-mêmes. Les autres ne peuvent nous donner ce que nous ne nous accordons pas nous-mêmes. Que nous voulions de l’amour, du respect, de la compassion, de l’écoute … nous devons d’abord commencer à nous le donner.

Pour ce faire, nous devons accepter que nous valons autant que les autres. Les personnes qui n’ont pas d’insécurités sont rares. Les personnes que nous admirons et qui semblent en parfaite harmonie avec elles-mêmes, ne le sont pas tout le temps. Seulement, lors de leurs jours sombres, elles se cachent derrière un masque.

Je ne dis pas que la solution est de porter un masque voire même un costume. Camoufler ses insécurités ne les fait pas disparaître, cela peut même les rendre plus visibles à nos yeux. Car, ce que nous prenons le temps de cacher, nous prenons le temps de le voir, de l’analyser tout le temps. Cela ne peut que nourrir nos insécurités à long terme.

Se cacher n’est donc pas la solution et faire semblant non plus. Quelle est la solution alors ? La seule solution est d’apprendre à s’accepter soi-même. C’est difficile, mais nous en valons la peine. La vie en vaut la peine. Et nous sommes né.e.s pour une bonne raison. Mais, c’est à nous de vivre pour la découvrir.

Tes peurs, tes doutes, tes larmes, tes blessures … tout ce que tu peux ressentir aujourd’hui peut devenir la source de ton bonheur. Cela peut même devenir la source d’un monde meilleur pour chacun de nous.

Tes faiblesses seront la source de tes forces. Tes larmes seront la source de tes sourires. Tu peux être la solution de beaucoup de problèmes, alors prend le temps de devenir ta propre solution. Tu le mérites.

Tu mérites ce bonheur qui se profile à l’horizon. Ne perd pas l’espoir de jours meilleurs. Tes sourires et tes mots pourraient sauver une vie, à commencer par la tienne. Change ta façon de te parler, parle-toi comme si tu parlais à ta/ton meilleur.e ami.e. Donne-toi l’amitié dont tu as besoin même si tu es seul.e.

Tu es né.e pour être toi qui que tu sois au fond de toi. Découvre ta splendeur et brille car tu es fait.e pour cela. Sois toi-même, personne d’autre. Sois original.e, pas une simple copie.

Lettre A L’Humanité #31

Mes Chers Enfants,

Je vous ai appris à vous pardonner les uns les autres. Mais, Je ne cesse de voir certains de Mes Enfants manquer de compassion envers eux-mêmes. Je comprends qu’il vous soit plus facile d’accorder le pardon à votre prochain. Mais votre prochain, c’est aussi vous-même.

Pourquoi votre prochain mériterait-il plus votre pardon que vous-mêmes ?

Ne vous punissez pas de la sorte. Vous faites du bien à votre cœur en pardonnant les personnes qui vous ont fait du mal. Et en même temps, vous vous torturez à garder les souvenirs de chacune de vos fautes.

Je vous le dis aujourd’hui, vos cœurs ne sont pas faits pour garder des mauvaises choses. Vos cœurs ne devraient garder que le Bon, ce qui vient de Moi et vous devriez simplement jeter le reste.

Ne vous punissez pas d’une faute que Je vous ai Moi-même pardonné ou que Je souhaite vous pardonner. Ne savez-vous pas que rien n’est impardonnable à Mes Yeux ?

Soyez indulgent.e.s autant envers vous-mêmes qu’envers votre prochain. Vous méritez autant d’égard et de compassion que chacun de vos frères et sœurs.

Je vous ai appris à vous aimer les uns les autres. Il est encore temps pour vous de vous aimer également vous-même. Vous êtes autant important.e que vos frères et sœurs. Vous avez tou.te.s la même valeur à Mes Yeux.

Cessez de vous dénigrez, de vous manquer de respect alors que vous l’accorder aux autres. Libérez-vous de votre culpabilité. Oubliez vos regrets et agissez pour éviter d’en avoir de nouveau. Aimez non pas comme vous le voulez, mais comme vous en êtes capables : de tout votre cœur.

Si Je dis que vos passés ne comptent plus, ils ne comptent plus. Ne vous rappelez d’un mauvais souvenir que pour pardonner, vous pardonner et oublier tout ce qui le compose. Libérez-vous de tout ce qui vous fait du mal. Que ce soit des souvenirs, des personnes, des habitudes … et que sais-Je encore.

Donnez-vous l’Amour, le Respect et la Paix que vous donnez aux autres et que vous aimez que les autres vous donnent. Traitez-vous vous-même comme vous adorez que les autres vous traitent.

Si vous appréciez l’Amour des autres, accordez-vous de l’Amour. Si vous appréciez le Respect des autres, accordez-vous du Respect. Si vous appréciez la Paix des autres, accordez-vous cette Paix.

Vous méritez autant que les autres. Vous valez autant que les autres. Vous avez Mon Approbation, Mon Amour, Mon Pardon, Ma paix et Mon Respect autant que les autres.

Je vous aime d’un Amour bien trop grand pour que vous puissiez le comprendre. Si vous saviez combien Je vous aime, vous seriez tellement attristé.e.s pour toutes ces fois où vous pensez avoir mal agi. Alors que c’est grâce à Mon Amour que Je vous pardonne le pire et vous aide à devenir meilleur.e.s.

Je vous vois. Je pense à vous. Vos noms sont tous gravés sur Mes Paumes afin que Je ne puisse vous oubliez. Je vous aime, Je vous Pardonne et Je vous tiens la main chaque jour qui passe. Je veille sur vous quoiqu’il vous arrivé, quoi que vous fassiez ou ne fassiez pas.

Je suis là pour toujours avec vous. Je vous porte dans Mon cœur à tout jamais.

Avec tout Mon Amour,

Votre Dieu

Né.e Pour Être Moi #67

Celui ou celle qui ne veut pas réussir, échouera toujours. Mais, celui ou celle qui veut réussir, échouera autant de fois qu’il le lui faut avant de réussir. Lorsque nous voulons vraiment atteindre la victoire, nous devons nous battre jusqu’au bout. Chaque erreur et chaque faux pas, ne nous permettra que de faire des réajustements tout en testant notre foi.

Si nous ne croyons pas en nous-mêmes, pourquoi les autres devraient croire en nous ? Les autres révèlent en nous ce que nous sommes. Ils révèlent autant nos qualités que nos défauts, nos victoires comme nos défaites, notre lumière et nos ténèbres.

Ce que l’autre nous fait ressentir est un signal qui nous indique ce que nous devons faire : poursuivre sur cette voie ou changer de chemin. Certes, continuer sur la même voie peut sembler plus facile, mais, les efforts à fournir pourraient très facilement être plus intenses et plus nombreux.

Quoiqu’il en soit, nous devons nous battre pour nous-mêmes. Car, quelque part, malgré tout, nous sommes né.e.s seul.e.s et nous mourrons seul.e.s. Chaque vie a de la valeur mais ce sont nos mots et nos actes qui l’augmentent ou la diminuent. Que nous le voulions ou non, la société marche de cette façon.

Bien que la société soit comme elle est, puisque nous qui la composons pouvons changer, elle peut également le faire. Ne pas y croire, c’est rester dans l’aveuglement que les choses doivent demeurer telles qu’elles sont. Alors qu’en même temps, chacun.e d’entre nous ne souhaite qu’évoluer pour faire évoluer sa vie et celle de sa famille …

Le changement fait parti de la vie, il est inévitable. Si nous voulons prospérer, nous devons changer. Rester la même personne, demeurer dans la même routine ne nous apporte rien de bon, et ne peut que nous nuire à long terme. Car, à un moment donné, il faudra bien se demander si nous avons vécu comme nous le voulions au départ, ou si nous sommes passé.e.s encore et encore à côté de nos objectifs.


En lisant le livre Accomplir Sa Mssion de Dan Millman, j’ai été interpelée par plusieurs phrases :

« Pour apprendre, il faut changer. Changer veut parfois dire perdre la face. Perdre la face veut dire mourir au passé. Mourir au passé permet l’avènement du nouveau. Donc, rien ne change vraiment à moins que nous changions nous-mêmes. »

« Le seul véritable échec est de ne pas réussir à tirer des leçons de nos erreurs. »

« S’il est vrai qu’une vie sans examen de conscience ne vaut pas la peine d’être vécue, il est vrai également qu’une vie qui n’est pas vécue ne vaut pas la peine d’être examinée. »

Si nous nous perdons, ce n’est que pour mieux nous retrouver. Si nous sombrons, ce n’est que pour mieux voir la lumière. Si nous nous sentons submergé.e.s, ce n’est que pour mieux guérir. Chaque chose qui nous arrive, bonne ou mauvaise, nous permet d’évoluer vers la pire ou la meilleure partie de nous, et la responsabilité nous revient de choisir entre les deux.

Un nouveau début

En écrivant mes derniers articles, je me suis rendue compte que je pouvais mettre plus de rigueur dans les articles Dans Ma Playlist et Dans Ma Playlist Chrétienne, et cela ne me plaît pas. Car, les articles que je suis le plus heureuse d’écrire depuis le début de mon blog sont les Né.e Pour Être Moi et les Lettre A L’Humanité.

J’ai donc pris la décision de publier moins souvent les Dans Ma Playlist et Dans Ma Playlist Chrétienne. J’en publierai toutes les deux semaines plutôt que toutes les semaines. Cela me permettra d’avoir plus de temps et d’énergie pour poursuivre les deux autres séries d’articles, qui comme je l’ai dit, me tiennent plus à cœur.

D’ailleurs, cela me permettra aussi de reprendre des projets que j’ai abandonné depuis déjà trop longtemps. Et en parlant de projet, sur mon blog, je n’ai jamais parlé de ma chaîne YouTube DifferenCella sur laquelle j’ai déjà publié plusieurs vidéos.

Je vais conclure cet article en vous partageant le lien de ma chaîne YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCKksKk5d-2HuqmszYc5Q3HQ

A demain pour le prochain Né.e Pour Être Moi 😊

Lettre A L’Humanité #30

Ma chère enfant, Mon cher enfant,

Aujourd’hui, voici une lettre bien différente des autres, Je l’espère. Tu as bien changé ces derniers mois. Tu es passé.e par des moments difficiles qui t’ont permis plus ou moins de replonger dans les mémoires et blessures de ton passé.

Mais, sache que Je ne veux pas que tu souffres. Si je permets que tu revives ces souvenirs, c’est dans deux uniques buts : que tu te pardonnes tout ce que tu ne t’es pas encore pardonnée, et que tu guérisses de tout ce que tu n’as pas encore pu guérir.

Sache, Mon enfant, que Je suis à tes côtés même lorsque tu Me sens loin. Tu sais d’ailleurs, plus tu Me sens loin, plus Je prépare des choses dans le silence en ta faveur. Car, malgré ta douleur actuelle, Je te prépare un grand bonheur.

Lorsque tu revis des blessures et des regrets qui ravivent tes peurs, c’est pour que Je puisse te rassurer et que tu puisses te rassurer toi-même. Je souhaite que tu comprennes que tu es sur la bonne voie, même si tu te sens perdu.e actuellement.


Je sais que les temps actuels vous volent beaucoup de votre joie, mais J’en prépare des biens meilleurs que les précédents. Je ne dis pas que tout ce qui se passe actuellement va s’arranger en un clin d’œil. Il vous faut encore beaucoup de patience. Mais comme Ma Parole le dit :

« Celui qui persévèrera jusqu’à la fin sera sauvé. » (Matthieu 24 : 13)

La persévérance, voilà une attitude que J’aime voir chez Mes enfants. Certes, par moment, il vous est nécessaire de baisser les bras. Car, c’est lorsque vous abandonnez le combat que Je Me bats pour vous. Vos combats sont autant les vôtres que les Miens, mais vous adorez vous battre seul.e.

Mais, Je ne vous le reproche pas, car Je sais combien cela peut être difficile de demander de l’aide. D’autant plus que, ce bas monde vous apprend que demander de l’aide, c’est avouer ses faiblesses. Alors que dans Mon Monde, demander de l’aide, c’est simplement reconnaître que nous ne sommes pas seul.e.s.

Et Je sais très bien que lorsque les mensonges du monde se confrontent à la Vérité de Mon Royaume, cela provoque des combats en vous. Car, vous pouvez alors vous sentir comme tiraillé.e.s entre deux mondes. Je ne veux pas que vous vous sentiez comme cela.

Mais, c’est dans l’inconfort que vous êtes le plus attentif.ve.s, cela est donc une chose plus que nécessaire à votre perfectionnement. Ma parole vous dit d’ailleurs :

« Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait. » (Matthieu 5 : 48)

Pour vous rendre parfait.e.s, J’ai besoin de vous mettre au pied du mur et ce, pour votre seul bien. J’ai besoin de vous tout autant que vous avez besoin de Moi. Alors, s’il vous plaît, cessez de Me maintenir à l’écart.

Plus que votre Dieu, Je suis avant tout votre Père. Je souhaite que vous Me parliez comme les petits-enfants que vous êtes, même si le monde vous juge « âgé.e.s ». Je vous aime tel.le que vous êtes., laissez-Moi vous aimer.

Avec Amour,

Votre Dieu

Né.e Pour Être Moi #66

Je suis née pour être moi. Mais, qui suis-je au juste ? Je suis la fille de mes parents et la sœur de mon frère, mais ma famille n’est qu’un fragment de mon identité. Je suis terrienne, européenne et française, mais ma nationalité n’est qu’un autre fragment de mon identité.

Lorsque nous voulons décrire qui nous sommes, nous parlons de notre famille, de notre travail, de nos origines, de notre lieu de vie ou de naissance … Mais, l’ensemble de ces choses ne nous définissent pas vraiment car elles ne nous appartiennent pas vraiment non plus. Ce sont des choses qui sont, mais que nous n’avons pas forcément choisi.

Certaines parties de nous sont aussi des choses existantes mais que nous n’avons pas choisi non plus. Nous n’avons pas choisi la forme de notre corps, ni celle de notre visage ainsi que le reste de notre apparence. D’ailleurs, même notre apparence ne peut nous définir car nous changeons plus ou moins au fil du temps.

Si certains fragments de notre identité ne cessent d’évoluer, nous ne pouvons définir notre identité de manière définitive. Car, la personne que nous sommes aujourd’hui ne peut se définir qu’en fonction de notre vie actuelle. Puisque notre vie aura plus ou moins changé dans 5 ou 10 ans, notre identité changera également.

Lorsque nous analysons cela, nous prenons conscience que la question « Qui suis-je ? » n’a pas tellement de sens puisque la réponse finira toujours par changer. Il est donc inutile de s’obstiner à vouloir répondre à cette question.

Je pense que le plus utile pour chacun.e d’entre nous est de se demander : suis-je heureux.se ? Si la réponse est positive, restons tel.le que nous sommes. Et si elle est négative, faisons les changements nécessaires. De plus, il est plus facile de définir notre niveau de bonheur que notre identité. Et je dirai même que notre identité se construit en fonction de notre niveau de bonheur.


En lisant le livre Accomplir Sa Mssion de Dan Millman, j’ai été interpelée par une phrase :

« Sortez du gouffre et gravissez la montagne. »

Lorsque nous cherchons à savoir qui nous sommes, nous devons creuser au fond de nous. Nous pouvons alors prendre le risque de sombrer dans un gouffre. Mais, lorsque nous cherchons à être heureux.ses, nous ne cessons de gravir la montagne, même si de temps en temps nous tombons. Et lorsque nous tombons, nous nous relevons plus fort.e.s et plus fièr.e.s.

C’est au travers de nos erreurs et des tempêtes de la vie que notre bonheur est mis à l’épreuve. Et c’est dans cette mise à l’épreuve que nous apprenons à nous connaître. Car, ce n’est qu’en expérimentant que nous pouvons apprendre des leçons en étant sûr.e.s de ne pas les oublier. C’est la somme de nos expériences qui nous permettent le mieux de nous définir en tant que personne.

Car, si nous sommes courageux.ses, c’est parce que nous avons connu la peur et les doutes. Si nous sommes fort.e.s, c’est parce que nous avons été faibles, trahi.e.s, blessé.e.s ou déçu.e.s. Si nous sommes reconnaissant.e.s de ce que nous avons aujourd’hui, c’est parce que nous avons connu le manque ou la perte.

Nos expériences font de nous ce que nous sommes. Elles font ressortir le meilleur de nous autant que le pire. Notre identité se forge donc autant au travers de nos choix que leurs conséquences.

Nous avons le choix de devenir la meilleure ou la pire version de nous-même. Notre identité n’est donc pas à définir car elle consiste à devenir qui nous sommes au fond de nous ; et cela, tout en parcourant notre chemin vers le bonheur dont la définition est en constante évolution, tout comme nous.